VIS
moyenne de la pente du filet. Or si, par la pensée, on développe cette hélice moyenne sur un plan, on voit facilement qu'elle y forme un plan incliné sur Thorizontale d'un angle que nous appelons a, plan dont la hauteur est le pas h de la yîs, et dont la base est la circonférence 2icr décrite a?ec le rayon r = distance hori*» zontale de Phélice moyenne à Taxe du noyau. On a donc
Cela posé^ soit Q la résistance utile agissant parallèlement à Taxe du noyau, — F la force horizontale qui, appliquée dans le plan incliné foriné par le développement de Thélice moyenne, élèverait la charge Q sur ce plan, f Je coefficient et cp Paogle du frottement de la vis et de son écrou. /= tang. ^ • On aura pour la valeur de F (page 1^83, formule "1^)
F=:Qlang.(a+?) (2)
en remarquant que F étant horizontale etQ = ( — a], le COS. (8 — ç) de celle formule y devient cos. ( — a — ç) = cos. (a -[- ç).
Multipliant les deux membres de l'équation ci-dessas par le chemin 2 tc r dégrit par la force horizontale F pour un tour de la vis; remarquant que la puissance P qui agit Langentiellement au cercle décrit par Textrémité du levier R embarré dans la tète doil^ pour un tour, faire un travail 211 RP équivalent à celui de la force F dans le même temps, on a pour le travail T^ à dépenser pour chaque tour de la vis
TmrrÎTCRPznâ-KfFrsî vrQtang.(a+(p). . (g)
Ce travail Tq,, en négligeant les frottements, c'est-à-dire en faisant f = 0, se réduirait évidemment au travail utile T^ ou à
T„ = 2TcrQtang. a=:QA (4)
De sorte que, si le mouvement est toujours uniforme, on a pour une durée quelconque^ en tenant compte des frottements, la relation sui?ante qui, je crois, n^avait pas encore été donnée sous une forme aussi simple :
T„ = T.XÎÎÎÎ5^^^±^. . . (5). . . et tang.a = J-
Elle suppose essentiellement que la somme P des forces Riotrices est symétriquement distribuée par rapport à Paie du noyau,
que, par exemple, P se partage en deux forces - P -[- - P agissant