CABESTANS
un relais pour chaque hauteur de lm60 dont le rouleur devra s’élever.
(Voyez un excellent mémoire de M. Vaillant, dans le tome Illdu Mémorial de l’officier du génie.)
CABESTANS. Les cabestans ( pl . XXIV, fig. 1, 2 et 3) sont des trbi'ils à axes verticaux , et leur théorie est fort analogue.
P étant la puissance qui agit perpendiculairement à la barre des cabestans,
R la longueur do ce levier,
Q l’effort appliqué à la corde horizontale qui s’enroule autour de l’arbre du cabestan,
r le rayon de cet arbre au point d’enroulement, a l’angle formé pour une certaine position du système par les puissances P avec la direction invariable de Q,
M le poids de la partie de la machine qui porte sur le tourillon > inférieur,
p le rayon du tourillon inférieur, p' le rayon du collet supérieur, d le diamètre de la corde,
— — Ç-2. — la raideur de la connE ,
p, q, l, les distances respectives des efforts de P, de Q cl du point A au point A',
N et N' les résultantes des efforts exercés respectivement sur les points d’appui A et A',
ft y fi y fies coefficients du frottement aux points A, A’ et à la partie inférieure du tourillon,
On a, d’après M. Poncelet (section III, Cahiers de Metz),
fj,
P R = Q r + -d- (a+-6Q). r-ff,PN+// p'N' + ^Mp
N=1]|//(Q?+Pp cos. a)1 -}-P2 p2 sin,J a
N' = * (//[O ( I — q ) - P (/ +p) cos. a]2 + P* (l+ri* sin.a *