‹ Aide-mémoire général et alphabétique des ingénieurs (volume 2)Chapitre 228 sur 286 · RÉACTIFS · texte numérisé non relu

RÉACTIFS

. Pour les alcalis libres. Le papier de curcnma découvre un 3000*°^® d'alcali caustique; celui de chou ronge un TSOO*"*. Le papier de bois de Brésil devient légèrement violet avec un 20 000*^.

Le papier de tournesol rougi par l'acide acétique prend une couleur bleue sensible avec un 80 000^°*'' d'alcali.

Comme l'hydrate de potasse employé contenait 16 pour cent d'eau les quantités d'alcali réel reconnues par les réactifs précédents'sont un 3600*»% un 9000*°^% un aiOOO^^^ct un 95000^.

Pour la potasse (pag. 1320). Une solution alcoolique de chlorure de platine donne un précipité dans une solution de nitrate de potasse contenant un 300*™' de cette base. Une solution contenant un 205*°" ne donne pas de précipité.

Une solution, très-concentrée d'acide tartrique produisit un pré* cipité avec un 220*"* de potasse, mais non avec un 230*°*. Ces réactifs furent essayés à la température 15** C.

Pour la chaux (pag. 302). L'oxalate d'ammoniaque produit un nuage , après quelques minutes , dans une solution de chlorure de calcium, ne contenant qu'un 400 000*™* de chaux.

Pour la barite. L'acide fluo-silîcique donne un léger précipité dans une solution de chlorure de barium qui contient un 3800*^

de barite.

Une solution de sulfate de soude produit , au bout d'une demiheure un nuage dans une liqueur qui renferme un 71 000*"** de

ninte

Pour la magnésie (f!kg. 35 et 1101). Une solution de phosphate de soude indiqua en 24 heures la présence de un 200 000*"* de magnésie dans une dissolution de sulfate de cette base. Le réactif doit être très-concentré , et ajouté en quantité égale à celle du liquide examiné. Ces conditions sont indispensables, et, si l'on n'y satisfaisait pas , le réactif ne pourrait indiquer la présence que de un 1000*°** à un 4000*"'* de magnésie.

L'ammoniaque donne^ après quelques minutes , un léger précipité dans une solution qui contient un 6000*°** de magnésie.

Pour le protoxyde de fer. La teinture de noix de galle et une solution de ferro-prussiate de potasse acidulée par quelques gouttes d'acide hydrochlorique démontrent , après quelques minutes , la présence dans l'eau du protoxyde de fer avec un 440 000*"" de sulfate de fer cristallisé.

Pour U peroxyde de fer. La teinture de noix de galle donne une couleur violette à une solution qui ne renferme qu'un 300000**** de sulfate de peroxyde de fer.

Une solution de ferro-prussiate de potasse fait reconnaître la présence de un 420 000*°** du même seK

Pour le cuivre (pag. 483). L'ammoniaque donne^ après quelques

RÉACTIFS. — RECONNAISSANCES. i 379

heures^ une légère couleur bleue à une solution de sulfate de cuivre qui renferme un 9400*"' d oxyde de ce métal.

Le prussiate de potasse rend évidente la présence de un 78 000^'"* du même sel.

Du fer poli démontre Texistence de un 125000*"*® d'oxyde de cuivre (pag. 484), ou de un 156 000*™® de cuivre métallique^ lorsque la solution est acidulée avec une goutte d'acide nitrique.

Pour le plomb (pag. 1291 et 23). Un morceau de zinc précipite le plomb de sa solution dans Tacide nitrique, lorsqu'un 3000*°^® de J'oxyde s'y rencontre.

Un excès d'acide sulfurique donne un précipité dans une solution du même sel contenant un 20 000*°*® d'oxyder

Le cbromate de potasse trouble une liqueur qui contient un 70 000*"® d'oxyde de plomb.

L'acide sulihydrique (pag. 931) noircit une solution (probablement acide ?)^ qui contient un 350 000*®*® d'oxyde de plomb.

Pour l'argent (pag. 24 et 25). Le cbromate de plomb donne un léger précipité rouge dans une solution de nitrate d'argent, qui contient un 10000*°*® d'oxyde. Aucune action ne se manifeste^ si elle n'en renferme qu'un 20 000®"®.

L'arsénite de potasse donne un précipité jaune bien prononcé avec un 6000*"® d'oxyde d'argent, mais non avec un 20 000*°*®.

L'iodure de potassium indique la présence de un 4000*°*® du même oxyde. Il est sans action avec un 30 000*°*®.

L'acide sulfbydrique précipite une solution qui ne contient qu'un 35 000*°*® d'oxyde d'argent.

Le chlorure de sodium trouble une liqueur qui n'en renferme qu'un 240 000*°*®.

RECONNAISSANCES. Voir le terrain, le rapporter avec promptitude, en évaluer >*apidement les ressources, tel est pour le militaire comme pour l'ingénieur l'objet d'une reconnaissance^ leurs points de vue, seuls, différent.

Reconnaissance du sol. Elle exige des opérations plus rapidesr qu'exactes, et ne comporte guère que l'emploi de cordeaux et de jalons; celui du sextant de pocbe (pag. 975) la facilite quelquefois en l'abrégeant ; mais c'est ici surtout qu'il faut se défendre de céder an goût d'une perfection intempestive. J'indique quelques opérations fondamentales.

A Vaide d'un cordeau^ mener sur le terrain au point donné G une perpendulaire à Valignement AC.

Divisez le cordeau en trois parties qui soient entre elles comme les nombres 3^ 4 et 5. Tendez la partie 4 du point donné C

vers le piquet jK sur l'alignemcDt donué G A. Tendez les parties 3 et 5 fixées respectivement en C eix, et à leur point de division y y fichez dans le terrain un troisième piquet y. L'alignement Cy est ^ perpendiculaire à AG , ou l'angle G est 8 droit, car le carré do ^hypoténuse q 5*= 3* + 4* (Géom.^B. 29).

Mesurer la largeur A6 d'une rivière. En A, est un objet remarquable^ tel qu'un arbre» un buisson , une pierre. A la ligne A G perpendiculaire au fil de Teau, on mène une perpendiculaire CD égale à la moitié à peu près de G A. On prolonge Talignement CD de DE= à peu près { CD. On plante un piquet en D. Au point E, on mône un alignement perpendiculaire à CE, et Ton s'éloigne sur cet alignement en reculant jusqu'à un point F pour lequel le piqoelD masque le milieu de l'objet A. Mesurant CD^DE, EF et BG, on a évidemment

Page 1