‹ Aide-mémoire de médecine, de chirurgie et d'accouchements [electronic resource]Chapitre 54 sur 180 · Corps étrangers dans 1« pharynx, l'œiophoge · texte numérisé non relu

Corps étrangers dans 1« pharynx, l'œiophoge

symptômes . - Variables selon la nature et le volume du corps nWpr: rffensei.Snemei^ fournis par le malade, douleur, dys- Phagic, suiïocation. Explorer avec une sonde ou une baleine.

rnrnsl!^1^1, ~" Chercher ave^ ^ sonde le lieu qu'occupe-le SîSh'p. •?"' Gt teiltCr rexlra««on ^it au moyen de pinces r^ni in 801 V'eVCS d0i8ts' soit en faisant vomir et en gorm^adc d eau tiède. Sinon, chercher à faire tomber le cor dans estomac en le poussant avec une sonde préalablement cnuine d un corps gras, ou avec une lige de poireau, ou

2m" P6tlteS boudlées de pain, ou des boissons, ou en frappant doucement dans le dus.

Halle de plomb attachée solidement à un fil, et trouée par

a .U MALADIES DES RÉGIONS ET DES ORGANES.

le milieu pour extraire des hameçons, ramener le tout par CD ^Triae d'une sonde -ggg2Œg&^

! sonae œsupua6ioiiL.v. ,

a petit panier de Graeffpour l'extraction des pièces de monnaie, tige métallique fixée a une baleine A [fig. 04), abandonner à la nature le soin d'expulser le corps étranger, ou bien œsophagotomie en cas ae

suffocation. , A

"■57. Œ..pl.oB..t»n.ie. - Opérateur à sauclie. Incision en commençant en Bas, f" centimètres de l'extrémité supeneu e du sternum, se prolongeant en haut le fong du bord antérieur du sterno-masto dien jusqu'au niveau de Vos hyo.de. - Di v séria peau elle tissu cellulaire au premie temps; au second, le muscle peaurier et l'aponévrose. Faire écarter le borcl anlé ieur du slerno-mastoïdien inc.se 1 f ôrorondément en se rapprochant de S trachée éviter l'artère carotide pr.im-

sang, feco»»»1" £ iïZ( ^'vertébrale, d^r««At corps étranger;

^iebrs:Lg:"^ans

cliée, ouvrir 1 œsop nage :

une étend ue suffisant xtrane 1 P t

rP!e7vr«dettgecératé;pas

de suture. l'œsophage.

2o8. Betrtc t fixe

Symptômes. - Gêne ûa f n

t, „, iMl«, ^ de plénitude augme fou

*our extraire les corps tion des aliments et pd Arrot

étrangers de l'œso- , vioientes entre les ep lon

,e degré de rétrécissant; expulsion

étrangers phage H-

s pour

ramasser

un temps qui varie selon que le rétrécissement siège plus ou moins près du pharynx : régurgitation et rejet des aliments dans eur état naturel ou après un commencement de digestion œsophagienne ou méryeisme.

Amaigrissement, découragement, fièvre hectique, aphonie.

Mg. 95. - Opération motivée par la présence d'un corps étranger dans l'oesophage (*).

^^éït^™' lG diagn°StiC Gt *

Ne pas confondre avec œsophagisme (2,9), corps étrangers

re ÏTo l'ïtT^ rélrécissement ^canique produit par gc tre (2J0), ksytes du cou (244). Chercher si le rétrécissement

SuSSST ^ " ^ dégéné~e cancé„rhienn ta^Te^drv^T^^T lîquide' bouilIons> P«*dés.po-

™2^vViïZT en cas d;aniécédents

gI:B' P01'ti0n d'œSOp"a°e ^ ■ os dont les angles ont perforé cet.or-

1° Dilatation par les sondes œsophagiennes : A. Placer entre les dents un bouchon attaché avec un fil pour qu'il ne tombe pas dans le pharynx; pousser légèrement la sonde, sans violence; s'arrêter un moment quand on est au point rétréci, puis pousser un peu et franchir l'obstacle. Laisser la sonde pendant un temps variable, 15 minutes au moins.

