SCENE IX
Les MÊ.MES, excepif GIRARDOT, puis GEOR- GES *.
SAUMun.
Jevous avais averti, monsieur lecomte; comme vous voyez, mon associé est un original, mais un excellent homme au fond.
FANINY.
Et auquel nous devons de la reconnaissance... je vous l'ai souvent entendu répéter, mon père.
SAUINIKR.
Et je ne m'en dédis pas... c'est lui qui m'a fourni les premiers capitaux, qui s'est donné toute la peine, et m'a laissé tous les avantages.
LE COMTE
Comme vous le disiez, c'est un original.
FANINV, sérieusetneiil.
C'est notre ancien, notre meilleur ami, monsieur
LB COMTE, s'ejcuaaiit.
Je n'ai pas prétendu, mademoiselle...
GEOUGES , entrant ".
Monsieur...
SADNIER, se retournant.
Qu'est-ce que c'est?
GEORGES
Je venais prendre vos ordres.
SAL'NIER '**
Adressez-vous à Fanny. [Au Comte.) L'heure avance... nous serons sûrs maintenant de trouver tous les électeurs chez eux., il faudrait commencer nos visites.
LE COMTE
Mon cabriolet est en bas
SAUNIER
Non, à pied, pas de cabriolet, il faut se faire peuple... jesuis même fâché de vous voir des bottes vernies, on n'en porte pas dans le commerce, ça fait tort au cirage...
ENSEMBLE
Air .• f^ii'e lu danse.
Pour exercer sur nos bourgeois Une salutaire influence.
Soyons peuple pour une fois.
Sans que ra lire à conséquence.
Fanny, Saunier, le Comte.
Fanny, Saunier, Georges, le Comte.
*" Fanny, Georges, Saunier, leComle.
LE COMTE
Pour exercer sur ces bourgeois Une salutaire influence.
Soyons peuple, etc.
SAUNIER
Mieux, vaudrait, au lieu de landau, Pour enlever notre suftrage Nous arriver par le roulage...
l,E COMTE, riant.
Et sous la forme d'un ballot.
RKPRISE DR L'ENSEMIÎI.K.
Ib sorlenl.