I R COMTE
Ah! mademoiselle... continuez, de grâce \ noémi.
Dispensez-m'en... je n'oserais devant un juge comme vous.
SACIIIIR.
Allons, mon enfant, monsieur sera Indulgent.
noémi.
Oh! mon père, si vous vous mettez aussi contre moi, je me retire.
LE COMTE
Quoi, mademoiselle ..
noémi.
Pardon, monsieur, ma soeur m'attend.
saunier.
Mais du tout.
M®' SAUNIER, bas.
Silence...
dorait talae«l sort , le Comte remonte la »«•&«•• rl la suit d«*« yen s.
saunier, bas .
Mais pourquoi s'en va-t-elle?
M m * SAUNIER, bas.
C’est une ruse de coquetterie.
SAUNIER, bas.
AhI bien, c'est très-adroit!
M me SA fl NI RH. bas.
Elle a reçu une si belle éducation !
LE COMTR, revenant
On n’a pas plus de grâces!... vous êtes vraiment une heureuse mère, madame.
il®* SAUNIER.
Monsieur... il est vrai que Noémi n’est pas mal... qu’elle a quelques lalcn*...nous avons fait tant de sacrifices pour son éducation I sti'NiKn, lui faisant signe.
Hem!
M me 9 A U N 1ER.
Quoi ?
SAUNIER, bat.
On ne dit pas ça
LE COMTR.
J’ai été à même d’apprécier, à Paris, les brillantes qualités de M”« Noémi, mais j’ignorais quelle eût une sœur aînée également douée...
* Saunier, M n,r Saunier, le Comte, Nucun.
“ Sauuitr, M*“ f Saunier, ic Comte.
M me 9 A l’N 1ER
Oui. Fanny est une bonne enfant .• mais elle n’a pas (‘organisation de sa sœur.
s % t nikh, bus.
Chut donc!... lu dis des bêtises.
»i M,e SAUNIER. de même Comment?. .
saunier, «ii Comte *.
Pardon, monsieur le comte... vous parliez des élections., cela vous occupe beaucoup...