PROJECTILES
Cha
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JD.
Bouiels de 8. . .
Obus de 6 p. . .
Btilea de fMsU
d'inranterie , .
On multipliera les coefficients ci-dessus par 1.30 pour l'orme, 1.8 pour le sapia et le bouleau^ et eufiu par 2 pour le peuplier.
Daos le chôaei les fibres se déplacent latéralement sur le passage du projectile et se resserrent ensuite^ de manière à ne laisser qu'on ifide à peine suffisant pour y introduire la sonde : ce qui explique comment les vaisseaux reçoivent des boulets au-dessous de la flol^ taison sans couler bas. Mais Fécartement des fibres produit des dé* chirures longitudinales qui, pour les plus petits boulets, ont jusqu'à 3 nôtres de longueur. Les éclats sont lancés jusqu'à 12 et 15 mètres, et les plus fortes pièces peuvent èlre promptement détruites. Dans le sapin, toutes les fibres frappées sont à peu près rompues ; mais Peilet se borna au vide produit.
Dcms les bonms maçonneries 4e môellùns.
Boulets de 8. . . I 4.25| 0.44 1 0.4o| 0.38| 0.341 0.3o| 0.26| 0.23| 0.49| 0.44} 0.44
On multipliera les coefficients ci-dessus, savoir :
Par i .25 pour ta maçonnerie en moellons de médiocre qualité ^ Par 1.75 pour la maçonnerie de briques; Par 0.46 pour les roches calcaires.
L'effet des obus contre les maçonneries es! k peu prés nul ; ils se brisent au moment du choc; ou bieui tirés à trés*pe|ites charges, ils ne produisent que des impressions très-faibles.
Les trous faits par les boulets dans les bonnes maçonoeriee de moellons, lorsqu'ils sont tirés perpendîeulairement et à petites dwtajices, soot formés d'un enioniM>ir extérieur doAt le diamètre moyen égale environ cinq fois celui du projectile^ et d'une partie intérieure à peu prés cylindrique, ^entonnoir extérieur parait pro-