Q M R T SM— ST
QM=QX— MX=y— X SM=PX = i(i-n)
R T = Poussée = jn(z — n)*
ST=t<o-a;(2c-{-a: tang. a)
Ce qui donne
^ 3 'tr (2 e x -f- x* long. <*,)
liai MURS (poussée des terres).
faisant a3 :=<>,■ a.t — a. et c = x dans l'équation (18), on a
J ji1 îang.’a -J- fi1 tang. a-)- e* x x' tang. a 2 e x
oc qui conduit à V équation de la ligne de résistance du batardeau à talus extérieur :
. (x — n)’-j- ) a)’ lang.’o -\-c x' tang. n -f- e'x
2 f x-|- x* long, o
dont on déduira, comme on l’a tu, tous les éléments de la stabilité quant à la rotation, en y faisant y —(e-\-h tang. a — m) et t — h.
50. La condition à satisfaire pour qu'il n’y ait glissement sur aucune assise est évidemment
QSM <î ou tang. QSM < tang. ®
Or on a
RT = ST tang. QSM
La condition de stabilité relative au glissement devient donc
il (* — I.)*
■v (2 e x -f-x’ tang- «)
< tang. <?
et le premier membre de celle inégalité augmentant en mémo temps que x, on voit que la tendance au glissemeul est plus grande pour les assises inférieures que pour les assises supérieures. Elle augmente pour chaque assise avec sa profondeur au-dessous du niveau du liquide. On fait ici, comme ailleurs, abstraction de l'adhésion des mortiers (p. 1 169), laquelle étant peut-être proportionnelle à l’etendue des surfaces modifierait le résultat ci-dessus dans les batardeaux à talus extérieur.
51. Poissée des terres; Murs de revêtement. Nous appelons talus naturel des terres l’angle avec l’horizon que prend naturellement leur surface supérieure lorsqu’elle a été longtemps abandonnée aux influences atmosphériques, et nous le désignons par s. Rien que, dans tous les cas pratiques, cet angle doive être directement observé sur les terres mêmes à soutenir, et le poids du mètre cube de ces terres mesuré dans les circonstances où il est maximum, nous rapportons ici, moius pour indiquer des moyennes que pour montrer des limites, quelques résultats d’observations recueillies par JS’avicr.
MURS ( poussée des terres).