‹ Aidemémoire général et alphabétique des ingénieursChapitre 168 sur 302 · MURS. — NAPIER. — NAVIER · texte numérisé non relu

MURS. — NAPIER. — NAVIER

■a-j (36) à la place de n dans les inégalités (26) cl (30) ; en désignant par <p' l’angle du frollcnienl des assises pour le distinguer du talus naturel cp des terres, on aura pour le cas du revêtement à talus extérieur

(2<i h -p h * lang.a)

< tang. ■?'.

cl pour le cas du revêtement rcrtangulaire

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(A — n)5 tang.* [J — |J < tang. <?' (42)

Ainsi, comme pour le cas des liquides, la tendance au glissement augmente à mesure que les assises s’enfoncent au-dessous du niveau des terres.

GO. Jo ne traiterai pas ici avec M. Moseley quelques cas dont l’application aux constructions industrielles est moins fréquente, et en particulier celui des revêtements avec surcharges de terre. I.rs ingénieurs militaires que ce genre de questions inléresso plus spécialement devront recourir au !>el ouvrage doM. Moseley, intitulé Mechanical pnnciples of Engineering , London, 1843 ; ils y verront comment l’idée très-féconde et très-originale des lignes de résistance( pag. 1049) conduit à la solution des problèmes relatifs à la stabilité des revêtements comme de toutes les autres constructions. Je terminerai ce long article en me joignant à M. Moseley luimême pour renvoyer encore au Mémoire sur la stabilité des revêtements publié par M. Poncgfet en 18 40, et où « cet homme illustre « a traité la question avec l’originalité et la puissance qui lui sont « habituelles» {Wilh the accuslomed originahty and power o/ lhat illustrions aulhor ).

NAP1KR (Jean), né en Ecosse en 1550, mort le 31 avril 1617. Il est l’inventeur des logarithmes. La première table a paru à Edimbourg en 1614, sous le litre : Mirifîci logarithmorum cunonis descrijitio, in -4°.

NAVIER ( Louis-Marie-Henri ), né à Dijon le 15 février 1785, mort à Paris membre de l’Institut, le 23 avril 1836.

Resté orphelin à l'âge de quatorze ans, il fut introduit dans la carrière des sciences par son oncle, l’illustre Gauthey, alors ingénieur des Etals de Bourgogne. Navicr a publié le Traité des ponts et d’autres manuscrits de son oncle, des notes et additions trèsimportantes à la Science des ingénieurs et au premier volume de

NAVIGATION AÉRIENNE. — NEIGE. — NEWTON. 1199 V Architecture hydraulique de Belidor, un mémoire sur les ponts suspendus, une foule d’arliclcs intêrcssanls sur le mouvement des fluides, sur les chemins de fer, etc., d’excellentes leçons sur l'application delà mécanique à l'établissement des constructions, des machines, sur la théorie de la résistance des matériaux, etc.

Il a construit le pont de Choisy sur la Seine (1810), le pont d’Asnièreictle pont A' Argcnleuil sur le môme fleuve; entin le pont suspendu des Invalides de 153 mètres d'ouverluro , qu’un léger mouvement, aggravé par la rupture d’une conduite d’eau fit abandonner, quoique le remède à un pareil accident fût aussi facile que peu dispendieux.

NAVIGATION AÉRIENNE. (Voyez Aérostalion, pag. 6.)

NEIGE. Lorsque la neige est tombée en gros flocons, le liquide qu’elle donne en fondant n’a guère que le dixième de sa hauteur primitive. Si la neige est fine, la hauteur du liquide s’élève à } avant le tassement naturel qui s’opère; après ce tassement la hauteur du liquide atteint | environ.

On peut évaluer à um.50 l’épaisseur maximum à laquelle la neige dans nos climats peut s’amonceler sur un toit. Celte épaisseur produirait donc une surcharge d’environ 50 kil. par mètre carré.

L’eau qui provient de la fonte dns neiges passe pour retenir plus d’oxygène que l’eau de pluie ou de rivière. D’après MM- Humboldt et Gay-Lussac, l’air atmosphérique contient 0.21 oxygène, l’eau de Seine 0.261, celui qui provient de la neige fondue 0.29A, quantité qui s’élève à 0.348, lorsqu’on analyse les dernières portions d’air retirées au moyen de l'ébullition. Ce fait expliquerait pourquoi l’eau de neige rougit légèrement la teinture de tournesol, et rouille si promptement les ferrures.

La limite inférieure des neiges perpétuelles est à 4800m à l’équateur, 2550m vers nos latitudes, et à 1500ai vers 63°.

NEWTON ( Isaac ), né à Woolstrop, en Angleterre, le 25 décembre 10 42, mort le 20 mars 1727, ûgé de quatre-vingt-quatre ans et trois mois.

« La nature, en le douant d’un profond génie, prit encore soin « de le placer à l’époque la plus favorable. Descartes avait changé « la face des scieuces mathématiques par l’application de l’algèbre « à la théorie des courbes et des fonctions variables; Fermât avait « pose les foudements de la géométrie de l’infini par sa belle mé- « thode de maximis et minimis, cl des tangentes; Wallis, Wren et K Huyghens venaient de trouver les lois du mouvement; les décou- « vertes de Galilée, sur la chute des graves, et ce.les A'Uuyghens,

« sur les développées et sur la force centrifuge conduisaient h la

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