‹ Aînée et cadette [Texto impreso]Chapitre 40 sur 51 · FANNY, GIRARDOT · texte numérisé non relu

FANNY, GIRARDOT

GIRARDOT, à part.

Quelqu’un!... Fannyl

1! ic rend nuîlre Je Ici Jarraei.

FANSY.

Eh bien T

Eb bien t

GIRARDOT

FAUST

Qu'ayez- tous obtenu?

GIRARDOT

Rien.

FASST.

Quoi!... mon père...?

GIRARDOT

Est un fou, un ingrat,, . que je ne reverrai de ma Yie.

MAGASIN THEATRAL

fAKNT.

Que dites-vous ?

GIRARDOT

Je dis... je dis que je m’en vais.

FÀHKY.

Et Georges?

GIRARDOT

Georges... eh bien!... lu l’oublieras... un amour qui commence, ça ne doit pas être difficile à briser... ils out bien brisé une amitié de trente ans, eux!

FAUST

Qu’en tends-je?

GIRARDOT, V embrassant.

Oui, mon enfant, ils m’ont chassé!

FAHJCT.

Vous !

GIRARDOT

Moi!... chassé!... Adieu!

FANWY.

Non, oh! non, vous ne vous en irez pas !

Il le faut.

FAHHY.

Ne pariez pas, je vous en supplie à genoui t

GIRARDOT

Qu’est-ce que tu fais donc?... veux-tu bien...

FAWKT.

Ah ! songez-y; que deviendrai-je sans vous?... sans Georges... privée des seuls amis qui me comprennent et qui m’aiment?... Ah ! mon parrain, ne me laissez pas seule.. . vous ne voyez donc pas combien je suis malheureuse?... vous ne voyez donc pas que ma tête se perd?... oh! j’ai peur de ma douleur t

GIRARDOT, effrayé.

Dieu!... quelle eial talion!... Voyons, Nini, mon enfant, sois raisonnable!

FANNY

Ne me laissez pas seule... ne me laissez pas seule.

GIRARDOT

Eh bien, non, non, là... calme-toi.

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