‹ Aide-mémoire de mécanique pratiqueChapitre 116 sur 194 · ÏÏI · texte numérisé non relu

ÏÏI

LUËDJ

O-Sâl

i.â7fi

Nota. Dans ce tablean, f=coL a est la taugente de l'angle du talus naturel des (erres avec l'horizon. Les valeurs f=Ofi et /*= 1,4 correspondent, la première aux terres les plus légères,

liM sTiinLiTC MB cmsrBJMmoK.

et la seconde aux terres les plus fortes; /=1 est rdatif au terres moyennes dont le talus naturel est % ^S".

4M. Qbscryation svrl*xtsaXjX be cctte 'table. 9our se senir

de cette table, on déterminera, par Tobservation, rincEnaisoD

du talus naturel des terres à soutenir, le poids p du mètre cube

de ces lerres, et le poids p' de la maçonnerie à employer, et

Ton choisira la valeur de x correspondante à la fois auxTakors

de ^, de fétôe ^ = ^t les plus TCHsines de celles que fon

aura trouvées.

SmiPLS. Quelle doit être Tépaissem: d'un reTfttement fertkal de '5* de hauteur destiné à soutenir une surcharge de S" en tirre, dont le mëtre cube pèse 1350 kil., celui de la maçonnerie pesant 2250 kil., et la valeur de f étant égale A 0,60 ?

On a

et h tiUe donne x =^0,645 XB*= ••,225.

VDO. Observation relativx aux hors bs TomASsao. Onremu^ quera que la première ligne de la table, correspondant i one sorôharge nulle, est celle qui donnera les valeurs ipoade l'épaisseur du revêtement poor les jnurs en tenrasse oa it quai sans surcharge de terre.

IkaiPLE.Quelle doit être Tépaisseur d^nn mur de quai de^ de hauteur, la terre à soutenu* pesant 1500 kil., la maçoDDffic 2250 Idiog. le mètre cube, et la valeur de f étant égale à ronitéî

La table donne x=: 0,270 X'6= l",620.

tfOl. Lorsque les valeurs de -^ et de f différeront notAi^

ment de celles de la table, on prendra pour x la vabari*(>portionnelle entre celles qui correspondent aux données deb table les plus voisines.

S4Kk« TRAnSRORlAàXION MS iBROFaS A PAMBHBflS «BOCi W

moms AiRARSVBRr WL'jAimjR mciimi. Les iMonde i

STABILITÉ m& G0HSTR1ICTI0N8. 450

n'étant pas toujours à parements verticaux, on déterminera répaisscur des murs h parement extérieur incliné et h parement intérieur vertical au moyen du principe suivant ;

Tous les revêtements à parement intérieur vertical et dont le parement extérieur a une inclinaison sur la verticale comprise entre zéro et ^ ont, à xh Pi^t ^^ même épaisseur à ( de kiir hauteur au-dessus de la base.

Lorsque le talus extérieur est à i|, la même égalité a encore lieu, ouais à ^ près seulement

De là .résulte la règle suivante pour transformer un profil en un autre :

Oormaissant la batuevr H du revttemmt^ la hatAtmr hitfa la surcharge, les poids p e< p' du mètre cube de terre et de maçotmerief et Vangk du talus naturel des terres dont la tangente est f,

Recherchez f dans la table pricédentej V épaisseur du mur à paremnet^s verticaux capable de résister à la poussée; au neuvième de la hauteur H, à partir de la base^ menez une horizontale égale à Vépaisseur trouvée^ et par V extrémité qui est du côté du parement extérieur menez une ligne inclinée suivant la pente que vous voulez donner à ce parement.

tfOS. '£pAISSEim DES BATARDEAUX EN MAÇONNERIE. On CalCUlcra

Têpaisseur des batardeaux en maçonnerie à parements verticaux par la formule

a?=0,865(H-A)y^, dans laquelle on exprime par H la hauteur du revêtementi

h la hauteur du niveau des eaux en contre-bas de l'assise supérieure duxevêtement,

p' le poids du mètre cube de maçonnerie employée.

Exemple. Quelle doit être l'épaisseur d'un batardeau de 4" de tattoteur ciaistniit en maçonnerie pesant ^900 kilog. le mètre ctAe^^tqui'âolt^soutenirle niveau de reauà'0*;50 an^deBSous ile.mi sommet?

La formule donne

Pour les barrages des rivières et cours d*eau devant lesqaeis il se forme des atterrissements dont la poussée est pins grande que celle de Teau, il conviendra de remplacer le numérateur 1000 de la quantité qui est sous le radical par le nombre ISOO, qui est le poids moyen des terres^ Cette formule donnera alors, avec une exactitude suffisante pour la plupart des cas, l'épaisseur convenable au sommet du barrage. La face d*amont sen construite en talus à ^ ou ^ de la hauteur.

504. Murs en pierres saches. On donne ordinairement à ces murs une épaisseur égale à | de celle des murs en maçonnerie calculée par les règles précédentes.

ExEKPLE. Quelle doit être Tépaisseur d*un mur en pierres sèches de 3" de hauteur destiné & soutenir un parapet de même hauteur?

On a ^ = 1.

