‹ Aînée et cadette [Texto impreso]Chapitre 27 sur 51 · FANNY, M- SAUNIER · texte numérisé non relu

FANNY, M- SAUNIER

fannv, a pan.

Ah! mon Dieu!... quel air de mystère... est-ce qu'il a reçu la lettre de Georges T ( Haut. ) Vous avez à me parler, ma mère ?

M“« SAOItIRR.

Oui, mon enfant, oui.

* Saunier, M"* Saunier.

** Saunier, Fanny, Saunier.

FANNY

J'écoute...

M“« SAUNIER

Assieds-toi ià, près de moi.

FANNT,

M’y voici, maman...

Elle s’ssiicd près de si raèrr.

Elle te va bien, cette robe...

FAHNV.

Voua trouvez?

M m » SAUNTER.

Ou), tu as l’air d'une jeune mariée... ce te trouble, ce mot là.. .Voyons... entre nous... est-ce que tu n'as pas encore songé au mariage!...

fannt, ù part.

Plus de doute... mon parrain a parlé !...

M n ‘* SAUNIER.

Hein»

FANNT, embarrassée.

Dam!... maman...

M“' SAUNIER

C'est si naturel... toutes les jeunes filles y pensent... et toi?

FANNV.

Moi, maman, je suis aussi une jeune fille...

U m ° SAUNIER.

Mais raisonnable... Ce n'est pas toi qui te déciderais d'après un caprice...

fannt, vivemenl.

Oh, non... une affection sincère.

M“* SAUNIER

Bien, mon enfant... tu as été élevée simplement, toi ; vois-tu, ce qu’il te faut... ce n’est pas, comme à ta soeur, les plaisirs de Paris, le tumulte des fêtes... c'est un bonheur sans bruit.

FANNV.

Oh , oui t

SAUNIER

Alors, chère enfant... si quelqu'un... dans le commerce comme nous... quelqu’un... que tu conna^ et que nous estimons... avait demandé ta main... si nous l’avions accordée... tu ne nous en voudrais point, n'est-ca pas I

FANNT.

Oh! ma mère...

M“» SAUNIER

Tu approuverais notre choix»

FANNV.

Oh, oui!

st“" saunier , l’embrassant.

Embrasse-moi.

FANNT.

Mon Dieu, que vous êtes bonne aujourd'hui pour moi !

h”« SAUNIER.

Oit que tu et une excellente fille... Du reste, tu ne te repentiras pas de ta confiance en nous... celui que nous t'avons choisi a tout ce qu’il faut pour te plaire.

FANNY, d part.

Je le tais.

M“» SAINIIR.

Un jeune homme très-bien élevé... quoique dans le commerce... riche avec cela.

fanny, étonnée.

Biche?

* 1M SAUNIER

Sans doute... M. Alfred Durand.

panny, se levant.

Ah I ma mère...

*“• SAUNIER

Mais qu’as-ludonc... pourquoi ce changement?

Toul-à-l’heure tu avais l’air charmée.

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