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RETOUCHES PARTIELLES

développement mal conduit ou d'un manque de pose, nous ne connaissons pas de remède. Le renforcement que Ion indique quelquefois à cet eftet ne pourra pas faire apparaître les détails qui n'existent pas.

En ce qui concerne l'intensité générale qui peut être insuffisante ou exagérée, on emploiera avec succès les procédés de renforcement et de réduction que nous avons décrits.

Si l'on ne veut pas toucher au négatif et arriver néanmoins à de bons résultats, on procédera ainsi :

Négatip manquant d'intensité. — Exposition à une faible lumière, avec ou sans interposition de papier translucide ou de verre dépoli. Interposition d'un écran vert.

Négatifs trop intenses. — Exposition à une vive lumière, même au plein soleil. Il vaut mieux toujours, dans ce dernier cas, descendre le négatif.

Retouches partielles. — Dans certains sujets présentant des oppositions très fortes, il est quelquefois difticile de pouvoir obtenir au tirage les détails dans les grandes lumières et dans les ombres. Dans ce cas, on interpose sur les parties trop transparentes un écran susceptible de modérer l'action de la lumière dans ces parties.

On peut employer le papier dioptrique découpé suivant la forme des parties à protéger et collé sur le dos du négatif. On peut encore se servir de coUodion normal ou de vernis mat coloré en rouge (i) ou en jaune. On recouvre avec ces substances le dos du négatif, puis, après dessiccation, on enlève avec un grattoir la couche dans toutes les parties les plus opaques. Les parties trop transparentes restent seules

(1) L'éosine convient parfaitement clans ce cas.

DU POSITIF

protég-ées. On peut du reste aug-menter encore les elïets avec l'estompag-e à la sanguine.

Manques dans la gélatine. —Ceux-ci peuvent provenir de trous dans la gélatine, de grains de poussière qui se trouvaient sur la plaque au moment de l'exposition et enfin de bulles d'air qui ont empêché Faction du développement. Ces trous se traduiront sur 1 épreuve par des petits points noirs.

On bouche ces trous avec de l'encre de Chine ou de la gouache rouge ou jaune. Lorsque ces trous se trouvent dans les noirs du négatif qui correspondent aux blancs de l'épreuve, le mal est réparé complètement ; s'ils se rencontrent au contraire dans les parties correspondant aux noirs ou aux demi-teintes, il faudra procéder sur l'épreuve positive à une nouvelle retouche pour amener le point retouché à la teinte des parties voisines.

Points noirs, — Ceux-ci sont dus à des poussières qui ont adhéré à la couche. Ils se traduisent par des taches blanches sur l'épreuve; la retouche en sera faite sur le positif.

Silhouettage des ciels ou des fonds. — Avec les anciens procédés, le silhouettage était de règle en quelque sorte; aujourd'hui, cette manière de faire est presque complètement abandonnée. Si cependant on désire, pour quelque raison que ce soit, silhouetter telle ou telle partie pour obtenir le blanc absolu sur l'épreuve, on se sert de gouache jaune ou rouge appliquée au pinceau. Il peut être bon d'ajouter à cette substance quelques gouttes de glycérine pour la rendre moins cassante.

Autre procédé (Fourlier) :

On prépare ;

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