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FÉCULE DE POMME DE TERRE

Fig. 60.

- Amidon de blé et de légumineuses.

gouttes d'acide azotique et d'ammoniaque, toutes les particules provenant de fèverolles ou de vesces prennent une belle couleur rouge, tandis que la farine pure reste jaune. Au microscope, l'amidon de légumineuses se montre cylindrique, ovoïde, et non applati, lenticulaire; le bile est ordinairement remplacé par une fenle longitudinale avec petites fentes transversales (fig. 60, A,B, amidon de blé; C,D, amidon de haricot panaché). — Si l'on fait macérer le mélange à -f- 25 ou -f- 30° dans deux fois son vol. d'eau , qu'on recueille le liq. clair, et qu'on l'additionne d'acide acétique, goutte à goutte, il y aura un trouble produit par le dépôt de la légumine. Enfin, les cendres de la farine de froment précipitent le nitrate d'argent en blanc (pyrophosphate), tandis que les cendres de légumineuses le précipitent en jaune (phosphate trïbasique) plus ou moins clair, par mélange de chlorure qui noircit à la lumière.

Los fèves, les fèverolles et les lentilles contiennent un tannin qui colore en noir ou en vert les sels de fer (ferroso-ferriques).

Mélange de sarrasin. — Le gluten est gris ou même noir ; la farine contient des points noirs, dus à des fragments du perisperme du sarrasin.

Mélange d'ivraie. — La farine de blé, traitée par l'alcool, lui communique une légère teinte jaune; la sav. de la solution n'est pas désagréable; quand il y a mélange d'ivraie, la teinture est verte, à sav. astringente et nauséabonde ; évaporée, elle laisse une résine jaune verdâtre caractéristique.

Mélange de matières minérales. — L'incinération d'une certaine quantité de farine ou de pain, indique immédiatement, par la proportion des cendres, la présence de mat. minérales, qu'il faut déterminer : os calcinés, sable, craie, cendres végétales, plâtre, alun, sulfate de cuivre.

Essai du pain. — Quoique moins facile que celui des farines il peut se faire néanmoins au microscope, en délayant un peu de mie centrale dans une liqueur légèrement alcaline. Les granules d'amidon de diverse nature se montrent avec leurs caractères physiques. Les matières minérales se retrouvent dans les cendres.

FÉCULE DE POMME DE TERRE. Du Solanum tuberosum, L. ■ — .Solanacées.

La fécule a les mêmes usages que l'amidon du blé ; sa composition (GnH10O10) est la même, ainsi que ses réactions et caractères chimiques. Elle n'en diffère que par sa constitution physique (Voir Essai des farines) — on l'emploie comme analeptique, en potages et bouillies, à l'extérieur en cataplasmes émollients et anti-prurigineux.

FER

Cataplasme de fécule.

Pr. Fécule 100

Délayez la fécule dans 200 gr. d'eau

froide; faites bouillir le reste de l'eau, ajoutez le mélange, et après quelques minutes d'ébullition, retirez du feu en agitant la masse. (God.)

FENOUIL DOUX. Fœniculum dulce, G. Bauhin. — Ombellifères.

On emploie les fruits séminoïdes, la racine et les feuilles, comme stimulant stomachique, carminatif et diurétique; — propriétés analogues à celles des autres ombellifères officinales, notamment Tanis. — Infusé, 10 : 1000; huile vol. : 1 à 5 gouttes.

Foudre de fenouil.

Prép. c. la Poudre d'anis.

Eau distillée de fenouil.

Prép. c. l'Eau d:st. de fl.

de tilleul.

Huile volatile de fenouil.

Prép. c. l'Huile vol. de fl. d'oranger. Alcoolat de fenouil.

Prép. c. l'Alcoolat d'anis.

FENUGREG. Trigonella Fœnum-grcecum,Ij. — Légumineuses.

