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et 0.25

Il convient d’éviter autant que possible les mortaises et les eillailles à mi-bois, de leur substituer des embrèvements consolidés par des boulons , et de faire passer les moises sur ces assemblages. Il est bon d’intercaler des feuilles de plomb entre les pièces pressées par des efforts considérables.

t>17. Exemple. Comme exemple d’application de ces règles, M. Ardant donne le calcul suivant relatif aux fermes du manège de Pont-à-Mousson, pour lequel on a 2c = 18“,00. Il est couvert en tuiles creuses sous une inclinaison de 27® à l’horizon, ou 63® avec la verticale. Le poids de la couverture par mètre carré peut s’estimer ainsi qu’il suit :

1® 50 tuiles courbes de Lorraine mouillées 90^“

2® Un mètre carré de plancher de 0"*,027 d’épaisseur

avec les clous 19

3® Deux mètres courants de chevrons de O"*, 10 sur

Longueur de l’arbalétrier = 10®, 75.

Écartement des fermes = 3“50.

Poids porté par une

demi-ferme = 10“.75 X 3“, 50 X 123^^ = 4628^“

Cube approximatif

d’une demi-ferme. . . =2® «,50, poids 2,50X600 = 1500

Poids des pannes et liemes évalués à 600

Total 6728^“

soit P ^7000 kil. en nombre rond.

L’équarrissage de l’arbalétrier sera donc donné par la formule (n« 515) :

ah* = 0,000001 04 X 7000 X 9 = 0,06552 .

On a fait a = 0”,20, et l’on en tire b = 0«,572.

On a adopté 6 = 0,58.

Pour le poteau la formule (n® 515) est

ab* = 0,00000226 X 7000 X 9 = 0,14238.

On a fait a = 0”,40, partagé entre les deux moises qui forment ce poteau, et l’on en a déduit

5 = 0”', 596, soit 6 = O”, 60.

On a partagé cette épaisseur entre le poteau et la jambe de force, en donnant à chacune de ces pièces 0”',20 de largeur et O"’, 30 d’épaisseur.

Celle ferme, soumise à une cliargc plus que double de celle qu’elle doit porter, n’a éprouvé qu’un abaissement de O*", 67 au sommet, el a repris sa forme primitive à 0“,01 près quand la charge a élé enlevée. Elle existe depuis plus de vingt ans.

510. ÉQUARRISSAGE A DONNER AUX DIFFÉRENTES PIÈCES DES CHARPENTES EN ARC. La chargc supportée par ces charpentes se répartit entre la ferme droite formée par les arbalétriers et le cintre. Il convient que la résistance de ces deux parties soit à très-peu près la même. Pour y parvenir, on calculera d’abord par les formules du n° 515 les dimensions des arbalétriers de la ferme droite comme s’ils devaient supporter la moitié de la charge de la ferme totale.

On donnera ensuite au cintre une largeur égale à celle de l’arbalétrier et une épaisseur égale à J= 1,25 fois celle de l’arbalétrier.

Le tableau suivant donne les dimensions des principàles pièces d’une forme de charpente en arc dont les arbalétriers sont inclinés à 3 de base sur 2 de hauteur, et chargés de 400 kil. par mètre courant de leur projection. liorizontale.

Îî

ka

ËquuTliaige en mètres

’SÆ

Déplacement borUontal du sommet du poteau.

de l'arc.

de

Tarbalëtrie.

de chaque moitié dea moiacs du poteau.

de

raisselier

ou

eDtraiu

do chaaue moitié dea moiaca pendantes.

m. ni.

m. iD.

On doublera les nombres contenus dans les deux dernières colonnes pour tenir compte du tassement produit par le resserrement des as.«emblages.

M. Ardant recommande,

Si l’on adopte pour le cintre les arcs en bois plié, de choisir les lames les plus longues et les plus épaisses que l’on pourra se procurer, de prodiguer les freltes et les boulons , d’ériter de placer des joints sur les reins à l’extrados et au sommet à l’intrados, et d’augmenter le nombre ou la force des lames vers le tiers de chaque demi-arc à partir du pied.

Si l’on construit les arcs en planches de champ, il convient d’employer des madriers de chêne d’une épaisseur égale à 0'",050, ou mieux à 0®,075, et de renforcer les assemblages par des fretles et des boulons.

Le principal défaut des arcs étant leur (lexibilité, les moiscs doivent leur être normales,

tSlO. Établissement des arcs. Pour établir on arc destiné à porter un fardeau distribué d’une manière quelconque, il faut déterminer l’équarrissage qu’il devra avoir pour résister aux efforts qui agiront sur lui et la flèche de courbure qu’il prendra par l’action de la charge.

En nommant

r le rayon de l’arc,

H la flèche de l’arc.

2c la corde ou portée,

P le poids total porté par l’arc entier,

O la poussée horizontale sur les appuis au niveau des naissances,

f rabaissement vertical du point où la charge est suspendue quand elle est réunie en un seul point, ou l’abaissement au sommet quand elle est UDiformément répartie,

a la largeur de la section de l’arc quand elle est rectangulaire,

b la hauteur id. id.

r* le rayon de cette section si clic est circulaire,

R' le plus grand effort de compression que l’on puisse faire supporter par métré de surface à la matière dont l’arc est formé,

E le coefficient d'élasticité des arcs ou des charpentes,

quantités pour lesquelles on a les valeurs suivantes ;

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