‹ Aide-mémoire général et alphabétique des ingénieurs (volume 2)Chapitre 149 sur 286 · H79 MOULINS A BLÉ. — MOULINS A VENT · texte numérisé non relu

H79 MOULINS A BLÉ. — MOULINS A VENT

seconde sur l'axe de la meale devient =138^.88 oa 140^ eo nombre rond, soit en chevaux^ 1.867.

Hachette, dont les observations et les calculs manquent souvent de précision, évalue à 825000 kilogrammélres le travail, me* sure sur Parbre de la roue hydraulique des moulins de Gorbcil, qu'exige la mouture à la grosse du quintal métrique de blé. Cette donnée élèverait à 229 kilc^rammètres ou 3.05 chevaux le travail à dépenser par seconde pour moudre à la grosse 100 kil. de blé à rheure. Ce travail étant mesuré sur Tarbre de la roue^ on voit qu'en rapprochant ce résultat du précédent, on perdrait entre cet arbre et Taxe de la meule 90 kilogrammélres ou 1.2 cheval sur les communications du mouvement, ce qui parait bien fort.

En admcltant cette donnée exagérée, la moulure économique de 100 kil. de blé à rheure,qui exige environ moitié en sus de la monturc à la grosse, porterait à 2.8 chevaux et 4.55 chevaux, ou 210 kilogrammélr. iîl 343 kilogrammélr. le travail à dépenser rcs* pectivcmcment sur Taxe de la meule et sur Tarbre de la roue hydraulique. La dernière évaluation semblera peut-être trop forte, si on la rapproche de celle qui suit.

En effet, par une moyenne entre deux observattoos de M. Mollet, l'une à Pontoise et l'autre à Vast, le travail moteur dû à la descente de Teau, du niveau du bief supérieur au niveau du bief inférieur, ou le travail absolu dépensé pour moudre et remoudre sur gruaux 100 kil. de blé à l'heure dans un moulin mu par une roue à augcts^ a été trouvé égal à 378^^.5, ou à très-peu près 5 chevaux; et comme on ne peut pas supposer que cette roue ail utilisé plus de 0.7 du travail de la chute, il reste au plus sur Tarbre de la roue un travail disponible =3.5 chevaux. Admettant 0.5 cheval pour le travail absorbé par les communications de mouvement, chiffre assez bien conGrmé par d'autres observations^ on retombe à peu prés sur le travail indiqué par ffavter, comme celui qui devrait être transmis à l'axe de la meule.

Cependant, deux antres observations, de M. Farey et de MM. Ca-^ zalès oXCordier, donnent pour le travail transmis à l'arbre du votant d'une machine à vapeur^ pour 100 kil. moulus à l'heure d'après le système anglais, les nombres très concordants 297 kilogrammélr. . et 301 kilogrammélr.^ soit en nombre rond 4 chevaux.

Cette dernière donnée me parait celle que la prudence conseillerait d'adopter comme base d'un projet, bien qu'une autre observation de Hachette, sur les moulins anglais de Saint-Denis, élève à 4.4 chevaux le travail qu'exige la mouture finie d'un quintal de blé.

MOULINS A VENT. Tout ce que nous savons sur cette classe importante de récepteurs est contenu dans les cinq lignes qui forment le tableau ci-dessous , résumé général des observations faites par

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