‹ Aide-mémoire général et alphabétique des ingénieursChapitre 116 sur 208 · COBALT · texte numérisé non relu

COBALT

En effet, les triangles reetangles XV l^ BPM sont semblables entre eux, ainsi qu'an triangle APM; faisant

PM==z, kV=x, P/=PL=y, il vient

rr^ss^y, Ji*=(a — x)x, d'où a?z=:±:y |/a» — flc^j

Éleyant la dernière équation an carré et simplifiant^ on a pour Téqnation de la cissoïde,

qui pour x = a donne y=^dt oo .

On démontre que l'espace asymptotique entier, compris entre fa tangente et les deux branches de la courbe = ^ ic a' ou trois fois la surface du cercle générateur dont le rayon est | a*

COBALT, métal gris blanc à teinte reugeàtre, découycrt par Brandt, en 1738; réduit en particules très fines, il est d'un gris noir. Le cobalt est attirable à l'aimant; fusible au creuset brasqué en absorbant une petite quantité de cbarbon il s'y comporte d'ailleurs absolument comme le fer. — Son poids spécifique yarie de 8.7 à 8.5. Le cobalt fondu ne s'altère pas dans l'air sec à la température ordinaire; l'air humide le recoun'e d'une couche noire qui est un hydrate de protoryde. L'acide nitrique et l'eau régale dissolvent très promptement le cobalt. On connaît quatre combinaisons du cobalt avec roxygène, savoir : le protoxyd/!, d'un gris foncé, qui se dissout dans les acides forts à l'aide de la chaleur, et dont l'hydrate, d'un bleu de lavande, se dissout dans l'ammoniaque et son carbonate qu'ils colorent tous deux en rouge : le peroxyde noir qui se dissout à chaud dans les acides forts en revenant à l'état de protoxyde, et dont l'hydrate est d'un noir brun : l'ammoniaque ne dissout pas ce peroxyde. Le deutoayde qu'on ne connaît qu'à l'état d'hydrate, d'un vert sale, et qui se dissout aussi dans les acides concentrés, en revenant aussi à l'état de protoxyde ; enfin, Vcunde cobaltique qu'on n'a point obtenu à Tétat isolé et qui se forme lorsque l'on expose de

cobalt, ils sont tous à base de protoxyde. — Leurs dissolutions précipitent en noir par l'hydrosulfate d'ammoniaque.

Le cobalt s'allie très bien au fer, au nickel, au cuivre, à l'antimoine, au zinc, à l'étain ; il ne s'allie qu'imparfaitement au plomb et à l'argent. On l'extrait surtout de ses sulfures et de ses arséniosulfures.

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