SCENE V
FANNY, seule.
Enfin, ils me laissent!... j’ai pu quitter ce bal où j'étais forcée de retenir mes larmes... En me vo yant si triste, ils auront tous cru, sans doute, que j'étais jalouse du bonheur de ma sœur 1... c ar ils ignorent que je le paie du mien I...
An de la Somnambule.
Mon bonheur fut un rêve Qui dut trop tôt Cuir ;
Que mon aiestin s'achève:
Puisqu'il faut le subir;
Pourtant, simple et joyeuse,
Je demandais, hélas I Si peu pour être heureuse :
Ma mère ne veut pas!
Je pouvais être heureuse,
On ne le permet pas.
Et cependant... ilt m'aiment!... ils le croient du moins! Comme ils étaient là lout-à-l’heure empressés autour de moi l comme lia étaient inquiets de mes souffrances, de celles qu'ilsvoient! ... mais l’autre .. qui est là!... ilsn’j pensent point!.. Ob! il y a des momens où mon cœur se révolte.. . où je veux résister... mais le devoir d’une fille n’estil pas d’obéir... Depuis mon enfance, ce devoirs été sacré pour moi... eh bien, j’obéirai... puis,
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j’en mourrai!... oh! si je pouvais mourir svint, mon Dieu!...
Elle tombe utile lur on f.uleoU, le tête «fpuyt'e entre
tes mains.