et 0. 20 0.15 et 0.18 0.15et
0.20 et0.20 0.20 et 0.20 0.20 et 0.20 0.15et0.20 0.15et0.15 0.15et0.15
m. tn.
0.125 et0.25 0.125 et 0.22 0.125et0.20 0.125 etO.18 0.120 et0.16 0. 120et0.15
m. tn.
0.20 et0.25 0.20 et 0.25 0.20et0.25 0.15 et 0.15 0.15ct0.15 0.15et0.15
11 convient d’éviter autant que possible les mortaises et les en-
FORMULES PR ATIQUBS.
tailles à mi-bois, de leur substituer des embrèvem*nts consolidés par des boulons, et de faire passer les moïses sur ces assemblages. Il est bon d’intercaler des feuilles de plomb entre les pièces pressées par des efforts considérables.
490. Exemple. Comme exemple d’application de ces règles, ' M. Ardant donne le calcul suivant relatif aux fermes du manège de Pont-à-Mousson, pour lequel on a 2c = 18“. 00. 11 est couvert en tuiles creuses sous une inclinaison de 27° à l’horizon, ou 63° avec la verticale. Le poids de la couverture par
mètre carré peut s’estimer ainsi qu’il suit :
1° 50 tuiles courbes de Lorraine mouillées 90™
2“ Un mètre carré de plancher de 0m.027 d’épaisseur
avec les clous . 19
3* Deux mètres courants de chevrons de 0“.10 sur 0“.10 I4kil
123kil
Longueur de l’arbalétrier = 10“.75.
Écartement des fermes =3™. 50.
Poids porté par une
demi-ferme = 10“.75 X 3m.M) X 123kil = 4628111
Cube approximatif
d’une demi-ferme. . . . 2mc.50, poids 2.50 X 600 = 1 500
Poids des pannes et liernes évalués à 600
Total 6728ki‘
soit P = 7000 kil. en nombre rond.
L’équarrissage de l’arbalétrier sera donc donné par la formule
aô*= 0.00 000 104 X 7000 X 9 = 0.06 552.
On a fait o = 0“.20, et l’on en tire 5 = 0". 572.
On a adopté 5 = 0n*.58.
Pour le poteau la formule (n° 488) est
aô*= 0.00 000 226 X 7000 X 9 = 0. 14 238.
On a fait a = 0m.40, partagé entre les deux moïses qui forment ce poteau, et l’on en a déduit
5 = 0". 596, soit 5 = 0". 60.
STABILITÉ DBS CONSTRUCTIONS.
On a partagé cette épaisseur entre le poteau et la jambe de force, en donnant à chacune de ces pièces 0m.20 de largeur et O^O d’épaisseur.
Cette ferme, soumise à une charge plus que double de celle qu’elle doit porter, n’a éprouvé qu’un abaissement de 0m.67 au sommet, et a repris sa forme primitive à 0m.0l près quand la charge a été enlevée. Elle existe depuis sept ans.
491. Équarrissage a donner aux différentes pièces des charpentes en arc. La charge supportée par ces charpentes se répartit entre la ferme droite formée par les arbalétriers et le cintre. Il convient que la résistance de ces deux parties soit à très-peu près la même. Pour y parvenir, on calculera d’abord par les formules- du n° 488 les dimensions des arbalétriers de la ferme droite comme s’ils devaient supporter la moitié de la charge de la ferme totale.
On donnera ensuite au centre une largeur égale à celle de l’arbalétrier et une épaisseur égale à £ = 1,25 fois celle de l’arbalétrier.
Le tableau suivant donne. les dimensions des principales pièces d’une ferme de charpente en arc dont les arbalétriers sont inclinés à 3 de base sur 2 de hauteur, et chargés de 400 kilog. par mètre courant de leur projection horizontale.
Portées des fermes en métrés.
Equarrissage en mètres.
Abaissement vertical du sommet de la ferme.
Déplacement horizontal du sommet du poteau.
de
l’arc.
de
l'arbalétrier
de chaque moitié des moises do poteau.
de
r&isselier
ou
entrait
de chaque
moitié des moises
pendantes.