HOO
Orange clair
Blanc
Blanc éclatant
Blanc éblouissant
Données pratiques sur le chauffage de Voir. Données pratiques sur la chaleur, et relatives au chauffage de tair pour les souffleries. Lorsqu'on chauffera Tair dans des tuyaux de fonte horizontaux de 0™.04 aépaisseur constamment léchés par la flamme et par la fumée, oo pourra obtenir 74^.4 d'air par minute à 322 de température en brûlant dans le même temps 2^.5 de houille et donnant à Tappareil 76'°'" de surface de chauffe (usines de la Cljde). Je pense, du reste, que dans ce résultat, ainsi que dans ceux qui suivent^ on a évalué le poids d'air trop haut.
Il résulte encore de cette donnée que, pour chaque kilogramme d'air par minute qu'on voudra élever de l"" dans les appareils à tuyaux de fonte horizontaux et de 0.04 d'épaisseur, il faudra brûler 0*^0001 ou un. dix millième de son poids de houille et donner environ 0°'°".0032 de surface de chauffe.
Ces appareils n'utilisent pas tout à fait les 0.4 de la chaleur totale.
Appareil de Calder. L'appareil de Calder se compose d'une série de tuyaux verticaux formant chacun un angle assez aigu, mais arrondi au sommet. Ces tuyaux, repliés ainsi en forme de syphon, s'insèrent par leurs extrémités dans de gros tuyaux horizontaux pro« tégcs par de la maçonnerie contre l'ardeur du feu; le tout est renfermé dans un fourneau. En employant ce système et donnant à ces tuyaux verticaux 3 centimètres \ d'épaisseur, on obtiendra 92 kilog. d'air par minute à 322** on brûlant dans le même temps 2^313 de houille, la surface réelle de chauffe étant de 71°'°*. Donc, lorsqu'on emploiera ce système, la fonte ayant 3 cent. \ d'épaisseur, il faudra pour chaque kilogramme d'air à élever de !<> par minute brûler 0^.000078 de houille dans le même temps et donner un peu moins de 0°*™. 0024 de surface de chauffe réelle.' On a négligé ici les tuyaux horizontaux parce qu'ils sont recouverts par de la maçonnerie. Le poids d'air est sans doute aussi évalué trop haut.
Cet appareil n^ntilise pas tout à fiiit les 0.54 de la chaleur taie.
De tous les appareils qu'on a pu employer pour le chauffage de lair, celui que M. Gabrol a appliqué à la production de ses gaz réducteurs est, sans contredit, l'appareil le plus parfait. Il se compose essentiellement d'une chambre en fonte, intérieurement revêtue en briqués et qui est hermétiquement fermée & l'exception des points d'insertion du tuyau qui amène le yentet de celui par lequel il sort. Cette chambre porte aans ses flancs le foyer même qui sert à la production des gaz carbonés et à leur échaufTement. Une disposition particulière permet d'entrer à Yolooté dans cette chambre et d'en sortir sans que le vent s'échappe. Lorsqu'il a fonctionné à Âlais, il a élevé la température du gaz à plus de 400 degrés, et pour 77°^°*°* d'air par minute, il a consommé 2400 kil. de houille en vingt-deux heures, ce qui revient à dire que 110 kil. d*air par minute exigent qu'on brûle au maximum 1^.82 de houille dans le même temps pour être portés à la température de 400o» ou enfin que pour élever i kil. d'air de l*", avec cet appareil, la consommation de houille est réduite à ^,\^ =0*. 000045.
En évaluant la puissance calorifique de la houille à 6000 calories, cet appareil utiliserait plus de ^ de la chaleur totale.
On s'est beaucoup occupé récemment de l'emploi des flammes perdues des foyers, et surtout de celles des fourneaux métallur* giques. Je résumerai ici Quelques résultats pratiques.
D'après H. Robin, la flamme du gueulard d'un haut-fourneau de JHederbron, fourneau dans lequel on brûlait par heure 210 kilog. charbon de bois, a suffis conduite sous une chaudière, pour y engendrer, par heure, 570 kil. de vapeur à la tension de 2.5 atmosphères, ou pour développer 387000 calories effectives dans le même temps, soit en nombre rond, et au maximum, 400000 calories.
Mais la vapeur partant de celte chaudière perdait 0.25 atmosphère de tension en traversant un tuyau vertical en cuivre, non recouvert, de O"'. 10 de diamètre, de 15"*. 25 de long, qui la conduisait da gueulard aux machines.
D'après le même, des gaz recueillis au gueulard d'un haut-fourneau, conduits par des tuyaux dans un fourneau à réverbère, situé à environ 25 mètres, et brûlés là à l'aide d'un courant d'air forcé, ont suffi pour fondre en 1 heure 42' un cylindre de fonte de 0'°.66 longueur, 0"'.2 17 diamètre, et du poids de 146 kil. On a ainsi obtenu 135 kil., fonte très liquide, et le déchet a été de 7.5 pour 100.
Une autre fois, on a fondu 303 kil. fonte en gueuse en 1 heure 30'. Elle était si liquide qu'on a pu s'en servir pour couler des pièces de moulage.
Foyejr l'article coMBcsTidii pour les données et les thiories qu'on s'aurait point trouvées ici.