TÀM1NIER
tamarisque. Tamarix gallîca, L. — Portulacées. Arbrisseau élégant du midi de la France et d'Algérie, dont l'écorce est amère, astringente et diurétique. — Inusité.
TAMBAYANG. Boa-tampaijang.
Fruit drupacé d'origine inconnue, de la grosseur d'un pruneau sec. Il contient 70/100 d'une matière gommeuse, qui lui donne la propriété, étant plongé dans l'eau, d'acquérir un volume 15 ou 20 fois plus considérable que son volume primitif. — Propriétés mucilagineuses. — Inusité. (Dorvault.)
taminier. Sceau de Notre-Dame ; bryone ou vigne noire; Tamus communis, L. — Dioscorées.
Plante indigène ; sa racine, connue sous les noms de racine de
Fig. 154. — Coupe montrant : 1, les cellules colorées de Tépiderme ; 2, les cellules plates, égales, formant des rayons concentriques; 3, les cellules du parenchyme, gorgées d'amidon, parmi lesquelles des seetions de vaisseaux et une cellule à raphide. (Ferrand.)
vigne vierge, racine de femme battue, est grosse, succulente, charnue. Elle n'est pas employée à l'intérieur; râpée et appliquée
TANÀISIË 601
en topique, elle cause une vive irritation, avec rougeur et gonflement de la partie. L'afflux des liquides et l'accroissement de circulation, ainsi provoqués, peuvent déterminer la résorption rapide du sang accumulé localement par suite de contusions et de coups. Nous avons chercher à déterminer les causes de cette action ; notre travail encore inachevé nous a donné dès à présent les résultats suivants. — L'action révulsive de la pulpe est absolument mécanique; elle est due à l'introduction dans l'épiderme d'une multitude de petites aiguilles d'oxalate de chaux. En effet, la racine ne contient aucun principe acre, et d'autre part si Ton examine au microscope une tranche mince du parenchyme, on le voit constitué comme le montre la figure 154 : on remarque en grand nombre, parmi les cellules gorgées d'amidon, des cellules plus grandes, ovales (fig. 155), contenant une
Fig. 155. — Cellule à raphide isolée. Fig. 156. — Aiguilles d'oxalate de chaux
isolées.
agglomération en forme de botte (raphide) de longues aiguilles d'oxalate de chaux (fig. 156). Ces aiguilles, isolées, sont f usiformes et très-acérées. — Leur présence seule justifie l'action de la pulpe, et l'on remarque que les racines jeunes, qui en contiennent moins, sont en effet moins actives que les vieilles, qui en renferment beaucoup plus.
Il n'est pas douteux qu'on pourrrait utiliser l'amidon de taminier à la préparation d'alcool de bonne qualité.
La pulpe renferme encore une substance mucîlagineuse (acide?) soluble dans l'alcool, auquel elle donne la propriété de filer comme du blanc d'œuf.
TANAISIE. Tanacetum vulgare, L. — Synanthérées.
Cette plante indigène, dont on emploie les sommités fleuries, contient une huile volatile abondante et divers autres principes moins importants, entre autres de Yac. tanacê tique (Peschier). Son
Ferrand. Aide-mémoire, 34
odeur est forte, désagréable, sa saveur aromatique, arrière, nau séeuse. — On ne l'emploie guère, et encore fort rarement, que comme vermifuge. — Infusé : 5 : 1000.
TANNATES.
Combinaisons de l'acide tannique avec les bases. (Voir Acide tannique.)
TANNATE DE QUININE. Tannas quinicus.
On le prépare en précipitant une solution de sulfate ou mieux d'acétate de quinine par le tannin ou le tannate d'ammoniaque. Il est en poudre amorphe, jaunâtre, peu sol. dans l'eau, sol. dans l'alcool. lia quelques propriétés des sels de quinine et en particulier du sulfate, mais doit être employé à doses plus fortes. Après avoir été préconisé comme se rapprochant plus que ce dernier de la constitution du quinquina, et comme mieux supporté par les malades, il est actuellement presqu'inusité.
tannate de zinc. Tannas zincicus.