Si l'on admet de plus que le mètre cube de la terre pèse à peu près autant que celui de la maçonnerie en pierres sèches employée, on a

et si f=Ofit la table donnerait pour un mur en maçonnerie ordinaire, si la berme était nulle,

et par la règle ci-dessus on aura pour l'épaisseur du mur en pierres sèches

505. DS LA PROFONDEUR A LAQUELLE IL FAUT ÉTABLIR LKS FOU- DATIONS DES MURS DE REVâTElfENT POUR LES SMPftCHER DK GLISSER

SUR LE SQL. n arrive quelquefois que les murs de revétemoit

STÀBIUTÉ DES CONSTRUCTIONS. 461

sont construits sur nn fond ai^leus, sur lequel le frottement peut deyenir assez faible par Teffet de la présence des eaux pour les exposer à glisser sur leur assise inférieure. Il est nécessaire de descendre les fondations assez bas pour que la résistance ou la butée du prisme de terre qui est en avant de la fondation, jointe au frottement de celle-ci sur sa base, soit suffisante pour empêcher le glissement.

Il faut d*abord déterminer l'intensité de la poussée horizontale qui tend à faire glisser le mur sur sa base. Pour cela

"'^' ^•^ Prolongez la plongée EF (fig. 70) ou

la face swpèriewre du massif des terres; Abaissez de B une perpendiculaire sur le talus naturel DE prolangé, et tracez-la jusqu^à sa rencontre en 0 avecEV;

Prolongez BG jusque à sa rencontre en H avec le talus extérieur DE ; Du point 0 comme centrCy avec OE pour rayon, décrivez un arc de cercle HI;

La poussée sera égaie à

P=ip(BI)', p étant toujours le poids du mètre cube des terres.

Cette poussée agit horizontalement, perpendiculairement au parement intérieur du revêtement, et avec un bras de levier moyennement égal à 0,35 BH, à partir du point B.

Puis on calculera le frottement de l'assise inférieure sur le sol en prenant /•=0,30 environ, ce qui convient aux sols argileux.

Gela fait et connaissant le poids p du mètre cube des terres, Tangle « complément du talus naturel des terres avec l'horizon, on calculera la profondeur h à donner àla fondation par la formule

A=l,4tangi«y/^,

dans laquelle F représente l'excès de la poussée sur le frottement de l'assise inférieure sur le sol.

461 STABIUTS llSft COHSTRSCZIOttSI.

dette règle s^appliqoe également aux fondatiûiis des hstardeaux et des défersoirs.

ExEBiPLE. Quelle doit être la profondeur des fondations d*un batardeau destiné à soutenir une hauteur d*eau de 4'*,00t

La formule du n"" âOlk donnera pour l'épaisseur du batardeaa

pour les maçonneries dont le poids p' du mètre cube est 2000 kil. Le poids du nmr» par mètre courant, sera donc de

Le frottement sur un fond en schiste argileux n'étant que 0,30 environ de la pression, la résistance au glissement sera

0,30 X 19520= 5 856^^ La poussée sera égale k

Ainsi la poussée excède le fcott^ooient de

Si les terres du sol pèsent |?'== 1500 kil. le mètre cube, et si celles de la surface sont de même nature queeeDes du kaé, a=60® environ; on a

/'=tang i(i=tang 30*=0,578.

La formule donne pour la profondeur des fondations

506. Épaisseur des muhs des bâtiments n'HÂBrrATioN. Rondelet donne les formules pratiques suivantes pour déterminer l'épaisseur des murs en maçonnerie de moellons, en pierres de taille ou en briques.

STAmUSTÂ BBS CCnSTBilCTIOm. ^3

Kn nommant

l la largeur du b&timenl pour les muis de face ou l'espace à diviser par les murs de refend,

h la hauteur des murs,

n le nombre des étages,

e l'épaisseur des murs,

on calculera l'épaisseur par les formules suivantes, pour les

des b&timents simples. ^ — 43. + w",oa5. Murs de face l I , ^

des b&timents doubles- e = -t^«

Murs de refend ^~ 3Ï — h*»X0%0l3.

Nota. Ces épaisseurs sont celles des murs au-dessous des plafonds, et le fruit des murs à l'extérieur doit être compris entre ^ et b^t de la hauteur.

£xEHPLE. Quelle doit être Tépaisseur des murs de face d'un b&timent double d'une largeur 2= 14"" et de W^^9 de hauteur à ses différents étages ,

Le rez-de-chaussée ayant. .... 4", 50 de hauteur,

Le premier 3 ,60

Le second 3 ,00 •

Le troisième 2 ,80

La^oègle dnlessus donne pour le mur

du rez-de-chaussée — 48~ ~ ^"»^®»

du^ premier — ^g-^ =0»,49,

d» second li±i:2=o»,42,

du troisième '43 ' =Q"^^>

STAMLITË DES CONSTRUCTIONS.

S07. Comparaison de la béolb de roubelet ayec les dimsmsiohs i

USAGE PODR les BATmEHTS D^BABITATIOH ORDINAIRES, NON TOUTES.

fitages.

Aux fondations. .

Au niveau des caves Au rez-de-chaussée.

Au premier étage..

Au deuxième étage Au troisième étage

Dimeoftloiis en nsage

pr les maisons d'habitation

de largeur moyeiue

et des haatenra d'étage

deSà^nètres.

des mors de ikce.

des murs de refend.

Dimensions déduites de la règle de Roodelei

de le mètres de largeur.

Épaisseur des mon

de l'étage.

de face.

tongHudia,

Epaisseor dos mors do rex-d^-chaassée. |

de face.

mitoyens.

de reEnd.

Bâtiments plus considérables que les maisons d'habitation

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