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déduite par M. Piobert de ses expériences sur trois roues de ce genre, et dans laquelle on appelle R le rapport cherché, n le nombre de tours de la roue en 1",
D le diamètre de la cuve cylindrique,
D' le diamètre intérieur de l’enveloppe du rouet ou de la roue, E la levée de la vanne.
Le travail absolu s’obtiendra en multipliant le poids de l’eau dépensée par l’orifice, calculé par la règle du n° 25 pour les orifices accompagnés d’un coursier à parois verticales convergentes, par la chute totale mesurée depuis le niveau du réservoir jusqu’au bas de la roue.
Enfin, en multipliant le travail absolu parle rapportR réduit de la formule ci-dessus, on aura l’effet utile transmis par la roue.
Exemple. Quel est l’effet utile de la roue à cuve du moulin n° 3 du Basacle, à Toulouse, dans les circonstances suivantes :
D = lm.02, D' = 0m.89, m = 1.50, E = 0ra.50,
On a d’abord
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L’expérience a donné R=0.110.
Le travail absolu dépensé par le moteur étant
QH = 1353kil. X2m.35=3180lm, l’effet utile est 0.105 x 3180tm=334k™.
L’expérience avec le frein a donné 352lm.9.