‹ Aide-mémoire général et alphabétique des ingénieurs (volume 2)Chapitre 256 sur 286 · SCIAGE · texte numérisé non relu

SCIAGE

Scieun de long; pin maritime des Landes. D'après M. riogéniear Lefebvrej un aielierrde scieur de loog dans les Laudes occupe quatre ouvriers dont trois scient eoustamment du matin au soir; le quatrième aiguise les dents des scies, les creuse, coupe l'arbre en billots et équarrit ceux-ci à la hache. En éié, ces ouvriers font 50 plan* chcs par jouTy et en hiver 40 seulement. <— Les planches ont loogueur, 2°^.â7» largeur^ 0">.22. Ce qui donne en nombres ronds pour la surrace de sciage journalière obtenue par Tatelier en été SS?"'.^ en hiver, 20n>°'. L'atelier reçoit 15 fr. pour 100 planches.

Les planches de 2<°.60 de long et 0'*'AS d'épaisseur sont pajées li fr. le 100; on n'en obtient que 70 ou 56 par jour^ suivant la saison.

Celles de 2^.9% longueur, et 0°^.â2 épaisseur, sont pajées 19 fr. le 100. On en fait 40 ou 32 par jour, suivant la saison.

Au-dessus de cette longueur, on paie 4 fr. en sus du dernier prix pour chaque excédant de longueur de 0<i^.33.

Ces planches sont généralement d'épaisseur égale et par suite présentent à l'emploi peu de déchet; elles ont une valeur comme rcialo plus grande que les planches de même dimension données pa r les scieries hydrauliques.

Scieries hydrauliques; pin maritime. Ces scieries à une seule lam o sont desservies par deux ouvriers travaillant l'un pendant le jour Tautrc pendant la nuit. Chacun d'eux rend communément parpost de 12 heures 30 à 40 planches qu'on leur paie à raison de 3 fr . 50 c. le 100.

A ce prix^ ils équarrissent les billots, aiguisent et creusent les dents de la scie ; ce qui exige pour l'aiguisage \ heure pour douze heures de travail de la scie et pour le creusage, trois heures pour six postes composant la durée du travail d'un ouvrier par semaine.

Ces scieries coûtent environ 400 fr., plus les bois nécessaires à la construction, mais les planches qu'elles donnent sont fort mal faites, à surfaces gauches, d'inégale épaisseur, et présentent à l'emploi un grand déchet.

Scierie hydraulique d lames verticales. Le châssis porte quatre lames, et la scierie est mue par une roue de M. Poncelet. Pour mouvoir le mécanisme à vide, le châssis faisant 90 oscillations par minute, on a dû dépenser 202 kilogrammètres par seconde^ à quoi il faut ajouter 135^°^. par seconde, lorsque les quatre lames, mues à la même vitesse, mordaient dans du chêne sec do 0*u.315 épaisseur, lé chariot avançant de O'^.OOllSS à chaque oscillation du châssis. n en résulte environ 61 600 kilogrammètres pour le seul sciage d'un mètre carré de chêne sec.

Scie circulaire. D'après M. BineaUj à la vitesse de 1500 tours par minute, une scie circulaire de 0°>.40 diamètre débiterait en

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