FANNY, GIRARDOT
GIRARDOT, à part.
Quelqu’un!... Fannyl
1! ic rend nuîlre Je Ici Jarraei.
FANSY.
Eh bien T
Eb bien t
GIRARDOT
FAUST
Qu'ayez- tous obtenu?
GIRARDOT
Rien.
FASST.
Quoi!... mon père...?
GIRARDOT
Est un fou, un ingrat,, . que je ne reverrai de ma Yie.
MAGASIN THEATRAL
fAKNT.
Que dites-vous ?
GIRARDOT
Je dis... je dis que je m’en vais.
FÀHKY.
Et Georges?
GIRARDOT
Georges... eh bien!... lu l’oublieras... un amour qui commence, ça ne doit pas être difficile à briser... ils out bien brisé une amitié de trente ans, eux!
FAUST
Qu’en tends-je?
GIRARDOT, V embrassant.
Oui, mon enfant, ils m’ont chassé!
FAHJCT.
Vous !
GIRARDOT
Moi!... chassé!... Adieu!
FANWY.
Non, oh! non, vous ne vous en irez pas !
Il le faut.
FAHHY.
Ne pariez pas, je vous en supplie à genoui t
GIRARDOT
Qu’est-ce que tu fais donc?... veux-tu bien...
FAWKT.
Ah ! songez-y; que deviendrai-je sans vous?... sans Georges... privée des seuls amis qui me comprennent et qui m’aiment?... Ah ! mon parrain, ne me laissez pas seule.. . vous ne voyez donc pas combien je suis malheureuse?... vous ne voyez donc pas que ma tête se perd?... oh! j’ai peur de ma douleur t
GIRARDOT, effrayé.
Dieu!... quelle eial talion!... Voyons, Nini, mon enfant, sois raisonnable!
FANNY
Ne me laissez pas seule... ne me laissez pas seule.
GIRARDOT
Eh bien, non, non, là... calme-toi.