PRIX MOYENS. — PROBABILITÉS
Ouvrages faits (§uile).
rainures et languettes
de 0».027 épaisseur. ,
Un mètre carré de j^ortes
pleines et Yolets, épaisseur
Jd. idé épaisseur 0^.04.
Un mètre cube de déblai de
terre à un homme à la fouille
Id, ohaque demi-homme
en sus
De démolition de maçonnerie bien conservée
Id, de mauTaise qualité.
De charpente en bois de
fr. c
chêne à tive arête eti ''• '• sans aubier, avec assembldges, po^e comprise
Un mètre carré de parement!
vu de maçonnerie de moel-j Ions bruts ou de briaues. . 0 40 De pierres de taille. . . ' 6 00
Id. pour voûtes | 12 00
De peinture à Thuile sur
deux couches
De blanchissage au lait de chaui sur deux cou* ches , sans grattage. .
PROBABILITÉS. La probabilité d'un éTéoeroent est la raison qae noua ayons de croire qn'il aura ou qu'il a eu lieu.
Celte probabilité dépendant des connaissances qne nous avons sur un éyénementy elle peut être inégale pour un même événement et pour diverses personnes. On voit que le mot probahilité diffère du mot chance en ce que celui-ci se rapporte aux événements en eux-mêmes et indépendamment de la connaissance que nous en avons.
Mesure de la probabilité, La mesure de la probabilité d'un événement est le rapport du nombre de cas favorables à cet événement au nombre total des cas favorables et contraires, tous également possibles ou ayant tous une même chance. Dés lors, quand ce rapport est égal pour deux événements, nous avons la même raison de croire à l'un et k Taulre, et, quand il est différent^ nous avons plus de raison de croire à l'arrivée de Tévénement pour lequel il est le plus grand.
En général, si E est un événement d'une espèce quelconque, a le nombre des cas favorables^ b celui des cas contraires, p la probabilité de E, la mesure de cette probabilité sera
tt+6
Eo même temps, si F est l'événement contraire à Ë , de sorte cependant que de ces deux événements un seul doive nécessairement arriver^ comme, par exemple, pile ou /ace, au jeu qui porte ce nom ; si ron désigne par q la probabilité de F, on aura aussi
Il en résulte