On le prépare en précipitant une solution d'acétate de zinc par une solution de tannin, lavant et séchant le précipité. Il est peu soluble dans l'eau, mais présente néanmoins quelques propriétés astringentes. On le produit souvent dans l'exécution des formules magistrales contenant à la fois du sulfate de zinc et du tannin; ces préparations sont usitées en injections contre la gonorrhée.
TARTRATES.
Combinaisons de l'acide tartrique avec les bases. (Voir Acide tartrique.)
TARTRATE D'ANTIMOINE ET DE POTASSE. Tartre Stibié; émétique; Tardas stibico-potassicus ; = KO,SbO3,C8H4O10,2HO. Prèp. — Pr. :
Bitartrate de potasse pulv 1000
Oxyde d'antimoine par voie humide 750
Eau 7000
Mêlez le sel et l'oxyde avec Q. S. d'eau bouillante pour former une pâte liquide; laissez en contact 24 h.; ajoutez le reste de l'eau et faites bouillir pendant 1 h. en remplaçant l'eau qui s'évapore ; filtrez, concentrez à D = 1 , 21, laissez cristalliser par refroidissement. Les eaux-mères concentrées donnent de nouveaux cristaux.
Octaèdres efflorescents, sol. dans 2 p. d'eau bouillante, dans 14 p. d'eau froide; sav. acre, désagréable; la solution aqueuse
rougit faiblement le papier de tournesol, et précipite en orangé par l'acide sulfhydrique. (Codex.)
Act. phys. — Appliqué sur la peau, en poudre ou en solution concentrée, il y détermine un travail inflammatoire, et la production de pustules ayant quelques rapports avec celles de la vaccine ou de la petite-vérole. Son action n'est pas comparable à celle des caustiques qui détruisent le tissu et en font disparaître les éléments, mais elle en altère la vitalité et même les mortifie par une sorte d'empoisonnement local. Le travail inflammatoire qui suit a pour but d'éliminer les surfaces altérées. En raison de ces effets, l'émétique est souvent usité comme révulsif. — A l'intérieur, à dose très-faible (1 centigr.) il provoque des nausées, de la salivation, des selles. De 2 à 5 centigr., les effets sont plus marqués; il se produit des vomissements répétés, dont les derniers contiennent ordinairement de la bile jaune ou ver- |dâtre. Des selles diarrhéiques suivent bientôt. — Si la dose est f un peu forte ces selles prennent, vers la fin, l'apparence riziforme des selles cholériques. A ces effets il faut joindre : la pâleur, le refroidissement général, l'abaissement du pouls, la dépression, l'anxiété. — De 20 à 50 centigr., les symptômes toxiques sont plus apparents ; il y a cyanose, aphonie, anurie, crampes : ce qu'on appelle le choléra stibié.
Cependant la dilution plus ou moins grande du sel, de même que l'état du malade, modifient singulièrement les effets observés. Ainsi 5 centigr. en solution dans un litre d'eau (cette solution étant administrée par verrées), produiront d'abondantes selles sans vomissements; au contraire, une solution contenant de 30 centigr. à 1 gr. pour 125 gr. d'eau, administrée par cuillerées d'heure en heure, ne produira ni vomissements, ni selles, surtout sur les malades épuisés par une grave affection organique ou virulente. On dit alors qu'il y a tolérance, bien que cela n'empêche pas le médicament de produire les effets de dépression générale qui lui sont propres, ainsi que l'irritation locale sur la muqueuse gastrique et intestinale.
On l'emploie spécialement comme éméto-cathartique (5 à 10 centigr.), dans l'embarras gastrique, les fièvres bilieuses et typhoïdes, les empoisonnements, les indigestions, etc. ; comme contre-stimulant dans la pneumonie, dans le croup (30 centigr. à 1 gr.) ; comme révulsif, en pommade ou étendu à la surface d'emplâtres.
