On obtiendrait de la môme manière
J îrr? = ^ j lo«- bJ p- hJP- (* + “) |
= S|0*' h?p [îÏ7] + C
/dx 1 r dx 1 . , fa + éxl
ï* — 6* ~ U \ fa > =- 5Ï5 l0»- ÎP'[<i — iTJ
29. Si l’on avait à intégrer une expression à exposants numériques de la forme (a -f- bxa)v xm dx , on développerait en tirie par la formule du binôme, et Ton n’aurait plus qu’à intégrer une suite de monômes par les règles précédentes. Ainsi :
ÿ'fa bx'1'? dx =i J' dx[a3 -|- Sa^x*-}- 3ai’x4 -f- A'x'] s , , . , , 3o6*x* b'x'
*(a-f- 6x,)‘ adx
= J ax-^dxfa’ -j- b1 x4-}- 2aAxî]
o1 ! ab'x *
-j- 2 a* b log. hyp. x -|- C
30. On peut s’épargner le développement, lorsque l’exposant de x horsdu binôme étant augmenté d’une unité et divisé par l'exposant de x dans le binôme donne pour quotient un nombre entier positif; on égale alors la quantité binôme (sans son exposant total) à une variable auxiliaire z, et l’on exprime la différentielle proposée à l’aide de celte variable seule et de constantes, comme l’indique l’exemple suivant : soit à intégrer
ex3 (o -f- bx3^ dx
comme l’on voit que l’exposant 3 de x hors du binôme augmenté de t, donne 4 qui, divisé par 2 exposant de x dans le binôme, fournit un quotient entier positif, on fait
a — j- bx3 — z d’où x1 = —r— et a>4 — ^ ---■
diffèrenliant cette dernière expression pour obtenir xldx en z et dz , il vient
2 (i — a)dz fc>
et
1 dx —
(t — <i) ri:
on a alors à intégrer
cis(i— a)dt
Te*» dt
c a sidx
qui, après l'intégration et la substitution de a -f- b. r2 pour 2 donne : i - +1
J ex* rfx'a + bx1) =z-^{a+bx') (a-j-Jx2)— |«| + C