‹ Aide-mémoire général et alphabétique des ingénieursChapitre 65 sur 208 · PX(I 320) OU · texte numérisé non relu

PX(I 320) OU

CALORIQUE. toi

Les perles de chaleur dues aa contact de l'air seront donc dans h rapport suivant^ en supposant ies masses d'air injectées^ égales dans les deux cas,

1 233 à l'air froid 1500 ' . . a 8^41

à Pair chaud = unf = * «^^ ^« ^'^^ f'^ mS

et comme il parait très naturel que, pour produire un môme effet caloriGque^ les quantités de combustible brûlées soient dans le même rapport que les pertes de chaleur ; on aura aussi le rapport cidessous :

chaînon brûlé à Tair froid 8i24t 1

charbon brûlé avecwr.k 320« — 6132 — 0.74Ï.

Ce qui produirait enYironO.25 ou deux dixièmes et demi d'économie sur le combustible. N'est-ce point là, en effet, l'économie qui a été généralement réalisée à la température de 320 degrés?

Il ne faut pas attacher à ce calcul plus d'importance que je n'en meta moi-même ; toutefois, je l'avoue, je ne vois dans cette explication rien que de probable, et je ne désespère pas de la voir figurer sans trop de désavantage à côté de toutes celles qu'on a données jusqu'ici de l'action de l'air chaud,

CALomiQfJB SPÉCIFIQUE. — La quantité de chaleur nécessaire pour augmenter Fétat thermomélrique JPun même corps est proportionnelle au produit de la masse de ce corps par le nombre de degrés qu'on veui tut faire acquérir. On conçoit sans difSculté que s^il faut dépenser one certaine quantité de chaleur, ou, ce qui revient au méme^ un certain poids de combustible, pour élever un kilogramme de 1 degré» il faudra 2 fois plus de chaleur ou 2 fois plus de combustible^ toutes choses égales d'ailleurs, pour augmenter do 1 degré la température de 2 kilogrammes d'eau^ ou pour élever de 2 degrés la température de 1 seul kilogramme.

Celte loi, qui peut être regardée comme vraie ^and il is'agit de poids différents d'une même substance, conduirait à des résultats très faux si on l'appliquait à des corps différents. Ainsi il faut une

Juantité de chaleur bien plus faible pou rélever d'un certain nombre e degrés la température d'un kilogramme de fer que pour élever du même nombre de degrés celle d^un kilogramme d'eau.

L'expérience a appris que, en prenant pour unité la quantité de chaleur nécessaire pour élever un kilogramme d'eau d'un degr^, celle qui produirait le mémeeflet sur un kilogramme de fer serait environ ^ de la première^ mais ce qui a lieu pour le fer a lieu pour lous les autres corps. Il faut donc admettre comme un fait que des

poids égaux de substances différentes acquièrent ou perdent des

Îuantit^ de chaleur inégales lorsqu'ils éprouvent^ sans changer 'ailleurs leur état solide, liquide ou gazeux, des variations égales de température.

Ces quantités de chaleur, ou mieux les rapports des quantités de chaleur nécessaires pour éleyer d'un même nombre de degrés l'unité de poids de différents corps, ont reçu le nom de calorique spécifiquCj de chaleur spécifique on de capacité pour la chakur.

Ces rapports sont donnés dans la table suivante pour Icscorps que l'industrie a le plus à considérer; on y prend pour unité la quantité de chaleur nécessaire pour élever 1 kilog. d'eau de !<>; c'est ce qu'on appelle une calorie.

Table du calorique spécifique des différents corps j à masses égales^

celui de Veau étant supposé z=l 1.

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