‹ Aidemémoire de mécanique pratique (volume 2)Chapitre 160 sur 197 · Kofc · texte numérisé non relu

Kofc

jj>(û.l24r + 0 0G2r)

Répartie uniformément par rapport à une ligne horizontale

Pr3

om ESP

jj-, (0.6806 + 0 25r)

Suspendue au sommet

0 222 — - Eab3

Suspendue audessus du milieu du rayon.

Pr3

0,mEa6>

ig,(0.É97b + 0.55r)

495. Arcs surbaissés. En nommant de plus 0 l’angle total comprimé par l’arc mesuré en mètres à l’unité de distance du centre, et posant

M = g et N = 0»,

on a pour les arcs surbaissés, si la section est un rectangle plein,

si la section transversale est un tuyau creux elliptique dont les demi-axes horizontaux soient a et a' et les demi-axes verticaux b et U,

ab' — ab'1 —

P T M(aé* — a' b'*) 2R’L3.1415(a£> — ab')

Nrb H 18.849J*

FORMULES PRATIQUES.'

La poussée horizontale contre les appuis est

MP

Les quantités M et N varient avec le rapport de la portée 2 c à la montée H de l’arc, et l’on a pour les déterminer la table suivante :

lT

On a d’ailleurs

494. Applications des formules relatives aux arcs surbaissés aux ponts en bois ou en FER. Les formules précédentes peuvent s’appliquer aux ponts en bois ou en fer dont le tablier est porté par des pièces courbes ou suspendu à des cintres fixes qui s’élèvent au-dessus de la chaussée.

Soit un pont en bois dont chaque travée pèse 150000 kil., répartis uniformément entre sept fermes en arc, ayant 24 mètres d’ouverture et 4 mètres de flèche. La charge de chaque ferme sera de 21429 kil., qu’il convient de porter à 24000 kil. pour tenir compte des surcharges accidentelles.

On a donc

1= 12000 kil., c= 12'". 00, H = k"\ a = 3, r=20“\

La table donne

M = 1.55, N = 0.263, en posant R’ = 300000.

Si l’arc doit être en bois, la formule des arcs à section rectangulaire donne

En faisant

a=0m.20, on en tire 5=0°’. 53.

STABILITÉ DBS CONSTRUCTIONS.

La poussée serait MP

JL

ce qui pour les sept arcs produirait sur les culées une poussée totale de 130200 kil.; et, si le pont a 10m.00 de largeur, cela correspond à une poussée de 13020 kil. par mètre courant.

La culée ayant par hypothèse 10°*. 25 de hauteur, si le point d’application de la poussée est à 5“.30 au-dessus de la base, le moment de cette force par rapport à l’arête extérieure d’en bas, autour de laquelle elle tend à faire tourner la culée, est de

et en négligeant la poussée des terres, qui tend au contraire à maintenir la culée, et admettant que le moment de la résistance au renversement doive être 1.50 fois le moment de la puissance, il faudrait augmenter celui-ci de moitié, et le porter à 113274. D’après cela nommant

e l’épaisseur de la culée, et supposant que le mètre cube de cette maçonnerie pèse 2200 kil.,

le moment du poids de la culée sera par mètre courant de

On a donc, en égalant les deux moments,

Si l’on voulait s’opposer à la poussée au moyen de tirants en fer en en mettant un par ferme, et le supposant soumis à une tension permanente de 6 kil. par millimètre, il faudrait lui donner une section de 3100 millimètres carrés, ou un diamètre de 63 millimètres. Userait préférable d’en employer deux, à chacun desquels on donnerait un diamètre de 48 millimètres.

406. Règles pour l’établissement des planchers. Rondelet donne pour règle que , les solives d’un plancher étant espacées tant plein que vide, la hauteur des bois doit être -fa de la portée.

Page 1