SCÈNE VIL
M"»e de fontâlbe, Délia, mâürice.
MAURICE, entre avec pi'écipitation.
* \ • Pardon, madame, j’ai oublié mon livre chez vous.
DÉLIA, s'asseoit pour broder. *
Son livre de défrichement.
MAURICE, cherchant le livre et le prenant sur la table.
Le voici... quel bonheur!... je croyais l’avoir perdu!... un exemplaire unique î Je saisis cette occasion, madame, pour vous faire mes adieux...
M"“® DE FONTALBE, saluant sfiiîs regarder.
Monsieur...
MAURICE, après une fausse sortie.
J’espère, madame, que vous ne garderez aucun fâcheux souvenir d’une scène si déplorable...
Monsieur, j’avais déjà tout oublié. •
MAURICE, après une fausse sortie.
Ah ! je venais vous dire aussi que mon valet de chambre est parti par le premier convoi
M“® DE FONTALBE.
C’est bien, monsieur.
AiMons irons fsochain.
DÉLIA, à part.
Et moi, je pars par. le second... laissons-les seuls. (Elle s'esquive sur la pointe des pieds.)
MAURICE
Ah! j’oubliais encore!... madame, j’ai un petit service à vous demander.
Il** tfÊ PO^rrALKE.
Parlez, monsieur...
MAURICX.
Uo service qu’on ne se refuse pas entre voisins... St demain et jours suivans des acheteurs se présentent pour ma maison, me permettez-vous de laisser mes clés à votre, jardinier... afin que...
Je lui donnerai mes ordres. (Maurice s'incline respectueusement et sort.)
AIMORI ROTIE PROCHAIN.