IV
Arcs eu charpente =500000000
Arcs en fer fondu ou forgé. ( g ^ ^ 000 000
On emploiera les formules suivantes :
Mode
de réparti lioD
Abaissement (lu sommet ou du point de
suspension (le la charge.
Équarrissage des cinirea
de
1a charge.
dont la section, est rectangulaire ab\
dont la section est circulaire r".
Répartie uniformément sur la circonférence du cintre
Répartie uniformément par rapport a une li^ne horizontale. .
Pr’
jj;(0,200r - 0.44r)
S'jspendue au sommet. .
Suspendue au-dessus du milieu du rayon
820. Arcs surbaissés. En nommant de plus 0 l’angle total compris par l’arc mesuré en mètres à l’unité de distance du centre, et posant
M=i et N = 0>,
on a pour les arcs surbaissés, si la section est un rectangle plein,
si la section transversale est un tuyau creux elliptique dont les demi-axes horizontaux soient a et a' et les demi-axes verticaux b et b\
P r ~ a'b^) Nr6 1
® "“2Rl3,1415(a6 — û'6’)'^ 18,849j*
La poussée horizontale contre les appuis est
MP
Les quantités M et N varient avec le rapport de la portée 2e à la montée H de l’arc, et l’on a pour les déterminer la table suivante : AIDE-MÉMOIRE. 31
On a d’ailleurs
521; Application des formules relatives aux arcs sur-* BAISSÉS AUX PONTS EN BOIS OU EN FER. Lcs formulcs précédcutes: peuvent s’appliquer aux ponts en bois ou en fer dont le tablier i est porté par des pièces courbes ou suspendu à des cintres fixes, qui s’élèvent au-dessus de la chaussée.
Soit un pont en bois dont chaque travée pèse 150 000 kil., ré-* partis uniformément entre sept fermes en arc, ayant 24 mètres d’ouverture et 4 mètres de flèche. La charge de chaque ferme, sera de 21 429 kil., qu’il convient de porter à 24 000 kil. pour: tenir compte des surcharges accidentelles.
- = 12000 kil., c = 12™,00, H = 4“,
La table donne :
M = l,55, ’N=:0,263, on posant R'=300000.
Si l’arc doit être en bois, la formule des arcs à section rectangulaire donne
En faisant.
a=0“,20, on en tire 6 = 0™, 53.
La poussée serait MP
. ce qui pour les sept arcs produirait sur les culées une poussée totale de 130 200 kil.; et, si le pont a 10“,0l de largeur, cela correspond à une poussée de 13020 kil. par mètre courant La culée ayant par hypothèse 10®, 25 de hauteur, si le point d’application de la poussée est à 5®, 80 au-dessus de la base, le moment de cette force par rapport à l’arête extérieure d’en bas, autour de laquelle elle tend à faire tourner la culée, est de
et en négligeant la poussée des terres, qni tend au contraire à maintenir la culée, et admettant que le moment de la résistance au renversement doive être 1,50 fois le moment de la puissance, il faudra augmenter celui-ci de moitié, et le porter à 113 274.
D’après cela, nommant
e l’épaisseur de la culée, et supposant que le mètre cube de cette maçonnerie pèse 2200 kil.
le moment du poids de la culée sera par mètre courant de J 10”, 23 X 2200» = e* X II 275».
la
On a donc, en égalant les deux moments.
Si l’on voulait s’opposer à la poussée au moyen de tirants en 1er en en mettant un par ferme, et le supposant soumis à une tension permanente de 6 kil. par millimètre, il faudrait lui don-* ner une section de 3100 millimètres carrés, ou un diamètre de 63 millimètres. 11 serait préférable d’en employer deux, à chacun desquels on donnerait un diamètre de 48 millimètres.
DES FLASCUERS.
522. Poids des divers hourdis employés dans les planchers A Paris. Les hourdis ordinaires en plâtre et en platras pèsent par mètre carré de plancher de 180 à 230 ou 240 kilog., et les hourdis en terre gâchée avec de la bourre pèsent environ 260 à 300 kilog. par mètre carré.
Il convient d’employer des hourdis plus légers analogues à ceux dont on se sert à Paris et dont le poids est détaillé dans le tableau suivant :
MATËHUOX EIlPLOYSs.
POIDS
du buordis par
mètre carré.
GIob«s de 0*,13 sur 0*,13 et de 0^,17 de htuteor
Globee de 6", 12 sur 0“,12 et de 0",I3 de hauteur. .......
Globes de O", 11 su» 0*,11 et de 0“,12 de hauteur
kil.
Nota . Les briques creuses pesant le mCine poids que les globes de 0*' , 1 3 sur O™, 1 7 de hauteur, le poids des hourdis fait avec ces briques doit Ctre le môme que dans le premier cas du tableau ci-dessus.
L’on peut donc admettre en moyenne qu’un hourdis en poterie ne doit pas peser plus de 1 50 kilog. par mètre carré.
Î525. Charges des planchers. Les charges pour lesquelles l’on calcule la résistance des planchers doivent être réglées d’après la destination des locaux à peu près comme il est indiqué au tableau suivant :
STABILITÉ DES CONSTBUCTIONS.
Fig. 75.
524. Emploi des fers a double T pour les poutres des PLANCHERS. Les fcps à double T que l’on doit préférer pour la construction des planchers sont à semelles égales et se fabriquent principalement dans les usines d'Ars-sur-Moselle, de Montatairc et de la Providence. Ils sont classés ensuite d’après leur hauteur b et varient dans chaque série par l’épaisseur e, du corps, la saillie a' des deu.\ cétés des semelles sur le corps restant la même pour toute une série de môme hauteur b.
Le tableau suivant contient 1° la dimension des fers les plus légers de chaque série de ceux qui sont fabriqués par ces trois forges; 2'* le moment ^pc* de la charge uniformément répartie
RI
sur la moitié de la longueur que l’on doit égaler à la somme ^
des moments de résistance moléculaire pour que l’emploi de chacun de ces fers présente la sécurité convenable; 3» l’accroissement de ce moment correspondant à l’échantillon d'épaisseur minimum pour une augmentation d’un millimètre dans l’épaisseur e du corps; 4» enfin l’augmentation de poids qui résulte de ce môme accroissement d’épaisseur.