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des poulies
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de la gorge.
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des jtalans.
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des ccurdes.
PALANS ÉQDlPlg
àTBC DES CORDES
btuebes.
POiUillI.SS.
FORIIDUS.
Ul.
P=3.003+0.2344Q P24.4e9+0u234OQ P=8. 568+0. 1852Q
567. Usage du tableau précédent. A l*aide de ce tableau il est facile de déterminer Teffort que la puissance doit exercer sur le garaiïl pour soulever un poids donné ou produire une tension donnée, ou la tension qu'un effort donné, exercé sur le garant, peut produire sur un câble auquel le palan joobile est amarré.
Premier EXEHPLE. Quel est l'effort qui doit être exercé sur le garant d'un palan n"" 4, équipé à 8 brins avec une corde blanche enlbon état de O'^^OIS de diamètre^ pour produira un« tension de4000]Ql!
La formule relative à ce palan donne
P = 5S345 rf 0, 178 X 4000^ = 7 1 7S345
Si Von n'avait pas tenu compte des résistances passives, Ainsi qu'on le fait le plus souvent à tort, ou aurait trouvé cet ^SiH^X
égala
. = 500 kîl. seulement.
Deuxième exemple. Quelle est la tension qu'on peut «produire à l'aide de 20 hommes exerçant chacun sur le garant un effort momentané de 40 kil., aveclepalanir 4 équipé avec une corde goudronnée de 18 fils de caret?
Qa iaP=aûx48=800^, etialoraude donne 801^8^568^
368. Frottement des boutons des manivelles et des excentriques aacuLAiRES. On calculera la quantité de travail consommée par le bouton d*une manivelle ou par un excentrique circulaire, dans une révolution de leur axe de rotation^ parla
formule
dans laquelle on représente par
P Teffort moyen que le bouton de la manivelle ou Texcentrique doit transmettre, mesuré dans le sens de la bielle,
r le rayon du bouton de la manivelle ou de Texcentrique circulaire ,
F le rapport du frottement à la pression pour les surfaces en contact;
et qui revient à la règle suivante :
Pour calculer la quantité de travail consommée dam une révolution par le bouton d'une manivelle ou par un excentrique circu* laire^
Multipliez le rapport du frotlement à la pression pour les surfaces en contact par 6,28, par la valeur moyenne de Ce/fort que le bouton de la manivelle ou V excentrique transmet ^ et par le rayon de ce bouton ou de cet excentrique
Exemple. Quelle est la quantité de travail consommée par le bouton d'une manivelle de machine à vapeur de la force de 30 chevaux à basse pression?
La vitesse moyenne du piston étant de l"',^ en T, celle de l'extrémité de la bielle est la même, et l'efiTort moyen à transmeture par cette bielle est
Si le rayon du tourillon est r =0»,04, et le rapport dafroUement à la pression /*=0|08, on a pour le travail cherché
pu FKOTTEMBNT. 341
Le nombre de tours du volant étant de 19 en l', le travail consommé par seconde par ce frottement sera
569. Observation relative aux excentriques. On remarquera que, le rayon des excentriques circulaires étant toujours très-grand par rapport à la course des tiges ou bielles qu'ils conduisent, le travail consommé par le^frottement de ces pièces est très-considérable en proportion de l'effet utile. On doit donc autant que possible n'employer ces excentriques, et en général toutes les cames à grand développement, que pour conduire des pièces qui offrent peu de résistance.
570. Frottement des engrenages. On calculera la quantité de travail consommée par le frottement d'un engrenage en \" par la formule
' ' mm' ' dans laquelle on appelle
n le nombre de tours de la roue conduite en 1',
Q Teffort moyen transmis à la roue conduite,
f\e rapport du frottement à la pression pour les dents en contact,
m et m' les nombres de dents des roues,
r le rayon du cercle primitif,
et qui revient à la règle suivante :
Pour calculer la quantité de travail consommée par le frottement d*un engrenage en 1",
Multipliez le nombre de tours de la roue conduite en l' par 0,329, par le rapport du frottement à la pression, par l'effort moyen à transmettre à cette roue, et par le rayon du cercle primitif;
Divisez la somme des nombres de dents des deux roues par leur produUy et miUtipliez ce quotient par le premier produit.