La graine, de forme carrée irrégulière, jaune rougeâtre, a une odeur forte et une saveur amère mucilagineuse. Elle passe pour aphrodisiaque. Elle n'est employée en pharmacie que comme composant de quelques préparations à peu près abandonnées.

F. fondre la résine et la cire dans l'huile, ajoutez la térébenthine; passez à travers une toile et remuez jusqu'à refroidissement. (God.)

Huile de fenu-grec.

Prép. c. V Huile de camomille.

Onguent d'Althaea.

Pr. Huile de fenu-grec . . . 800

Cire jaune 200

Résine jaune 100

Térébenthine du mélèze . 100

FER. Mars-, Ferrum,== Fe.

Chim. — Métal gris, dur; D = 7,6; s'oxyde parle grillage; sol. dans l'ac. chlorhyd. ou sulfurique dilué, avec dég1 d'hydrogène. Il en résulte un sel au minimum. L'ac. nitrique le dissout à l'état de nitrate au maximum. — Le protoxyde de fer (FeO) est noir; hydraté, il est blanc et absorbe rapid1 l'oxygène. Le sesquioxyde . (Fe203) est rouge brun, plus pâle étant hydraté ; le fer magnétique naturel est une combinaison de ces deux oxydes (FeO,Fe203).

Les sels de fer au minimum ou de protoxyde sont incolores ou d'un vert pâle. Leur sol. est incolore et rougit le tournesol. Ils s'oxydent à l'air en produisant un sous-sel de sesquioxyde insoluble, La chaleur rouge les décompose; la potasse les précipite à l'état d'hydrate d'oxyde vert pâle, qui passe au vert, puis au brun par oxydation; l'ammoniaque a la même réaction, excepté quand la sol. contient des sels ammoniacaux. L'hydrogène suif, ne les précipite pas; le sulfhydrate d'ammoniaque donne un précipité noir (FeS), sol. dans les ac. chlorhyd. ou nitrique, insol. dans les alcalis et les sulfures alcalins ; le ferrocyanure jaune donne un précipité blanc bleuâtre qui se colore neu à Deu en bleu par oxydation ; la coloration

• FER 285

est immédiate, par l'addition d'eau chlorée ou d'ac. nitrique; le ferricyanure rouge y produit immédiatement un précipité bleu intense, insol. dans l'ac. chlorhydrique, décomposable par la potasse ; le sulfocyanure de potassium n'a pas d'action sur les sels de fer au minimum.

Les sels de fer au maximum ou de sesquioxyde donnent des sol. jaunes ou rouges brunes. Ils sont décomposés par une forte chaleur. La potasse et l'ammoniaque même en présence des sels ammoniacaux, donnent un précipité d'hydrate rouge brun, insoluble dans un excès. Les carbonates alcalins, le carbonate de baryte, précipitent en rouge brun ; l'hydrogène suif, produit un dépôt de soufre en réduisant le sel au minimum, le sulfhydrate d'ammoniaque donne un précipité noir de protosulfure. Le phosphate de soude donne un précipité blanc de phosphate de sesquioxyde, sol. dans l'ac. acétique, et dans l'ammoniaque en présence d'un excès de phosphate de soude. Le ferrocyanure jaune produit un précipité bleu insoluble dans l'ac. chlorhyd., décomposable par la potasse. Le ferrocyanure rouge ne donne pas de précipité. Le sulfocyanure de potassium produit une magnifique coloration rouge de sang, même dans les liq. très-étendues (Gerhardt et Chancel.)

Au chalumeau, avec le borax, les sels de fer donnent des perles rouges foncées dans la flamme intérieure, vertes dans la flamme extérieure. Ces colorations disparaissent entièrement ou en partie par le refroidissement.

