COMBINAISONS
(S ■■ ce
>« « lO
is
La deuxième colonne verticale représente les m do la notation [mCp] et la ligne horizontale d^en bas désigne les p à p ; le [mCp] se trouve h ^intersection des lignes correspondantes. Ainsi^ 13 choses combinées 5 à 5 ou 8 à 8 donnent 1SK87 combinaisons.
On remarque que la somme des nombres de la première ligne horizontale est 2^,
Celle de la seconde ^S celle de la troisième, qui exprime toutes les combinaisons de 2 choses est 2^,
Celle de la sixième , qui exprime toutes les combinaisons de 9 choses, est ^^, d'où Ton peut conclure ici par induction que
ta somme de toutes les combinaisons de m choses prises depuis [mCo] jusqu'à [mC m] =f 4™.
Les lignes horizontales de ce triangle donnent encore la suite des coefficients du Hnâme de Newton (voyez Séries)^ ce qui dispensera de les calculer dans les cas les plus fréquents.
COMBLES. Lq9 combles d^un b&timent se composent d'une cou- TERTURB généralement inclinée, reposant sur des supports horizontaux portés eux-mènies par un système de fermes verticales et para(lèleaen bois, en fonte, en fer ou même en maçonnerie^ et^uî s'appuient sur les murs. Voyez les mots Couvertures et Fermes, où j^^i cherché à réunir des exemples usuels, et qui trouvent plus particulièrement leur application dansi la construction des usines.
y COMBUSTIOIV BT COMBUSTIBLES. La combustion est la combinaison même de Voxygëne ayee un corps combustible. Cette combinaison s'opère toujours avec dégi^enEient de chaleur.
Les seuls combustibles, qu'emploie Tindustrie sont les houilles, le coke, le bois, le charbon debois^, les tourbes, les quatre premiers surtout.
La partie brûlable de ces combustibles est essentiellement formée de carbone et d'hydrc^è^e. La combustion transforme le premier en acide carbonique on en oxyde de carbone et le second en eau.
L'effet utilp d'un poids donpé de combustible a pour mesure le nombre de calories que sa com1t»ustîon peut développer.
Une calorie est la quantité de chaleur qui accroît de 1 degré centigrade la température de 1 kiL d'eau.
M. Desprctz (^Académie des sciences, tome X) a trouvé expérimentalement que :
Chaque gramme d'oxygèno absoii>é par la combustion du carbone pur développait pne quaptité de chaleur suffisante pour élever SI967 grammes d'eau de 1 degré.
Et que chaque gramme d'oxygène absorbé par Thydrogène pouvait élever 2578 grammes d'eau de !<>.
En d'autres termes :
1 kil. d'oxygéoé absorbé par la combustion du carbone pur développerait 2967 calories.
1 kil. d^oxygène absorbé parla combustion de Phydrogène développerait 2578 caloriei.
En partant de ces données, on pourra déterminer approximativement Feffet utile d'un combustible, lorsque Ton connaîtra sa teneur en carbone et en hydrogène, ainsi que les produits et les résidus de la combustion.
Voici quelques exemples de ces calculs théoriques ; je ne les présente ici que pour montrer comment on les dirige, et parce que certains auteurs en ont fait un grand emploi, peut-être un grand abus?
Calculé de chaleur. — La table des équivalents cbimiqobs donne pour la composition de
et poor celle de
100 oxyde de carbone =iî!;; «"'>""•'' ^ ) 57.04 oxygène,
les proportions