SILOS. — SOLEIL. — SON
ment intérieur. — ^Mettre entre le poartoar des silos et tes terres une coache de gros sable^ ou de menues recoupes de pierrei de 0*^.30 à 0°^.40d^épaisseur«
L'épaisseur propre des parois d'un silo sera ordinairement variable sur toute sa hauteur avec Teflbrt dû & la poussée auquel elles doi- Yent résister et avec le plus ou moins d'horaidité dont ces terres pourront s'imbiber.
Les silos les plus grands sont les plus économiques, parce que la capacité augmente dans un plus grand rapport que les surfaces. Les plus avantageux seront ceux de forme cylindrique ou cubique recouverts par un plafond ou par une voûte.
Les silos de forme cylindrique à égalité d'épaisseur de revête* ment seront plus solides que ceux de forme cubique, mais ils prendront plus de place et seront d'une exécution plus coûteuse et plus difficile. Il faut pouvoir vider les silos avec facilité et Ton ne doit y renfermer les blés que quand la maçonnerie, les parois et Tair intérieur seront parfaitement secs, résultat que Ton bâte en plaçant de la cbaux vive dans les fosses et en la renouvelant de temps en temps. II faut d'ailleurs que les blés soient parfaitement secs au moment de l'ensilage; on peut les amener sans danger à cet élat, en les exposant pendant plusieurs jours, soit à un soleil ardeni, soit dans une étuve chauffée à 60o. Goosultei un Mémoire de M. lecapitainedu génie Moreauy au tome IX du Mémorial de cette arme. Je ne sais si l'on a jamais essayé d^établir des silos en fonte.
SOLEIL.— -Yoy. Àstrùnomief pag. 68.
80N. La vitesse de la lumière (pag. 1070) est teUcmeot grande que pour toutes les distances terrestres on peut regarder son passage comme instantané ; celle du son est infiniment moindre. Ce qui fait que la lumière d'une arme à feu s'aperçoit d'une grande distance longtemps avant qu'on entende le bruit de l'explosion.
Des expériences faites avec un soin extrême ont donné pour la vitesse du son dans les régions inférieures de l'atmosphère SiO^^-SB par seconde à la température de 16 degrés centigrades. Elle varie légèrement avec la densité et la température de l'air, et s'abaisse par exemple k 337™. à la température de 10».
Enfin, elle augmente ou diminue d^environ 10"°. par seconde par un vent ordinaire suivant le sens dans lequel il souffle, et do 30*" environ pendant les ouragans.
Il suffit donc de compter le nombre des secondes qui s'écoulent entre l'apparition de la lumière d'un canon et l'instant où le bruit vient frapper l'oreille pour connaître avec assez d'approximation la distance d'une batterie^ celle d'un navire à la mer, etc. On peut mesurer le nombre de secondes écoulées à l'aide d'une montre ordi-