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TABLE DES YITBSStS GOBRESPONDAirTES À DIFPiEKIfTES HACTBUB8, VABUNT DB CEirTIMÈTRE EN CBNTIHÈTEE.
(SuiU.)
Vitesses
fi 5
Vitesses
correspond.
Vitesses correspond.
Vitesses
OUTOpOirf.
5. Vitesse moyenne d'écoulement dans le deuxième cas. Dans le deuxième cas, où ToriGce est prolongé par un tuyau ou ajutage prismatique ou cylindrique, d'une longueur égale à trois ou quatre fois la plus petite dimension de Torifice, et où récoulcment se fait à gueule-bée (p? i), ou lorsque la paroi à travers laquelle le liquide s'écouie a une épaisseur égale à une fois ou une fois et demie sa plus petite dimension, la vitesse est altérée par la présence des parois, et elle est réduite, dans les cas ordinaires, à 0,82 de celle qui serait due à la charge sur le milieu de Toriâce.
De là résulte la règle suivante :
Pour avoir la vitesse moyenne d^ écoulement par un ajutage cylindriquey lorsque Veau sort à gueule-bée^
Multipliez la vitesse due à la charge sûr le milieu de l'orifice par 0,82.
6. Hauteur a laquelle peut s'élever un jet d'eau lancé par UN AJUTAGE CYLINDRIQUE. Il suit de là que la hauteur à laquelle le liquide peut s'élever, en vertu de cette vitesse réduite, est, en la désignant par A',
formule qui revient à la règle suivante : Pour avoir la hauteur à laqtielle peut s^élever Veau qui sort d^un
ËCOULEMENT DE L'EAU. 9
réservoir y en s'écoulant à gumle^bée par un ajutage prismatique ou cylindrique , Multipliez la charge sur le milieu de l'orifice par 0,67.
7. Distinction entre la dépense théorique et la dépense EFFECTIVE. On nomme dépense théoriqvs d'un orifice celle que Ton déduit de la théorie du mouvement des liquides, dans l'hypothèse du parallélisme des tranches et en faisant abstraction des effets de la contraction, el dépense effective celle qui a lieu réellement et qu'il importe surtout de connaître.
Nous indiquerons d'abord les formules et les règles auxquelles la théorie conduit pour calculer la première, et nous ferons ensuite connaître le moyen d'en déduire, dans les cas les plus ordinaires de la pratique, la dépense effective.
8. Les orifices d'écoulement des usines peuvent être partagés EN TROIS CLASSES. A cct effet, nous remarquerons que l'on peut partager les orifices en usage en trois classes , qui sont :
1® Les orifices qui débouchent à l'air libre (fig. 1), et dont le côté supérieur ou le sommet est au-dessous du niveau du réservoir : on les nomme orifices avec charge sur le côté supérieur ;
Fig.l.
Fig. 2.
Fig. 3.
2* Les orifices qui débouchent dans un réservoir inférieur (6g. 2), et dont le côté supérieur ou le sommet est à la fois au^ dessous du niveau du réservoir supérieur et de celui du réservoir inférieur : on dit alors que Vorifi>ce est noyé;
3® Les orifices en déversoir (fig. 3), par lesquels l'eau s'écoule en passant par-dessus une vanne ou un barrage, et qui ne sont limités qu'inférieurement et sur les côtés.
10 ËCOULEHfiNT DE L'EAU.