‹ Aide-mémoire général et alphabétique des ingénieurs (volume 2)Chapitre 260 sur 286 · SÉRIE. U · texte numérisé non relu

SÉRIE. U

ce sont les mêmes développements qae ci^dessas, en y remplaçant

Texposant m par — . Mais ce développement ne s'arrête pas , parce

que m et n étant supposés premiers entre eux, aucun des coefficients ne peut devenir nul.

Enfin y l'exposant — étant supposé à la fois fractionnaire et négatif^ on a pour le développement de

savoir : i«— o; k v--— »;

1 r m a ^^m{tn-{-n) a* m(m + n) (m-j-2n) a»

Nous appliquons ces séries générales à quelques cas particuliers qu'on rencontre souvent :

I ^' J LJLf! — ^ 3.5.fr* , 1. 3.5.7.55*

Vl±:a?« "^2 '2.4 ^2.4.6 » 2.4.6.8 "^ ' • '^ L 2a* 2.4.a* 2.4.6.a« 2.4.6.8;.a» J

|/a*±aî«~â[ '^27'^2.4.a*^2.4.6.a«"'"2.4.6.8.a»"* J

ly-; — i — , , J5 Lx* , l.,3.jj' 1.3.5.x* ,

y i-+-a?z=iH u

1 1 r , «• Oî* , aï® , a;' 1

1480 SjËRIE.

Enfin on rédait encore une quantité en série. en Tégalant à la suite

adoptée comme forme générale et commune de développement. A, B, G, D^ sont des coefficients qui ne doivent en aucune manière renfermer X et dont on détermine les valeurs^ d'abord inconnues, par autant d'équations, ainsi qu'on va le voir sur un exemple simple.

Soit proposé de développer en série la fraction •— — , on pose par convention.

= A + B a? + Caî^ + Da;* +,

Multipliant les deux membres de cette équation conventionnelle parle dénominateur de la fraction et transposant tout dans un seul membre, il vient :

0 = (4A — o) + (A-f-4B)a?+(B4-6C)«^+(C + iD):c*+. ..

et cette équation devant être satisfaite pour toutes les valeurs de x, et même pour â; = o, exige que l'on ait

iA— a=:0; A+4B=0; B+6C=0; 0+40=0; D-f-iE=0... équations d'où l'on tire successivement

On a ainsi pour le développement cherché

i = 6'~IÏ^+6l^'-M^*+

ainsi qu'on l'a trouvé plus haut. On obtiendrait de même la série récurrente :

z r = 1+3a? + 4fl5* + 7a5* +11ji:*4-1S

Suivent quelques séries d'un emploi fréquent :

X étant la longueur d'un arc pris dans le cercle dont le rayon est I on a j y

MSii

SÉRIE. 14.St

a?* X* ai*

COS. a:=l— — + — 4.

séries attribuées à Newton et à LeibniU.

On troQTeraît encore poar le carré a^ de l'arc x eo foBCtion des puissances du sinus de cet arc^

et pour la raleor dn quart de la circonférence (WaUiê^ Arilhmetica infinitorum).

€ étant la base des logarithmes hyperboliques^ on a 0 = 2.718281828459

et si l'on désigne par log. le logarithme hyperbolique de a^ on a encore

a = 1 +fl?log. a+ -r log.^a-h r— log.'a

1489 SÊBIE.— SERLIO. — SEXTANT.— SILICE-SILICIDM. L'abréyialion log désignant encore un logarithme hyperboKquej

on a

log. (!+«) = «— g- +3 J-+ • • •

flj« a;* rc^ log.(1--a!) = — «— -— j — j— . .

Voici une démonstration assez simple d'an iemme souvent înyoqué dans l'emploi des séries.

Immc— Si dans IasérieAu4-Bu^ + Cu* + Du*+ . . . .

j^BG sont des quantités qui ne contiennent pas u^ on peut

toujours prendre u assez petit pour que le premier terme Ati surpasse la somme S de tous ceux qui le suivent. Soit en effet M le plus grand des coeHicients ABC on aura nécessairement,

S<N(tt» + t**+t**+w»+. . 0 ou S<NM«(l+t*+u»+u»+tt*+. ..)

qui revient à b <^„

en prenant t«< 1 . Mais N étant un nombre fini qui ne contient pas u, il est clair que Ton peut toujours donner à u une valeur assez petite pour avoir

k^- d'où ku>- ou enfin Aii>S

Att>Btt2-f.CM« + Du*+. . . .

SERLIO, architecte, né en 1475^ mort en 1552. Il a travaillé avec le Primatice au château de Fontainebleau.

SEXTANT. — Voj. Tarticle Instruments de l'ingénieur j pag. 973.

SILIGE-SILIGIUM. La silice constitue, et presque à Pétat de pureté parfaite, le caillou vulgairement connu sous le nom de pierre à fusil, ou silex j le cristal de roche.

Elle est formée de

1 at. silicium 92.6 48.04

1 al. oxygène 100 51.96

1 at. silice 192.6 100

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