J = 0,04398QS J
Il est clair d’ailleurs que, si la conduite est neuve ou récemment nettoyée, le débit sera plus considérable, ainsi que cela résulte des expériences mêmes de M. Darcy.
ÉCOULEMENT DE L’EAU
ttO. Délerminer à quelle hauteur Veau pourra s^élever à Vextrèmité ou dans vn branchement d'une conduite dont le diamètre et le produit sont donnés. La solution de celte question est la conséquence immédiate de celle du second cas examiné au n® 7«5, puisque, sachant à quelle hauteur l’eau pourrait s’élever dans le réservoir inférieur, on peut regarder rexlrémilé du branchement comme formant ce réservoir.
81. Influence de la résistance des parois sur le travail DES POMPES. De même que, dans leur descente par des conduites, les eaux absorbent par la résistance des parois une portion de la puissance motrice de la chute, lorsqu’il s’agit à l’inverse de les refouler dans une conduite à l’aide de pompes, cette résistance exige un travail additionnel, qui s’ajoute à celui que consomme la pesanteur.
Les mêmes formules serviront encore à déterminer la hauteur de la colonne d’eau, qui ferait équilibre à la résistance des parois, et qui doit être alors ajoutée à celle du réservoir de réception au-dessus de celui de prise d’eau pour calculer la résistance totale que la pompe doit vaincre.
Dans l’établissement des machines d’élévation des eaux, il est très-nécessaire de tenir compte du surcroît de force qu’il faut donner à la machine motrice pour vaincre ces résistances des parois. C’est ce que l’on peut mettre en évidence par l’applicalion suivante, faite à l’élévation des eaux de la Seine, depuis Marly jusqu’à un réservoir placé à 166 mètres au-dessus de son niveau, par une conduite de UOO mètres de longeur développée. On a supposé que le volume d’eau à élever était de 180 litres en 1", et, en appliquant les formules à des conduites de différents diamètres et de 1400 mètres de longueur, on a obtenu pour chaque cas la hauteur totale de la colonne d’eau qui représenterait les résistances passives; de sorte que le moteur devrait, pour les vaincre, développer une quantité de travail égale à l’élévation du volume d’eau fourni à celte hauteur, en sus de l’effet réellement utile, qui est égal au produit du poids de l’eau élevée par la hauteur réelle d’élévation.
G’est ainsi que l’on a formé le tableau suivant :
ÉCOULEMENT DE L’EAU
•lUIÊTMS.
COAilCE C
par les f
Par mètre courant.
oksohhëk
rottements.
Totale.
TaAVAIL
CuBsummé
par
le fn-iicment de l’eau duii.s
la conduite, on chevaux.