Act, phys. — Le mode d'action du fer est encore fort problématique ; on a cependant été amené à l'administrer aux personnes chlorotiques, anémiques, chez lesquelles les globules rouges sont en proportion insuffisante, par la raison que le fer est un des éléments constituants de ces globules. L'expérience a prouvé son utilité en pareil cas ; mais quand on considère la petite quantité de fer répandue dans notre organisme, relativement aux doses massives que Ton administre pendant un temps souvent prolongé, on doit se demander si le fer thérapeutique est absorbé, ou s'il n'agit pas simplement à titre de modificateur des humeurs, de stimulant de la digestion, de manière à favoriser l'absorption et la fixation des éléments riches en fer que contiennent les aliments. — Toutes les préparations ferrugineuses possèdent à un degré plus ou moins marqué, les mêmes propriétés : au début elles déterminent souvent de la diarrhée, bientôt suivie de constipation ; les matières fécales sont colorées en noir par du sulfure de fer formé dans l'intestin.

On accorde généralement Ja préférence au fer métallique ou aux protosels; il n'est pas bien prouvé que les sels de sesquioxyde leur soient inférieurs ; il résulte des expériences de M. Cl. Bernard que ces derniers sont réduits à l'état de protosels pendant leur séjour dans le sang. Le fer est éliminé par les selles, par les urines; on en a retrouvé dans le lait.

Les ferrugineux sont usités comme toniques, reconstituants,

FER

hémostatiques, astringents. Les sels insolubles et le fer métallique sont spécialement toniques, les sels solubles sont astringents; les sels à acide énergique sont coagulants et caustiques.

incompatibles. — Les alcalis, les sulfureux, les tannins et les substances qui en contiennent.

Mél. et fais. — La limaille du commerce contient souvent du cuivre : on le reconnaîtra facilement en dissolvant dans un acide et ajoutant de l'ammoniaque : la liq. prendra une couleur bleue caractéristique; de la rouille: la solution dans l'ac. chlorhydrique est jaune au lieu d'être verdâtre. — Le mieux est de faire soi-même sa limaille avec du fer doux décapé. La limaille d'acier transformée en iodure, laisse un résidu de carbone et de silicium.

Le fer réduit a été mélangé de graphite. Traité par un acide, il doit se dissoudre entièrement, et la solution ne doit pas avoir d'autres caractères que ceux du fer pur.

Limaille de fer préparée.

Divisez du fer doux à faide d'une lime d'acier dite lime à main. Conservez dans des flacons secs et bouchés. (God.)

Limaille de fer porphyrisée.

Porphyrisez par petites parties et à sec la limaille préparée ci-dessus, jusqu'à ce qu'elle soit réduite en poudre très-fine. — Conservez avec soin dans des flacons secs et bien bouchés. (Cod.)

Fer réduit par l'hydrogène.

Pr. Peroxyde de fer hydraté Q. V.

On l'obtient par l'action de l'ammoniaque sur le perchlorure de fer (voir Oxyde de fer hydraté). Desséchez-le complètement et introduisez-le dans un tube de porcelaine ou un canon de fusil, communiquant d'un bout avec une source d'hydrogène pur, et de l'autre avec un tube effilé. Le tube étant disposé horizontalement sur un fourneau à réverbère, on fait passer un courant d'hydrogène lent et régulier, pour expulser l'air de l'appareil ; puis on chauffe graduellement au ronge obscur. L'oxyde est réduit à l'état métallique, et de la vapeur d'eau se dégage par le tube effilé ; quand le dégagement d'eau cesse, l'opération est terminée. On retire le feu, on laisse refroidir dans le courant d'hydrogène, puis on recueille le fer réduit, qu'on passe au porphyre. — L'hydrogène doit être bien exempt d'hydrog. sulfuré et d'acide sulfureux, qui produiraient du sulfure de fer. La réduction a une temp. inférieure au rouge obscur, donne du fer réduit noir et pyrophorique ; la réduction au rouge vif agglutine le. produit. (Cod.)

