MOELLONS. — MOMENT
le diamètre croit de 4"> pour chaque disiancc de 75'“. on a donc aux distances les diamètres
225“’ 1 ora ;
La dispersion des petites balles est sensiblement la même que celle des balles fortes. La dispersion est, en général, très-différente dans des circonstances qui semblent identiques.
La dispersion des balles est beaucoup plus grande dans les obusiers que dans les canons.
MOELLONS : pierres de petit échantillon, formant la masse de la partie des maçonneries qui n’est pas en pierres dites de taille. On appelle moellon brut, celui qui n’a aucune forme régulière; moellon smillé ou cssemilli, celui qui a été travaillé à la grosse pointe, de manière à avoir la même hauteur dans chaque assise; moellon piqué, celui qui a été équarri, réduit à une hauteur uniforme, et dont le parement est taillé à la fine pointe. On l’emploie surtout pour le revêtement des murs de soutènement.
Pour obtenir une bonne maçonnerie ordinaire de moellons et de mortier, il importe, d’après Sganiin, avant de poser la couche de mortier qui recevra les moellons, que l’ouvrier nettoie cl mouille la couche de maçonnerie précédente; qu’il enlève avec soin la terre et les autres substances étrangères qui pourraient être attachées aux moellons; qu’il mouille ceux-ci pour les mieux disposer à prendre le mortier; qu’il les pose en liaison et à bain de mortier; qu’il leur donne une assiette sûre, et les frappe à coups de marteau jusqu’à ce que chaque moellon ait pris sa place; enfin, qu’il garnisse tous les vides dus à la forme irrégulière des moellons, par des éclats de pierre enfoncés au marteau dans le mortier qui remplit ecs vides. S’il s’agit de maçonneries de murs en élévation, il est indispensable d’élever le mur également des deux côtés, par assises, et d’arraser l’intérieur au niveau de la hauteur des moellons qui forment les parements.
MOMENT. 1. Soient O la projection d’un axe fixe perpendiculaire au plan de la figure et, pour matérialiser le système, O M une barre rigide couchée dans ce plan et assujettie à s’y mouvoir, M le point d’application d’une force F agissant dans ce même plan et représentée en direction, scds et intensité, par la droito M F. Le point d’application M ne pouvant que tourner autour de l’axe fixe O, décrira, sous l’action de F, un arc de cercle de rayon 31 0=rr,- — de sorte que, si dw est l’arc décrit dans un instant infiniment petit dt par un point situé à un mètre de distance de O, l’arc ds décrit dans le même temps par le point M sera = r d w = d s. Cet arc, infi-
nimcnt petit, pouvant être considéré comme initialement confondu avec sa tangente, soit Ma la portion de cette tangente que parcourrait le point d’application M au premier instant de son mouvement; projetons ce chemin Ma sur la direction de la force F, et F x M6 sera évidemment le travail de rotation de cette force. Du point fixe O menons la perpendiculaire O K = f à la direction de F, les triangles rectangles Mai, MO K ayant leurs côtés respectivement perpendiculaires, on a