‹ Aide-mémoire général et alphabétique des ingénieursChapitre 102 sur 208 · CHEVAL VAPEUR. S · texte numérisé non relu

CHEVAL VAPEUR. S

ncmpoie^ en roate, de S à4 kiL paille^ Skil. foin, 8kiK80 noioe. Âa liea de foio, on double la ratioD de paille. La ration de tiamges yerts est de 40kU. par jour et par cne¥al.

^ Pk£8 qu$ le eheval occupe. — li i)si d^nsage^ dans les casernes de alerie, de donner au plus, à chaque cheval, f.20 de développet de mangeoire. La largeur des écuries, prise dans le isens per-* 'îcaiaire à la mangeoire, est de 6"*; la hauteur doit être conientrc S*. 50 an moins et 5" au plus. Il Ciut éviter de mettre coup de chevaux dans un même local.

CHETAL-VAPEUR. — On désigne, en France, sous cette bizarre ksomination , le travail capable de vaincre une résistance eoahote de 75kil. le long d'un chemin d'un métré uniformément par- Mni dans la durée d'une seconde.

l^ L'origine de celle dénomination, aussi fausse que bizarre, mérite pst rappelée. Ce fut dans la brasserie de Whilbread, à Londres, que '§U fit la première application de sa machine à vapeur; cette maie devait reoiplacer un manège destiné à monter de Peau, et le ur voulant obtenir de la vapeur le même effet que de ses che- Qx, proposa à Watt de faire travailler un cheval pendant une race de huit heures, et de baser le travail du cheval'-vapnir sur produit du poids de Teau qui aurait été élevé à la fin de la jourepar la différence du niveau des réservoirs inférieur et supérieur. au accepta ce marché. Le brasseur prit alors son meilleur cbeval les chevaux de brasseur, à Londres, sont des animaux d'une force ieuse); il le fit travailler huit heures, n'épargnant pas les ps de fouet, et s'cmbarrassant peu que son cheval pût soutenir nenrs jours de suite un tel travail. Le produit mesuré se trouva deSlSOOOOkil. élevés à 1 mètre en 8 heures, soit 73kil.6 élevés 1 mitre par seconde. Ce travail se rapproche do celui du chevfil-va- ^I^Qr adopté en France, mais il est de beaucoup supérieur à celui ifioo obtiendrait d'une manière suivie d'un cheval ordinaire. En ^, des expériences authentiques, faite;» auiL mines d'Ànzio sur le itavail de 250 chevaux employés pendant un an à faire mouvoir une Baciiine très simple, ont donné, pour le travail effectif d'un cheval binaire pendant 8 heures ou sa journée entière, 800000 kil. élevés 1 1 mètre, soit 27 kil. 77 élevés à 1 mètre par seconde.

Toici, au reste, les évaluations très différentes du travail d'un dkeral doanées par les savants anglais; d'après Femoick, le nombre dekiiogrammes élevés à 1 mètre par seconde serait 30kil.4; d'a- ^ wegory, 49 kil. 5, d'après Samuel Uoore, 48 kil. 6; d'après ihtêtm, S0kjL6; d'après DesagtiUers, 63kil.3, enfin, d'après BcyUcnei Watt lui-même, 73kil.6, et aussi 75kil.9. Quoi qu'il en soit de ces évaluations, on est convenu en France de définir le che* ▼al-vapeur ainsi que nous l'avons fait au commencement de cet arti-

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