TURBINES
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Les vannes étant levées de leur hauteur totale égale 0m.04, la règle précédente donne
Pu =680 X 0.2652 X 1“.52 = 274h“. 1 .
L’expérience au frein a donc donné 279kn,.9.
146. Turbine Jonval construite et perfectionnée par MM. A. Koeculin et Cie. Ce récepteur hydraulique se compose d’un tuyau cylindrique vertical, qui se raccorde sa partie inférieure avec un autre tuyau 5 section rectangulaire, dont l’axe est horizontal et qui est muni d’une vanne verticale pour permettre ou suspendre à volonté le mouvement du liquide.
Vers sa partie supérieure le cylindre est rétréci et alésé exactement pour recevoir la roue, qui porte des aubes courbes à surfàce héliçoïdc dont la génératrice est horizontale. Immédiatement au-dessus de la roue et dans une partie légèrement évasée est placée une couronne portant des directrices qui assurent la direction de l’eau.
Il n’existe pas de lannes autres que celle du bas du tuyau pour faire varier la dépense de petites quantités.
La roue est ordinairement placée à une hauteur intermédiaire entre les niveaux supérieur et inférieur.
Le pivot de son arbre constamment plongé dans l’eau peut à l’aide de dispositions simples être facilement lubrifié d’huile. Celte disposition présente l’avantage de réduire la longueur de l’arbre et de permettre de visiter facilement la roue et son pivot.
Quand la variation du volume d’eau à dépenser est considérable et durable, on ferme une portion du passage offert par les aubes, en fixant à la couronne qui les porte des coins obturateurs qui réduisent la largeur libre de la roue.
Des expériences faites parla Société industrielle de Mulhouse, et d’autres qui ont été exécutées au Bouchet, ont montré :
1° Que cette turbine fonctionnant à son état normal avec tous ses orifices complètement ouverts donne un effet utile égal à 0.72 du travail absolu du moteur;
2° Que quand la moitié seulement des aubes sont garnies de leurs obturateurs, l’effet utile est encore d’environ 0.70 à 0.71 du travail absolu du moteur :•
ROUES HYDRAULIQUES
On pourra donc dans ces deux cas calculer l’effet utile de la roue par la formule
P^=700QHlm;
3° Que, quand toutes les aubes sont garnies de leurs obturateurs, l’effet utile est encore égal à 0.63 du travail absolu du moteur, ce qui montre que la dépense d’eau peut varier dahs des limites étendues sans que le moteur cesse de fonctionner avantageusement :
Dans ce cas la formule qui donnera l’effet utile sera donc Pî>=630QHlm;
4“ Que pour chaque dépense d’eau et chaque chute la vitesse de la roue peut varier entre des limites très-étendues, en s’écartant en plus ou en moins de { de celle qui correspond au maximum d’effet, sans que le rapport de l’effet utile au travail absolu du moteur diminue notablement;
5° Que le rétrécissement de l'orifice d’évacuation inférieur produit toujours une diminution dans le rapport de l’effet utile au travail absolu du moteur, et que celte diminution est d’autant plus sensible que le rétrécissement est plus considérable, d’où résulte que ce moteur se prête difficilement dans son état actuel à l’emploi d’un régulateur.
147. Exemple. Quel est l’effet utile de la turbine de MM. A. Kœchlin et Cie dans les circonstances suivantes :
Q=Omc. 35527, 11 = 1™. 70,
toutes les aubes étant ouvertes?
Pü =700 X0mc.35527 X l"'.70= 422l“\75.
L’expérience au frein faite sur la turbine au Bouchet a donné 434ln\62.