‹ Aide-mémoire général et alphabétique des ingénieursChapitre 19 sur 208 · AIRAIN.— ALCALI.— ALCOOL · texte numérisé non relu

AIRAIN.— ALCALI.— ALCOOL

70 (Joe barbe dç plume; elle roussit immédiatement.

80 Le tajau de la même plume; il roussit et se boursoufle en foudant.

90 Le même morceau de charbou de bois tendre que ci-dessus ; (60) il s^allume de nouveau.

100 Un morceau de charbon dur; point d^action.

On cesse d^introduire du combustible^ le feu se ralentit, mais Tob continue de souffler; je présente de nouveau :

ilo Une balle de fusil ; elle entre en fusion.

120 La cuillère d'étain; elle entre en fusion.

13^ Le bismuth ; il entre en fusion.

140 Des copeaux de sapin ; point d'action ^ le feu est tout à fait

tombé.

140 Des étoupes ; elles roussissent.

I60 De Tamadou^ qui noircit sur la tranche, mais ne s'enflamme pas.

AIRAIN. C'est le métal des cloches, il ne doit pas être confondu •avec le bronze.

L'airain est un alliage formé de

85 laiton.

13 à 15 élain ou antimoine.

Il est roide, élastique, sonore, sans ductilité, aigre, cassant, suseeptible de trempe. (Voyez Alliage.)

ALCALI. Oa désignait autrefois sous ce nom des substances acres, d'une saveur urineuse, verdissant plusieurs couleurs végétales , et entre autres le sirop de violettes, ramenant au bleu la couleur du tournesol rougie par un acide, se combinant avec les acides pour former des sels; la potasse, la soude, Tammoniaque, la chaux étaient des ALCAUS. (Voyez Oxydes.)

ALCOOI/-. C'est un bihydrate d'hydrogène carboné, découvert, dit-on, en 1300. Il est liquide, incolore, d'une odeur faible. Il se congèle à — 70o, bout à T8.4; brûle lorsqu^on Tenflammc au contact de Pair.

Il est formé de

Carbone. . . . 53.67 Hydrogène. . . 12.90 Oxygène. . . . 34.43

Lorsqu'on mêle de Talcool anhydre à 0 avec de la neige à 0, la lempérature du mélange peut s'abaisser à — 37, si la quantité de neige excède un peu celle que Talcool peut fondre.

ALGEBRE. 19

Lorsqu'on te mêle à Teau^ le mélange se contracte, n dissout les acides énergiques, et perdant la moitié de son eau , il forme un bthbr.

ALGÈBRE. L'algèbre a pour but principal la recherche do la série des opérations à effectuer pour passer du connu à l'inconnu^

On y représente les quantités inconnues ou dont on cherche la yaleur, par les dernières lettres de l'alphabet uscyz, ci celles qui sont connues ou supposées telles, par les premières lettres abc. Mais il est souYent bien plus commode de désigner les quantités connues oa inconnues qui entrent dans une question, par leurs initiales ^ ce moyen aide la mémoire. Ainsi on représentera, par exemple, une vitesse par v, un temps par t, un poids par P, une densité par d, une masse par m, la gravité par g, etc. L'emploi des lettres a sur celai des chiffres l'avantage de ne point altérer les données du problème, et alors l'expression finale à laquelle on parvient, retrace la $Qite des opérations à faire sur ces données pour arriver au résultat demandé. Cette expression finale devient alors une formule qui peot servir à obtenir le résultat qu'on cherche pour tous les cas semblables et sans que Ton ait à résoudre de nouveau le problème.

On peut donc dire que dans le domaine de l'algèbre, les dernières, opérations ne s'effectuent pas, mais qu'elles s'indiquent.

Ces indications ont nécessité des signes et des dénominations que nous allons faire connaître.

Si l'on veut indiquer qu'une quantité s est la somme d'autres fumtités a b c d, on écrit

le signe = signifiant égale, et -f- désignant que la quantité qui le suit doit être ajoutée à celle qui le précède. Si ces quantités étaient égales entre elles, on aurait a=:b=:cz=zdei l'on pourrait écrire

Expression que Ton abrège en posant

Le chiffre 4 est ce qu'on nomme un coefficient^ un coefficient est en général la quantité toujours placée à la gauche d'une autre quantité, a par exemple, et qui marque combien de fois a doit être répété, ou combien de fois moins une cette quantité doit être ajoutée à elle-même. Dans SA-f-lOCB-f-^Cyd, 100 et n sont les coefficients respectifs de A , de B et de C. {Voxiez Opérations fondambn-

TALBS.)

La soustraction s'indique en plaçant le signe moins (^ — ^) avant la quantité qui doit être retranchée, a — ( signifie que b devra être retranché de a. Lorsqu'une lettre n'a point de signe, elle est censéfi

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