VITESSE DE BEFROIDISSBMENT OU V
La température 0 de reucelnte étant :
On voit Don-^ulement que ^ restant constant, t? augmente avec 0^ mais encore qne 0 restant constant, v augmente avec t.
On peut remarquer encore que les vitesses de refroidissement dans le vide, pour un excès constant de température, croissent en progression par quotient quand la température de l'enceinte croit en progression par différence.
En effet, prenons, par exemple, Texcès constant t= 200, on voit qne Pcnceinte étant successivement 0= 0, 20, 40, progression arithmétiqoe dont la différence constante est 20; les vitesses de refroidissement sont successivement 7.40 8.58 10.01 qni reviennent à 7.40 1.16X7.40 1.16X8.58 progression par quotient dont le rapport est 1 .165
Gè rapport est toujours le même, quel que soit Fexcés de température que Ton considère.
RefroîdisêemerU dans Vair seul Quant à la vitesse du rcfroidiss<v ment due au seul contact du gaz et exprimée par
par
v'zrznp i ou dans l'air en particulier
v' = np t
On voit d^abord qu'elle est complètement indépendante de Véiat de la surface et de la matière du corps qui se refroidit, car n ne varie qu^avec Véiendue de celte surface et de la nature du gaz refroidissant.
Cette vitesse de refroidissement augmentera avec Pélasticitè p du gaz ; mais comme pour Tair en particulier l'exposant 0.45 de cette élasticité est assez voisin de 0.5=-^/)^'^^ est à peu près égal à
p'tz=:^P, et l'on peut dire par approximation que le pouvoir re-
3(H> GALOaiQUE.
froidMMBt de l'air est k peu prés proportionnel à la raàne ae son ôlasticité«
Enfin, toutes choses égales d'ailleurs, la vitesse du refroidissement due au seul contact de l'air augmente plus rapidement que Pexcès de la température du corps sur celle de Fenceinte, ou plu9 rapidement que ty puisque cette valeur est élevée à une puissance 1.233, plus grande que Tunité.
Le rayonnement contribuant peu à la perte de chaleur quand le corps est exposé à un vent très rapide, on peut, dans des calculs approximatifs, négliger quelquefois la première partie de la yaleur V et prendre V=n/)°*^f*'^^ pour la vitesse de refroidisseroept-
Tentatives pour expliquer V action de Voir échauffé dans le^ forges. Depuis que l'emploi de Fair porté à une haute température a rem • placé dans les usines métallurgiques lc$ souffleries à Tair ffoid, oi) a beaucoup discuté sur le mode d'action probable de ce nouvel agent. Je m'étonne encore qu'entre toutes les explications qu'Qg ,eB a donnceç, personne n'^it remarqué que les écono^iics en combustible qu^ila pu apporter dans la fabrication du fer pouyaient étfe gï^ vues et presque exactement mesurées à l'aide des ifnportanfe^ lois que nous venons de passer en revue.
Eneflet, on admet gépéralement, et les expérienoes de M* Poqillel sur la fusion des métaux, permettent eflectivement d'adooiettre qui la température des fourneaux à fer est d'environ 1500 degrés; je pense qu'on ne s'éloignera que fort peu de la réalité, en supposas! que l'enveloppe intérieure du fourneau jouit de la inéme tempérer? ture ; de sorte que la masse en fusion rayonnera vers l'enceinte autant de chaleur qu'elle en reçoit de celle-ci 5 puisque l'excès de température est t=o, le seul refroidissement que c^te masse en foaiim éprouve est donc dû seulement au contact de l'air. S'il est froid, elle perdra une quantité de chaleur inconnue, mais qui, diaprés lef loîf précédentes, peut être représentée par PX^* 1 1 étant l'excès de température de la masse des matières sur celle de Tair qui enr tre, et comme t par hypothèse = 1500 degrés^ la perte de chaleur due au contact de l'air froid sera proportionnelle à