Le résultat sera la quantité de travail cherchée.
342 DU FROTTBHIIVT.
Aebhpu;. Quelle' est la quantité de trdffm\ consonmèe parle frottement d'une roue k dents en bois et d*tni pîfiioi» à dei* en fonte graissés à la manière ordinaire, la roue ayant 240 dents et le pignon 60, Fefiort moyen ^ansmis au pignon étant de 360 kil., le nombre de tours de ce pignon de 60 en l'j et le rarOH de son cerde primitif égal it 0"y60?
0i3a9X60xa,08X3«0«^x|J5^U X0-,5G'=5*»,».
TIRàGE DE» yonURE&
&7I.. Denombreiuies expériences exécutées daas les années laa?^ ISâdv 1899, l%kQ et 1841 *, sur dâs ^oilnces suspendueft et tksm sHspenâues, sur de» routes paivées wk ea empi^rreioâiit, à différents étftte, ont conduit aux conséquences suivantes :
Larésifilaiice opposée par les routes pavées oiu en empierre* meni scdide an mouvement des voitures, et rapportée à l'axe de Tessiea dans une direction parallèle an terrain, est 1« sensi-* btement proportionnelle à la pression et inwrsement propertiesnelle au rayon des roues ; 2? indépendante du noeokbre de rouesy et à très-peu près indépendante de la largeujr dea bandes disroufiSw
Sur les terrains compressées , tels, que les terres, les sables, le gravier, les rechargements en matériaux mobiles et les routes neuves en empierrement, cette résistance décrolL quand la largeur de la bande de roue augmente.
Sur les terrains mous et compressibles, tels que les terres, le sable, les accotements en terre, en bon état ou avec ornières, et dans les limites ordinaires de la vitesse , la résistance est indépendante de la vitesse pour les voitures suspendues ou non suspendues.
Au pas de 1* en 1% sur le pavé en bon état et sur les routes en empierrement, la résistance est sensiblement la même pour les voitures suspendues ou non suspendues.
Sur les routes en empierrement et sur le pavé, la résistance croît avec la vitesse, de manière que ses accroissements sont à peu près proportionnels, à eeux de la. vitesee, k paitîr de^ cdle de l* ea l*.
L'augmenteUoik du tira^aen fuMtian: 4i; la viieMe Mk d*auh
* Expériences sur le tirage des voitures et sur les efl^ts destructeurs qu^ellêt' exereem sur les routes, par A. IfArin. Pttris, f9l3; C. Milfitey fflMn».'
tant moindre que la voiture est moins rigide, mieux suspendue, et la route plus unie. Elle est assez faible entre les vitesses du pas et grand trot pour les diligences bien suspendues sur les routes en empierrement en très-bon état, qui n'offrent pas de cailloux à fleur du sol.
Sur un bon pavé, bien serré et bien uni, la résistance, au pas, n*est que les trois quarts de celle qu'offrent les meilleures routes en empierrement; et, pour les voitures bien suspendues, la résistance, au trot, est la même sur le pavé que sur les routes en empierrement en bon état. Mais sur un pavé médiocrement entretenu, mal posé et à joints trop larges, comme celui de Paris, la résistance, au trot, même pour les voitures les mieux suspendues, est plus grande qjie sur les bonnes routes en empierrement.
L'inclinaison du tirage correspondante au maximum d'effet utile doit, en général, crottre avec la résistance du sol, et être d'autant plus grande que le rayon des roues de l'avant-train est plus petit; ce qui , sur les routes ordinaires, conduit i se rapprocher de la direction horizontale autant que la construction de la voiture le permet.