M. L. Dusart a établi que le fer réduit

préparé avec le plus grand soin ne contenait que 86 à 87 0/0 de fer métallique. Cela tient d'abord à ce que le produit conserve les corps étrangers contenus dans l'oxyde et dans les réactifs, ensuite à ce qu'il se forme dans l'opération un sous-oxyde (Fe20) difficilement décomposable par l'hydrogène. — L'oxyde de fer (Fe203) contient presque toujours de l'acide phosphorique, du sous-sulfate de fer et de la soude. L'hydrogène préparé au moyen du zinc ou du fer, entraîne avec lui, sous forme de composés volatils: l'arsenic, le phosphore, le soufre et le silicium. La plupart de ces corps peuvent être fixés par le fer réduit, et on sait que cette préparation donne fréquemment lieu à des éructations sulfurées. — Quand l'hydrogène n'est pas desséché avec le plus grand soin avant son contact avec l'oxyde de fer contenu dans le tube, il est impossible d'avoir des indications certaines sur le moment où l'opération est terminée, et de décomposer l'oxyde biferreux (Fe20), qui constitue alors la presque totalité du fer réduit obtenu. — D'ailleurs les caractères physiques de cet oxyde n'étant pas différents de ceux du fer réduit, l'analyse seule permet de le spécifier.

Chocolat ferrugineux.

Pr'. Chocolat 1000

Limaille de fer. porphyrisée 20

Ramollissez le chocolat dans un mortier de fer chauffé ; incorporez exactement la limaille, et mettez en moules.

— Préparez par petites quantités, parce qu'il est difficile à conserver en bon état. (Cod.)

FEVE DE CALABAR

Pastilles martiales au chocolat.

Pr. Limaille de fer 15

Chocolat 15

Safran 4

Mucilage Q.S.

Faites des tablettes de 0,6. (Jourd.) 3 ou 4 par jour. Chlorose, leucorrhée.

Pilules ferrugineuses (Andral).

Pr. Digitale 0,6

Thridace 2,0

Limaille de fer 2,0

Miel Q.S.

Pour 36 pilules, 2 à 3 par jour, à doses croissantes , dans la chlorose.

Dragées au fer et à l'ergot de seigle.

Pr. Limaille de fer très fine. . 25 Ergot de seigle pulv. ... 3

Sucre Q. S.

F. S. A. pour 100 dragées. Contre l'incontinence d'urine.

A prendre cinq, matin et soir, avant le repas. , (A. Millet.)

Les dragées de Grimaud, de Poitiers, ont une composition analogue. (Dorv.)

Eau de clous ou ferrée.

Pr. Clous rouilles .... 1 poignée.

Eau bouillante .... 1000 Décantez le lendemain matin. (Cod.

Pastilles de fer ; P. martiaUs ou cha-

lybées .

Pr. Fer porphyrisé 30

Sucre 320

Cannelle 8

Mucilage dégomme adrag. Q.S.

F. des tablettes de 50 centigr. (Cod. 1837.)

Fer réduit par l'électricité (Collas).

On suspend dans une solution de protochlorure de fer marquant 35° , des plaques de fer communiquant avec le pôle positif d'une pile de Volta à forte tension. Entre celles-ci, on suspend des plaques d'acier, communiquant avec le pôle négatif. Le fer se précipite sur ces dernières sous forme cristalline.

On le porphyrisé, on le mêle de sucre, puis on l'enferme dans des capsules de gélatine. Ce fer est très-soluble dans les ac. dilués, et s'oxyde rapidement , surtout à l'air humide. — Usages du fer réduit.

féve DE calabar. Physosligma venenosum Balfour. — - Légumineuses.

Cette semence, connue sous le nom à'Eséré au "Vieux-Calabar, où elle sert de poison d'épreuve, est ovale, un peu réniforme, brune, longue de 2 à 3 centimètres, large de 1 à 1 1/2. Le bord convexe est parcouru par un long hile linéaire élargi; le péris perme est dur, cassant , chagriné; les cotylédons sont durs, friables, blancs, et laissent entre eux une sorte de cavité centrale (fig.61.)