Toxic. — On connaît plusieurs formes d'empoisonnement par l'émétique.
î° Empoisonnement aiga : vomissements réitérés; le poison laisse dans la
bouche une saveur métallique ; selles diarrhéiques, douleur à Tépigastre, dé-
faillance, syncopes, vertiges, une sorte d'ivresse; chaleur delà gorge, difficulté d'avaler; urines rares, refroidissement, insomnie, dépression du pouls. Parfois vers le quatrième ou le cinquième jour, survient une éruption vésico-pustuleuse, comme celle que produit la pommade stibiée. — Puis les accidents s'aggravent ; il survient des hoquets, le refroidissement, la cyanose, le délire et la mort, — dans un espace de 2 à 6 jours.
Il arrive souvent que la victime échappe à la mort grâce à la promptitude des secours, et aussi par suite de l'action vomitive presque instantanée qui appartient au poison lui-même.
2° Empoisonnement lent, par l'administration successive et répétée de petites doses. C'est la méthode qu'ontleplussouvent employée les criminels qui ont fait usage d emétique. Les symptômes produits et qui ressemblent à ceux de l'émétique pris à petite dose, se renouvellent pour ainsi dire périodiquement, après des intervalles de rémission, à la suite de chaque nouvelle ingestion. Peu à peu le pouls devient petit, serré ; la face pâlit, la voix s'éteint, les forces s'affaissent, et le malade succombe dans un complet épuisement. Cet empoisonnement peut durer plusieurs mois.
3° On a des exemples d'empoisonnements mortels par l'émétique applique sur des surfaces ulcérées.
L'examen du cadavre, surtout à la suite de l'empoisonnement lent, peut ne donner que des résultats négatifs. Au contraire, quand la mort est survenue à la suite de l'ingestion d'une dose massive, on trouve dans l'œsophage, l'estomac et l'intestin des traces de son passage : rougeur, inflammation,, ramollissement, qquefois des pustules purulentes. Le foie a souvent éprouvé un commencement de dégénérescence graisseuse; les poumons sont fréquemment congestionnés, le sang imparfaitement coagulé.
Recherche du poison. — MM. Tardieu et Roussin indiquent deux pro-
Fig. 157. — Appareil pour la destruction des matières organiques par l'acide sulfurique.
cédés : 1° diviser les matières et organes et les dessécher au B.-M.; y joindre l'urine évaporée en consistance sirupeuse. Le tout est introduit dans une cornue lubulée, munie d'une allonge et d'un récipient refroidi et mélangé avec lp d'ac. sulfurique pur (fig. 157). On chauffe modérément au B. de sable jusqu'à ce que le tout soit à l'état de charbon sec et friable. — Le charbon bien pulvérisé est chauffé au bain de sable avec 1/20 de son poids d'acide azotique jusqu'à cessation de toute vapeur acide ; on étend le résidu d'une solution à 4/100 d'acide tarlrique, en Q. S. pour obtenir une bouillie claire. Après qques heures de digestion, on filtre, on lave le résidu, on réunit les liqueurs que Ton concentre au 1/10 et que l'on sature par un courant d'hydrogène sulfuré pur et lavé. Le précipité est recueilli, séché et mis en solution dans l'eau régale ou l'acide chlorhydrique. On évapore au B.-M., et l'on redissout dans un peu d'eau dist. ; on obtient ainsi une solution de chlorure d'antimoine, propre à être soumise aux réactifs, ou à être introduite dans l'appareil de Marsh.
2° Le second procédé consiste à dessécher d'abord les matières au B.-M., puisa les additionner du double de leur poids d'ac. chlorhydrique pur, étendu de son vol. d'eau. On maintient à une douce chaleur et on ajoute peu à peu des cristaux de chlorate dépotasse jusqu'à coloration jaune-clair de la liqueur; on fai t bouillir pendant qques minutes pour chasser l'excès de chlore, et la liqueur étendue d'eau dist. est abandonnée au repos jusqu'à refroidissement. On filtre sur un papier mouillé, qui sépare les mat. grasses, puis on sature par un courant d'hydrogène sulfuré. Le précipité, recueilli et lavé, est transformé en chlorure par le procédé précédent.