D'autres expériences sur les effets destructeurs que les voitures exercent sur les routes ont conduit aux conclusions suivantes :
lo La loi de la proportionnalité des chargements aux largeurs des jantes, admise dans l'hypothèse d'une répartition uniforme de la pression sur toute la largeur de la bande , et introduite comme base fondamentale des anciens tarifs de chargement, dans l'intérêt de la conservation des routes, n'est pas exacte; et, avec les chargements réglés suivant cette loi , les voitures à antes larges dégradent plus les routes que les voitures à jantes étroites.
2<» A chargement égal les roues h jantes étroites de 0-,060 produisent, sur les routes en empierrement, des dégradations plus considérables que les roues à jantes de 0",115 et' O-jlTb: mais il y a peu de différence entre les dégradations produites par les roues des deux dernières dimensions. Il n'y a donc pas d'avantages pour la conservation des routes à exiger des jantes
TIRAGE DES VOITUBES. 345
de plas de 0",12 de largeur sur les routes en empierrement; à
plus forte raison en est-il de même sur le pavé.
3« A chargements égaux, et à largeurs égales des bandes de roue, les voitures à roues (Je grands diamètres dégradent moins les routes que les voitures à petites roues.
4» La répartition des chargements sur deux ou plusieurs trains, produisant celle de la pression sur le sol , contribue à diminuer les dégradations.
5« Si le chargement d'un seul train ou d'une paire de roues dépasse 4000"*, à 4500"*, il dégrade beaucoup les routes, quels que soient la largeur et le diamètre des roues.
6o Le transport d'un poids donné par des voitures comtoises, marchant en convoi , avec bandes de O^'.OG, produit moins de dégradations que s'il était fait par des charrettes et des chariots à larges bandes chargés comme les anciens règlements le permettaient.
7» Les voitures suspendues allant au trot de 12000» à 13000" à l'heure dégradent moins les routes que les voitures non suspendues allant au pas.
Les résultats des expériences faites avec des voitures des dimensions ordinaires employées par l'industrie ont été réunis dans le tableau suivant, qui donne, pour ces voitures, le rapport du tirage à la charge totale, véhicule compris, pour les différentes natures de routes ou de terrains que l'on trouve habituellement.
Dans ce tableau on a désigné par r' et i^' les rayons des roues de devant et de derrière,
fo le rayon de la botte de roue.
TIBAGET ras VMTimES.
TABLEAU RÉGAPITUIAIIF DIXPÉRIENGIS
Désignation de la roale parawM'iMB la T«ilive.
Accotement en terre, en très ben éttfl, à pen près sec.
Accotement solide, reconveri d^ane couche de grayîer de 0"«03è 0»«04 d'épaisseur.
AecolemeiK solide , reeourert d^HAa couche d« ipavîer dn 0»"#0' è 0».06 d'epaÎMCur.
Sol on terro renoe^ feconreri de 0".10 k 0"J5 de gra- ▼ter, on ronle newre.
Accotement on route couyerte de neige non frayée •
Sol en terre fomev sacouiett d^ane coocbe de sable fib mêlé d» gratriot de O-.iO à 0*«15 d'épaisseur. .
B ttés bon eut, tsés sèche et très unie, • . • . ,
AiftMi et charrettes dVftiRorio:
Route
empier-
me
ner-\
a peu humide eu couyerte de poossièro, aier yic^ ques cailloux à fleur du sol.
très solideyaTecjrros cailloux à fleur du sol mouillé. •
pas
Sft.l
Chariots.
' d^artillerîe :
fc=0».70iO-.75 r,<»0».038
i=>e-.o6ào-.(n
r.*s30*.0S7 f'»0-.fiS5 r»— Oi».1SS
loa j
imkGE DES YorroAES.
SDR Eff TIRAGE DES VOITimES.
Cbarretles de nralage:!
Charrettes :
Diligencef
d«« Messageries
Rejviw
61 générales
Voiture à
saspendis le=:O."07à0»».08
rw=:0«.70