Gomp. —MM. Jobst et Hesse ont retiré de la fève de Calabar, un alcaloïde amorphe, jaune brunâtre, très toxique, soluble lg'

dansTeau légèrement additionnée de chlorure de sodium ; ils l'ont nommé Galabarine ou Physostigmine. Elle est soluble dans l'ammoniaque, l'éther, la benzine, l'alcool, peu clans l'eau. Elle se combine aux acides, et peut être précipitée par le tannin, les chlorures d'or, de platine et de mercure. L'extrait alcoolique possède les propriétés physiologiques et toxiques de la fève d'épreuve.

— Féve de Calabar.

FEVE DE CALABAR

M. A. Vée en a récemment obtenu en suivant le procédé de Stas un alcaloïde cristallisé en lamelles , très-manifestement basique , qu'il a nommé Esérine. Cette matière se colore assez rapidement en rouge à la lumière, en absorbant de l'oxygène.

Act. phys. — La fève, son extrait alcoolique, la physostigmine et l'ésérine, jouissent de la propriété remarquable de déterminer la contraction de la pupille, à l'inverse des effets produits par la belladone et l'atropine. Cette contraction s'accompagne d'une myopie temporaire; elle se produit toujours quand la solution est mise en contact direct avec l'œil, et manque quelquefois, quand elle est ingérée par l'estomac. — A dose toxique, la fève de Calabar produit rapidement une soif intense, la constriction de la gorge, des secousses et convulsions des muscles, une salivation abondante, la paralysie des membres inférieurs, une grande difficulté de la respiration, le ralentissement des mouvements du cœur, et la mort. Les vomissements, survenant au début, peuvent sauver le sujet.

A l'extérieur, on emploie l'extrait et le sulfate d'ésérine sous forme de collyres, le premier en solution dans la glycérine (1 : 5), le second en solution, ou sous formes de papiers gradués comme nous l'avons indiqué pour l'atropine. On imprègne aussi d'ésérine de petites tablettes gélatineuses qui se dissolvent rapidement dans l'œil. — A l'intérieur, partant de récentes expériences qui montrent son action paralysante spéciale sur la partie inférieure de la moelle épinière, on a utilisé la fève de Galabar contre la chorée, les convulsions, le tétanos, et l'empoisonnement par la strychnine. L'ésérine ne paraît pas jouir des mêmes propriétés antidotiques. — Doses : Poudre : 5 à 15 centigrammes. Extrait ; 0,005 à 0,01 ; n'augmenter que progressivement.

Toxic. — 11 n'y a pas d'exemple d'empoisonnement criminel par cette substance, mais le cas échéant, le contre-poison qui paraît le plus rationnel est le tannin, puis l'opium, l'alcool, les stimulants. La strychnine n'a pas été étudiée à ce point de vue. Quant aux recherches toxicologiques, il faudrait tâcher d'isoler l'ésérine par le procédé de Stas (voir page 202), et avoir recours spécialement aux essais physiologiques (voir Digitaline) avec l'extrait ou le produit ultime obtenu.

Extrait alcoolique de fève de Galabar.

Réduisez les fèves en poudre trèsiine; faites digérer cette poudre avec 1 litre d'alcool à 80° dans le B.-M. d'un alambic, que vous tiendrez à une douce chaleur pendant 2 h. — Introduisez le mélange dans un appareil à déplacement. Quand le liquide cessera de cou-

ler, ajoutez sur la poudre un à un de 4 à 5 litres d'alcool à 80°, jusqu'à ce qu'il passe à peine coloré. — Distillez tout l'alcool, et achevez l'évaporation au B.-M. en consist. d'extrait. Agitez vers la Ad, pour que le produit soit homogène. — Rendement : 25 à 30 p. 0/0.

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