— Ce chlorure une fois obtenu donne les réactions suivantes : la solution additionnée d'un peu d'acide chlorhydrique donne, parla potasse caustique, un précipité blanc sol. dans un excès de réactif; par l'ammoniaque, un précipité blanc insol. dans un excès; par h carbonate d'ammoniaque, un précipité blanc ; par l'acide oxalique, d° ; par le prussiale jaune, d° ; par le tannin, un précipité blanc-jaunâtre: par l'hydrogène sulfuré et le sulfhydrate d'ammoniaque, un précipité orangé, sol. dans les sulfures alcalins et l'acide chlorhydrique.
Les réactions de l'antimoine sont modifiées en présence des acides citrique et tartrique , aussi l'émétique présente-t-il quelques caractères spéciaux : il est précipité en blanc par la potasse ; l'ammoniaque et les carbonates alcalins ne le précipitent pas immédiatement ; l'acide oxalique lentement et incomplètement ; les acides chlorhydrique, nitrique et sulfurique donnent un abondant précipité, soluble dans un excès de réactif. Chauffé sur du
charbon avec du carbonate de soude, à la flamme intérieure, l'émétique donne un globule d'antimoine métallique (fig. 158).
Une solution de chlorure d'antimoine obtenue par l'un des procédés décrits plus haut, de même que la solution d'émétique, introduite dans l'ap-
Fig. 158.
Emploi de la flamme intérieure au chalumeau.
TARTRATE BORICO-POTASSIQUE
pareil de Maroh, donne lieu à la formation d'un anneau et de taches, dont nous avons décrit les caractères à l'article Antimoine.
Contre-poisons. — Le tannin et les substances qui le renferment sont les meilleurs contre-poisons de Témétique : decocté de noix de galle, de quinquina, d'écorce de chêne, de cachou, de ratanhia, de roses de Provins, etc.
Mél. et fais. — Entièrement sol. dans 2 p. d'eau bouillante ou 14 p. d'eau froide; ne doit précipiter ni par le chlorure de baryum (sulfates), ni par le nitrate d'argent [chlorures).
Poudre d'émetique.
Pr. c. la Poudre d'acide arsénieux.
Vin émétique. Vin stibié.
Pr. Tartrate (f'antimoine et de
potasse 1
Vin de Malaga 300
F. dissoudre. (God.)
Pommade stibiée. Pommade d'Auten-
rieth.
Pr. Emétique porphyrisé. . . 10 Axonge benzoïnée .... 30 Mêlez sur le porphyre. (Cod.)
Vinum antimoniale (Brit. Pharm.). .
Pr. Tartre stibié 2,59
Vin de Xérès 566,80
Ce vin contient 1/219 de tartre stibié, tandis que notre vin stibié n'en contient que 1/300. (Cod.)
Vinum stibiatum (Pharm. Germ.)
Pr. Tartre stibié 1
Vin d'Espagne 249
Contient 1/250 de son poids de tartre stibié. (God.)
Eau bénite de la Charité.
Pr. Emétique 0,3
Eau 250
En deux fois, à une heure d'intervalle, dans la colique des peintres. (Foy) Potion éméto-catnartique.
Pr. Emétique 0,1
Sulfate de soude 15
' Eau chaude 250
En 3 doses, à un quart d'heure d'intervalle. (Bouch.) Emplâtre ou Poix émétisée.
Pr. Tartre stibié 1
Poix blanche 7
(Bér.) Il y a une certaine différence entre l'action sur la peau de cet emplâtre par incorporation et l'emplâtre de poix saupoudré d'émetique.
lu' Emplâtre antimonml de Neuman contient seulement 1/15 d'émetique.
(Dorv.)