B Introduire la sonde par les fosses nasales, moyen plus ditncile. Quand on laisse la sonde à demeure, l'examiner tous les jours au moins.

2° Dilatation par ï éponge: Fixer une petite éponge a une tige de baleine recourbée, tremper l'éponge dans du blanc d'œuf, abaisser la langue avec l'index de la main gauche et pousser doucement l'éponge en faisant ex cuter uni — ment de rotation à la baleine pour mieux franchir 1 obstacle . uni ^ fois le rétrécissement franchi, retirer l'éponge en faisant exécuter le môme mouvement de rotation, traire- manœuvre très-courte, une.demi-minule, et facile a faire exécuter par les parents du malade; continuer cette ma- ^uvre fous les jours" pendant quinze jours (moyens incer-

'^Cautérisation à l'aide d'une sonde po '^itrate comme Dour les maladies de la prostate, tous les trois ou quatre jours LulemenT dans les cas où le rétrécissement serait d origine inflammatoire (moyen incertain).

4° GEsophagotomie. (Voir 257.)

259 ttLphaSi8me. - Symptômes. - Apparition brusque réiur^t'oS, expulsion violente des aliments immediatemta gSw ingestion- régurgitation avec ou sans douleur, ^ J'ioienfdeirgorge! agisses, P^-^£t 1 les intervalles, absence de douleurs ou bien sentiment re^?deSWib^ de corps étrangers, dé boule comme

hvdrophobie (16, 17), paralysie de l'œsophage ^

1 PvitPr Ips émotions; Toxbercher queue esi

Traitement. - Euter les ema iu , de„lutilion des ali-

"2f Infusion de camomille ou de valériane. . 200 gr.

Camphre pulvérisé ) ^

Asa fœtida j

Jaune d'œuf n. 1

Pour lavements.

Tenter à l'intérieur les potions antispasmodiques, à la teinture de musc (I à 2 gr.), à la teinture de castoréum (1 à 2 gr.), là la liqueur d'Hotfmann (2 à 4 gr.), le sirop d'éther, le chloroforme (I à 2 gr.) en potion, le sirop de chloroforme, les inhalations de chloroforme de manière à provoquer un peu d'enjgourdissement ; applications de cataplasmes Ires-chauds et laudanisés sur l'œsophage. Badigeonnage au collodion élastique pur ou additionné de morphine (1 gr. pour 30), d iodoforme (2 gr. pour 30), de teinture d'iode morphinée, de chloroforme à la gutta.

"2f Teinture d'iode 15 gr.

Sulfate ou chlorhydrate de

morphine ; . . 1 —

Diss.

"2f Chloroforme 30 gr,

Gutta-percha 4 —

Diss.

Vésicatoires volants pansés avec le chlorhydrate de mor- (phine (0,01 à 0,05); atropine en pommade (0,25 à 1 gr.) ou par la méthode hypodermique. (Voir Névralgies, 39.)

Electricité, faradisation; méthode perturbatrice; boissons glacées, glace pilée, eaux gazeuses.

En cas d'intermittence : Sulfate de quinine (0,50 à 1 gr.) chaque jour; hydrothérapie, douches en pluie, en jet;. jet dé poussière aqueuse sur l'œ ophage, douches sulfureuses.

Cathétérisme pour faire cesser le spasme; enduire préalablement la sonde avec un peu d'extrait de belladone.

200. Paralysie «le l'œsophage. — Symptômes. — Arrêt du bol alimentaire dans l'œsophage, efforts impuissants pour le faire descendre dans l'estomac, agitation, convulsions. Tantôt les solides pénètrent à l'exclusion des liquides et vice versa"; môme bizarrerie, quant à la quantité. S'observe spontanément ou à la suite de maladies fébriles graves, croup, etc.

Ne pas confondre arec corps étrangers (2fH), œsophagisme (259), rétrécissement (258).

Tbaitemext. — Excitants, vésicatoires volants, pansés avec extrait hydroalcoolique de noix vomique (0^,10 chaque fois) ou bien strychnine (0,01 — 0,02—0,03), sirop de sulfate de strychnine, une, deux, cuill. à café, progressivement et avec beaucoup de prudence; s'arrêter dès qu'il y a constriction ou sécheresse à la gorge. Faradisation ; promener l'excitateur

Corlieu. Aide-mém., 2<= édit. 13

sur l'œsophage, et non sur les parties latérales du pharynx traitement mercuriel en cas de syphilis.

