‹ Aidemémoire général et alphabétique des ingénieurs (volume 2)Chapitre 14 sur 198 · ANGLE HORAIRE · texte numérisé non relu

ANGLE HORAIRE

l’arscnic rend le fer tellement cassant à chaud, qu’on ne peut l’employer. Des proportions d’arsenic très faibles, et à peine sensibles à l’analyse, d’après M. Dumas, suffisent pour rendre le fer très cassant.

La détermination de l’arsenic et de ses combinaisons exige des manipulations assez compliquées et pour lesquelles nous renverrons aux traités généraux d’analyse.

On trouvera au mot alliage beaucoup d’autres méthodes pour analyser les substances métalliques.

Les meilleurs ouvrages à consulter sont , pour la voie sèche, le Traité de M. Berthier; et pour la voiehumidc, le tome V de la Chimie de M. Thénard.

ANE. L’effet utile de l’âne est fort mal connu. D’après M. Gervoy, deux ânes, employés au traînage dans la mine du Gagne-Petit, font les mômes voyages que les chevaux avecunechargc moitié moindre; leur dépense, y compris celle du toucheur, est environ moitié de celle du cheval. L’âne convient dans les mines trop basses pour le cheval ; il peut passer dans des galeries de 1.-08 de hauteur.

ANGLE HORAIRE. (P/. III, fig. 1.) L’angle horaire a d’un astre A , dans un instant quelconque , est l’angle formé au pôle céleste P, dans ce même instant, par le méridien P EH, de l’observateur, et lecerc!e de déclinaison ou cercle horaire PAM, qui passe par le centre de l’astre. C’est la distance angulaire Eâl de l'astre au méridien.

Il se compte toujours à partir du méridien supérieur, et il a pour mesure l’arc d’équateur EM compris entre ce méridien et le cercle horaire.

L’astre étant le soleil, par exemple, son angle horaire converti en temps à raison de une heure pour 15°, donne l’heure vraie de l’observateur à l’instant de l’observation.

Réciproquement l’heure vraie étant connue, l’angle horaire du soleil s’en déduit en comptant 15° pour chaque heure.

Le calcul de l’angle horaire d’un astre et surtout du soleil, d'après l’observation de la hauteur de l’astre au-dessus de l’horizon, est un des plus utiles problèmes de l’astronomie.

Soit P le pôle élevé, Z le zénith, A le lieu vrai de l’astre, c’està-dire le lieu qu’il occuperait s’il était vu du centre de la terre, THO l’horizon, EQ l’équateur céleste, PEH le méridien de l’observateur.

La distance EZ de l’équateur au zénith est un arc=latitude = /.

PZ = 90° — /,

K.T — h étant la hauteur vraie de l’astre ,

ZA = 90° — h,

ZPA = « = angle horaire,

P A = d istancc polaire = d.

Le triangle ZAP donne (Géométrie).

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