FR = PL
FREIN DTNAMOMÉTRIQUE. 81 f
aassi longtemps da moins que le leyier du frein reste sensiblement immobile et horizontal. Sabstiltiant cette valeur de F R dans l'équatioD (i), il vient
QE = nP 2 icL kilogrammètres,
et si t est le nombre de secondes écoulées pendant que Tarbre a accompli n révolutions, ont a> en divisant par I et remarquant que
- = la vitesse Y moyenne et uniforme de l'effort Q,
QY = — ^^ kilogrammétres,
poar la mesure du travail moteur Q Y en une seconde, — mesure qui n*est, à très-peu près, que le produit de la surcharge du frein, for le chemin que le point a application A de cette surcharge tmd à iierire en une seconde autour du centre O.
II était toujours assez difficile d'obtenir que le levier demeurât immobile et horizontal ^ on s'arrangeait alors pour que le point A oe décrivit que des arcs d'une faible amplitude, mais surtout égaux tant en dessus qu'en dessous de sa position normale, et l'on remplaçait alors, dans la formule ci-dessus, la longueur L par un bras de
lerii^ moyen qu'on obtenait en multipliant L par -~-> « étant la
loDgaeur dans le cercle de rajon un de la moitié de l'arc total 2 a, décrit par le point A autour du centre 0.
Cet ingénieux appareil sera longtemps encore employé dans l6s localités et les usines éloignées, où l'on ne pourrait se procurer les ioslruments plus commodes et aussi surs, inventés depuis. Il peut ^ tacilemeot exécuté par le charpentier le plus ordinaire, et à bas prix, mais il a surtout l'inconvénient grave d^obliger à suspendre tODte fabrication pendant la durée des expériences. On lui substitue aajourd'hui les dynamomètres plus exacts, et surtout plus commodes, que M. le colonel Morin a exécutés, et dont il reconnaît devoir le principe à son savant maître et ami M. Poneelet. On peut voir au Conservatoire des arts et métiers ces ingénieux appareils décrits d'ailleurs avec figures dans une notice intéressante, publiée par H. Morin en 1841. Ce sont, dans ces dynamomètres, les flexions de bffles d'acier qui mesurent les efforts, et ces flexions sont indiquées» pour chacun des instants de l'expérience, par uu style, crayon ou pinceau, qui en marque la trace sur une bande de papier qui se délOttle devant lui. Quelques-uns portent, en outre, un compteur avec BH)teur ebronométrique. Ceux d'entre eux que M. Morin a nommés ^fsamamètres de rotation, permettent de mesurer le travail d'un vbre moteur, sans que l'on interrompe le travail de l'usine ; l'un d'eox est destiné à donner ce travail, avec toutes ses variations, peadaat un nombre de révolutions qui peut s'élever de 150 à 450 ^