PLANCHERS
pratiques suivantes, que je transcris d’après lui-même et sans autre changement que la transformation en mesures métriques des formules de Tredgold, où l’équarrissage des pièces était exprimé en pouces anglais, et leur longueur en pieds.
D’après Rondelet, les solives d’un plancher étant espacées tant plein que vide, la hauteur des bois doit être le vingt quatrième de la portée. Cette règle s’accorde sensiblement avec les indications données par d’autres architectes.
L’espacement ordinaire des poutres sur lesquelles portent les solives est de quatre mètres. Le côté de l’équarrissage de ces pièces doit être le dix-huitième de leur portée.
Tredgold distingue deux sortes de planchers: 1“ les planchers simples formés par un rang de solives; 2° les planchers assemblés formes par des poutres avec lesquelles on assemble transversalement des poutres plus petites qui supportent les solives. Ces petites poutres reçoivent en outre, par-dessous, d’autres solives d’un faible équarrissage sur lesquelles sont clouées les lattes du plafond.
Les solives sont généralement espacées à 0m.30 d’axe en axe. Dans les planchers simples, nommant a la largeur des pièces, b leur épaisseur verticale et c leur portée, les dimensions des solives, dont In largeur a ne doit jamais être inférieure à 0m.05, se règlent en faisant :
6=0® .03626 - pour le bois de sapin,
6=0m. 03790 pour le bois de chêne.
Dans les planchers assemblés. 1» Supposant les poutres espacées à trois mètres, distance qui ne devrait jamais être dépassée, on prendra pour ces pièces :
6=0®. 0692 1* pour le sapin,
6 = 0". 07 11 pourlcchêne.
2° Pour les petites poutres transversales assemblées aux poutres principales, dont l’espacement doit être de t".30 à 2™, on prendra
6 = 0®. 0564 |^/ - pour le sapin,
6 = 0". 0582 pourlcchêne.