‹ Aînée et cadette [Texto impreso]Chapitre 17 sur 51 · GIRARDOT , FANNY · texte numérisé non relu

GIRARDOT , FANNY

GIRARDOT, sérieusement.

Fanny... tu connaissais la demande de Georges?...

PARUT, timidement.

Oui.

GIRARDOT

Mais c'est lui avouer que tu l’aimes. ( Fanny baisse les yeux.) Ainsi cela est vrai... et sans que ta mère le sache... car tu De le lui as point dit... PARUT.

Non... Mais vous vous en êtes bien aperçu, vous. — Ah ! c’est que vous m’aimes bienl

GIRARDOT

Et comment cet amour est -il né? depuis quand?

PARRV.

Ah ! je vais tout vous dire. Il y a un an, pendant cette longue absence que vous avez faite, vous savez...

GIRARDOT

Oui, mon voyage en Allemagne.

PARRT.

Ma sœur venait d'arriver de Paris... Toute la tendresse, toute l'attention de mon père et de ma mère semblèrent se tourner vers elle, je fus comme oubliée.

GIRARDOT

Que dis-tu ?

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