201. Corps étrangère flans le larynx. — Symptômes. — Commémoratifs, examen avec le doigt, avec le laryngoscope; suffocation ; toux violente, convulsive, voix rauque, éteinte, râle pénible, respiration sifflante, gênée, sentiment d'anxiété et de douleur au point où le corps est arrêté : déglutition plus ou moins difficile. Alternatives de calme et d angoisse, menaces d'asphyxie, face violacée,yeux larmoyants, pouls pelil,misérable.

Les symptômes varient selon le volume, la nature des objets avalés' (liquides, solides, haricots, pièces de monnaie, épingles, fragments d'os,N, selon qu'ils sont fixes ou mobiles.

Ne pas confondre avec laryngite striduleuse (255, IVj, œdème de la glotte (255, V), croup (255, VI), corps étrangers dans le pharynx (256), polypes (262).

Traitement. — Emétique (0,05 à 0,15); titiller le fond de la gorge pour faire vomir; chercher à extraire le corps étranger avec une pince recourbée; trachéotomie (255 bis), pansement simple consécutif.

262. Polypes «lu larynx. — Symptômes. — Troubles dans la phonation survenant peu à peu, enrouement ou aphonie selon le siège du polype (fig. 96 et 97) ; toux, quelquefois croupale ; dyspnée constante, mais variable, apparaissant progressivement, quelquefois presque brusquement; accès de sufïbca-

Fig. 95.— Excroissances dans le Fig. 97. — Polypes du larynx (**).

le larynx (*).

(*) 1,2, 3, 4, 5, tumeurs implantées sur l'épiglotte, la bande ventriculaire droite, la b'au'de ventriculaire gauche et la corda vocale droite, a, Ragli ary:épiglottique; b.v.g., binde ventriculaire gauche; c.v g., corde vocale gauche.

P, pflype bilobi du volume d'un grain de groseille, siégeant sur le bord

lion et efforts comme pour expulser un corps étranger, surlout

Fig. 98. — Polypotomc pour l'ablation des polypes du larynx par les voies naturclles(*) .

Fuj. 99. — Pince à tordre les polypes du larynx ('*).

pendant lesefforts d'expectoration et pendantla déglutition des

libre de la corde vocale inférieure droite C. E, épi glotte ; R, replis sus-épi glottiques ; AE, aryténo-épiglottiques ; G, glotte et trachée.

(•) i A, lame ; B, point d'appui ; C, fourche en hameçon qui saisit le polype au moment ou cclu.-c. est excisé, et qui l'empêche de tomber dans les voies respiratoires Pour armer Instrument, on pousse la rondelle D jusqu'à ce que la lame A soit parallèle au po.nt d appUl B, cette position est alors maintenue par un point d'arrêt qu. se trouve en E. Lorsque le polype est introduit dans l'anneau de la lame, il suffit d appuyer le pouce sur la détente E, la lame est ramenée vivement en artère au moyen d un ressort, et l'excision du polype a lieu.

( i A branches à ressort de la tige-pince; B, polype saisi, subissant la tor- 8K>n et la traction; C, rondelle qui sert de point d'appui à l'opérateur; D, man-

aliments solides. Amendement ou augmentation des symptômes selon les mouvements du polype; expulsion de quelques parcelles du polype dans l'expectoration et rétablissement mo-

Fig. 100. — Pince pour écraser les polypes laryngiens parles -voies naturelles (*).

mentané de la voix et de la respiration ; bruit de sifflement et de soupape dans quelques cas; examen laryngoscopique.

Ne pas confondre avec : corps étrangers (261), croup (2:i5, VI), œdôme delà glotte (253, V).

(*} Cet instrument est une pince à mors parallèles qui saisit et écrase les tumeurs laryngiennes. Elle est disposée de manière que l'on pu.sse changer la déposition des mors, c'est-à-dire les placer à volonté du côté droit ou du coté gauche, en avant et en arrière.

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