‹ Aînée et cadette [Texto impreso]Chapitre 3 sur 51 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

Lis Mêmis, FANNY. entrant vivement, des papiers û la main *.

eanny, 4 Saunier.

Voilà: balance faite, soixante mille francs de bénéfice...

saunier, sans iécouter.

Il faut l’avouer... nous ne sommes pas heureux !

fanny, étonnée.

Comment?... c’est une affaire superbe !

SAUNIER

Tu dis?

fanny.

Soixante mille francs gagnés.

saunier, avec distraction.

Oui... c’est gentil.

M** SAUNIER

II s’agit bien de cela maintenant! (A elle-même } Un air de province !

FANNY

Qu’y a*t-il donc?

M"*« SAUNIER

C’est voire protégée, Fanny, qui nous manque de parole.

FANNY

Justioe... Ah l il ne faut pas lui en vouloir; cette pauvre demoiselle a sa mère malade.

NOÉMI

Ah ! c’est différent, je ne savais pas...

M' ne SAUNIER.

N’importe!... Pour qui nous prendra-t-on?

NOÉMI

Oh ! je vous assure que je n’ai plus de regrets ;

* Snunirr, Fjunv, Normi, M** Saunier.

MAGASIN THEATRAL

d'ailleurs Fanny n'a pas de grande toilette non (•IllS !

M" r 9U:MER

Comment! tu n'as rien commandé?

tASNV.

Voua ne me l’aviez pa* dit, maman.

M 1 ** SAUNIER

Je ne peux pa* songer à tout!

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