TERRE.— THALWEG. — TITANE
coarant par mètre cabe de lerre transporté à itn relai et le prix du mètre courant de ces planches à 0^25.
Transport au tombereau. On estime ici la dépense en ôvalaant le temps employé pour le chargement et le déchargement, pins celui T qu'il faut pour parcourir la distance du transport. On a pour évaluer cette dernière durée en heureê, en conservant les dénominations ci-dessus :
SiH = 0 T = 0.0003 D
ff H
Si D e8t> T-. T = 0.0003 D + 0.0001 -
Si Dest<? T = 0.0004 X ?
I étant toujours = 0.08.
On estime d'ailleurs à 0'"°''°.370 la contenance d'un tombereau à un cheval, sa vitesse moyenne à 50°^ par minute en terrain horizontal; son emploi n^est considéré comme avautageux que lorsqu'il doit parcourir en plaine au moins 90^ et au plus 600"*. Un homme à la tâche peut lever à la pelle et charger dans un tombereau dix mètres cubes de terre dans sa journée; il faudrait réduire ce chiffre de près d*un tiers, si Phomme était payé à la journée.
Foisonnement des terres. On admet que les terres légères foisonnent de 0.10, les terres moyennes de 0.125 et les terres fortes de 0.1 66^ de telle sorte que, si l'on a enlevé un mètre cube tassé de ces différentes terres, on a respectivement 1™«™.10, 1.125 et 1.166^ mais ces évaluations sont généralement beaucoup trop faibles, et Ton voit le foisonnement de terres moyennes augmenter leur vo« lume primitif de 0.4 et plus, lorsqu'on les jette d'une grande hauteur.
TERRE. — ^Voy. Astronomie^ page 7Î, et Chaleur terrestre, page
THERMOMÈTRES.— Yoy. Calorique, page 180.
THALWEO. Mot emprunté h la langue allemande et qui signifie proprement le chemin de la vallée ; c'est la ligne d'écoulement que détermine dans le fond d'un ravin comme dans celai d'un fleuve la série des points les plus bas du lit des eaux.
TITANE. Métal peu important dont je ne m'occuperai pas ici. On peut soupçonner la présence du titane dans un minerai de fer, lorsque Tessai par la voie sèche (page 27) donne une scorie enveloppée d'une légère pellicule rouge.
TONNE AUX.— TOUBILLONS— TRAVAIL. 1 503 TONNEAUX. L'art de les jauger a occupé le grand Kêppler, et sa Nova Stereomeirta doliorumj qui parut en 161 5^ fut, dît-ou^ entreprise àToGcasion d'une discussion qui s'éleva entre lui, Keppler^ oi un fiscal qui prétendait lui faire payer un droit injuste sur le vin bu i ses noces. A défaut des méthodes de Eeppler que je n'ai pas pu retrouver, voyez la page 854.
TOURILLONS. — Voyez pour leurs dimensions usuelles la page 55, et pour le calcul de leur frottement l'article Axe, page 97, ainsi que la page 823.
TRAVAIL, t. Expression trés-beureuse, substituée par M. Poncelet en 1824 à celle de quantité d'action que Coulomb avait'introduite. Elle a été adoptée par Coriolis dans son Calcul de Veffet des machines en 1829, et elle est aujourd'hui complètement admise dans le langage de la mécanique. On s'étonne qu'elle ait échappé à Navt>r qui, après en avoir montré la parfaite convenance par l'emploi fréquent et juste qu'il en a fait, la laisse échapper cependant; et je trouve au moins curieux de définir ici, à l'aide de son propre texte, cette expression si naturelle de travail qu'il abandonne précisément après avoir démontré qu'elle était nécessaire.
2. « De la manière d^évaluer m mécanique le travail ou l'effet des machines. La comparaison de diverses machines pour le négociant et le capitaliste se fait naturellement d'après la quantité de travail qu'elles exécutent et le prix de ce travail. Pour estimer les valeurs respectives de deux moulins à blé, par exemple, on examinera quelle quantité de farine chacun peut moudre dans l'année.. .«. Mais supposons une personne qui possède un moulin à blé et qui désirerait, au moyen de quelques changements dans son mécanisme, en faire^un moulin à scier, elle ne pourrait juger de l'ayantage ou du désavantage de cette opération qu'autant qu'elle saurait évaluer, d'après la quantité de farine produite par son moulin, la quantité de bois qu'il serait dans le cas de débiter. Or, cette évaluation est une chose absolument impossible, à moins qu'on n'ait trouvé une mesure commune pour ces deux travaux de natures si difTèrentes. »
« Cet exemple suffit pour montrer la nécessité d'établir une sorte de monnaie mécanique^ si l'on peut s'exprimer ainsi, avec laquelle OD puisse estimer les quantités de travail employées pour effectuer toute espèce de fabrication. »
3. « Uélévaiion verticale des corps pesants est le travail auquel an compare ou rapporte tous les autres. Le choix d'une unité de mesure est jusqu'à un certain point arbitraire. Il est seulement iadispensable que cette unité soit une chose de même nature que celles dont elle doit former le terme de comparaison. >i