TARTRATE BORICO-POTASSIQUE. Crème de tartre soluble ; Tariras borico-potassicus ; ~ KO,BoO3,C8H4010. Prép. — Pr. :
Bitartrate de potasse pulv 1000
Acide borique crist 250
■ Eau 2500
Faites bouillir le tout dans une bassine d'argent, évaporez en agitant jusqu'à ce que le mélange soit à l'état de masse épaisse. Faites sécher à l'étuve sur des assiettes, après avoir divisé en petites parties, concassez et conservez en flacons bouchés. (Codex.)
Blanc, incristallisable; sav. acide; soluble dans deux p. d'eau froide. Cependant à la longue il perd beaucoup de sa solubilité, par suite d'un changement moléculaire. On peut lui rendre son état primitif par un traitement par l'eau bouillante.
— Diurétique à la dose de 5 à 15 gr.; purgatif de 15 à 30 gr.
TAKTRATE FERRICO-POTASSIQUE
On l'emploie dans l'hydropisie, les maladies inflammatoires, l'embarras gastrique, la jaunisse, la gravelle urique, etc.
Poudre de tartrate borico-potassique.
Pr. c. la Poudre d'acide arsénieux.
Limonade à la crème de tartre soluble.
Pr. Crème de tartre sol. ... 20
Eau bouillante 900
Sirop de sucre 100
F. dissoudre dans l'eau, ajoutez le
sirop. (God.)
TARTRATE FERRICO-POTASSIQUE. Tartrate de fer et de potasse; tartre chalybé ; Tardas ferrico-potassicus ; = KO,Fe203,C8H4010.
Prép. — Pr. :
Bitartrate de potasse pulv 10 0
Peroxyde de fer hydraté '. Q. S.
On détermine, en en desséchant 10 gr., la quantité d'eau que contient de l'hydrate de fer en gelée; mettez dans une capsule la q. nécessaire pour représenter 43 d'oxyde see, ajoutez le bitartrate de potasse, faites digérer 2 h. à 60° ; filtrez, étendez la liqueur en couches minces sur des assiettes, séchez à l'étuve à 40 ou 50°. — Conservez en flacons bouchés. — Ecailles brillantes grenat-foncé ; saveur légt atramentaire ; sol. dans l'eau, insol. dans l'alcooî. (Codex.)
Sa solubilité est beaucoup moins grande quand il a été trop chauffé ; l'addition d'ammoniaque dans la préparation lui assure cette propriété. Ce sel offre encore cette particularité que les alcalis n'en précipitent pas le fer : la présence du métal est cependant indiquée par les autres réactifs.
— C'est un bon ferrugineux, très-peu astringent, et ne provoquant pas la constipation ; on en fait une foule de préparations ; on l'administre à la dose de 0,25 à 2 gr. et plus.
Sirop de tartrate ferrico-potassique.
Pr. Tartrate ferrico-potas. en
paillettes 2b
Eau dist. de cannelle. . . 25
Sirop de sucre., 950
Dissolve le se* dans l'eau de cannelle, filtrez, mêlez au sirop. (God.)
Tablettes ferrugineuses.
Pr. Tartrate ferrico-potassiq. 50
Sucre blanc 1000
Sucre vanillé 30
Mucilage de gomme adrag. 100 F. des tablettes de 1 gr. contenant
chacune 5 centigr. de sel. (God.)
Teinture de Mars tartarisée.
Pr. Limaille de fer pure. ... 100 Crème de tartre pulv. „ . 250
Eau distillée 3000
Alcool à 90° 50
Mêlez, dans une bassine de fer, la limaille, la crème de tartre et Q. S. d'eau pour faire une pâte molle; laissez en contact 24 h. ; ajoutez le reste de l'eau et faites bouillir pend. 2 h. en remuant et remplaçant l'eau qui s'évapore. Laissez déposer, décantez, filtrez, et concentrez à 32°Bé; — ajoutez l'alcool, mélangez, filtrez et conservez. (Cod.)