Rapport entre le travail dispOinible Sur l’arbre de
LA MACHINE ET LE TRAVAIL Dl^VELOPPé SUR LE PISTON. ÜOC partie
du travail développé sur le piston est consommée en résistances passives, et plusieurs détenninatious faites simultanément avec
DES UACH1NE8 A YAPEUB.
l'indicateur, et avec un frein de Proiiy, établi sur l’arbre de la machine, ont montré que pour les machines bien construites, le rapport entre le travail disponible sur cet arbre, et le travail développé par la vapeur sur le piston pouvait varier, suivant la puissance des machines, de 0,80 à 0,85.
C’est donc là un nouveau coefficient de réduction auquel il conviendra d’avoir égard, lorsque l’on voudra se rendre compte du travail réellement fourni par une machine à vapeur, sur laquelle on ne pourrait pas faire d’expérience au frein.
Dans le cas de l’expérience précédente le travail utile de la machine par coup de piston sera d’environ