ARBRES
Voûtes en berceaux. Les surfaces des joints sont normales h la surface d’intrados de la voûte.
Les deux systèmes de joints qui partagent la surface d’intrados en voussoirs se croisent à angle droit.
Les lignes apparentes des joints sur ia douelle sont les lignes de plus petite et de plus grande courbure de la surface d'intrados; ces dernières formant les joints verticaux, et les premières les joints horizontaux.
Voûtes sphériques. Les joints horizontaux ou voisins de l’horizontale sont continus, ceux qui les coupent à angle droit sont interrompus d’assise en assise.
Un des systèmes de joints est fourni par les plans méridiens verticaux de la sphère, et l’autre système par des cônes droits dont le sommet commun est le centre de la sphère et les directrices des petits cercles parallèles, horizontaux et équidistants.
Appareil des voûtes biaises eti briques. On développe le cylindre de la voûte, on joint par une droite les deux points qui répondent aux extrémités du diamètre du cercle de tète. On élève des perpendiculaires sur celle droite; elles donnent la direction des lignes d’assises qui, par suite, sont sur le cylindre des portions d’hélice. On donne à ces voûtes des tètes en pierres de taille, et on altère un peu le tracé des hélices pour que les lignes d’assises correspondent aux divisions des voussoirs en pierre.
Appareil des voûtes d’arête et des voûtes en arc de cloître. Les cylindres doivent se pénétrer suivant des courbes planes. Il ne doit jamais y avoir de joints sur les arêtes d’intersection. Les voussoirs qui comprennent cette arête appartiennent en même temps aux deux cylindres cl la clef de voûtes fait partie des quatre berceaux à la fois.
ARBALÉTRIER. Pièce oblique d’un comble, assemblée supé- " ricurement avec le pompon, inférieurement avec le tirant. Les arbalétriers servent d’appui aux pannes qui portent les chevrons.
ARBRES. Les arbres des machines ne doivent recevoir que les dimensions strictement nécessaires pour ne point fléchir, ni se tordre sensiblement. Ils satisferont à cette condition en calculant ces dimensions d’après les formules qu’on trouvera à l’article bésistakce des matéuuux. Nous donnons toutefois ci-dessous une table des grosseurs de différents arbres dont les résultats sont uniquement déduits de l’observation de machines existantes. Cette table est duc à Buchanan.
Les arbres sont portés par des paliers ( pl . XIX, fig. 3 et *; et pl. XVII, fig. 7), soutenus par des chaises (pl. XXVII, fig. 6). S’ils sont en bois, ils reçoivent ordinairement des formes analogues à celui de la planche XVI. Quand les bois dont on peut disposer ne sont