POUSSÉE DES TERRES. — PRÉCESSION
BC, CP avec le plau aCa1 perpendiculaire au premier.
La pression transmise au plan a À a' C est celle R qui avait lieu sur la pièce unique AC et la
tension T du cordage B C reste aussi la même
Pcos.»'
9În. (i — «’)
P cos. »
gin. (» — i')
décomposant R en deux composâmes z z' suivant Ca et Ca', on a, à cause de a = a'
2 cos. a 2 cos.a sio. (i — «’)
la tension H' du lien a A a' est évidemment la composante horizontale de Z ou Z sin. a , ainsi
P cos. «' tang. a
2siu. (« — *')
quant à l’effort H qui tend à faire glisser les poids aa' de l’appareil parallèlement au plan AC B, il est comme ci-dessus
P cos. i' cos. i
sin. (t — t1)
30. Observation. Si, dans ces appareils, le poids P, au lieu d’élre simplement suspendu au point C, était soulevé au moyen d’une corde passant dans une ou plusieurs poulies fixées à ce point, il faudrait pour déterminer les efforts dans la direction des pièces AC considérer au lieu du poids P la résultante de ce poids et de la tension de la corde à laquelle la force serait appliquée (Voy. l’ouvrage de Navier sur la résistance des matériaux, auquel j’ai emprunté plusieurs exemples importants).
POUSSÉE DES TERRES. (Voyez Murs, pag. 1194.)
PRÉCESSION. Il résulte du défaut de sphéricité des couches terrestres que les attractions du soleil, de la lune et des planètes sur le sphéroïde terrestre, ont des résultantes qui ne passent pas constamment par son centre de gravité. De là naissent de très-légères perturbations du mouvement de rotation connues sous les noms de précession des équinoxes et de nutation de l’axe de la terre.