SCENE VI
Lk» MftüRS, GIRARDOT, eu habit devogage **.
gir a h noT, en dehors.
Joseph, prends soin de mi valise
J|»* SAttMKR.
Tiens! monsieur Girardot !
GiSARtviT, paraissant.
Eh! bonjour, mes amis.
SAUNIER
Bonjour. (Au Comte.) C’est notre associé OIRARUOT, apercevant le Comte.
Ah! monsieur... voire serviteur... [A Saunier et a sa femme.) Pardieu, je suis enchanté de vous revoir... Ma filleule Fanny va bien?
M mo SA INI kh.
Merci !
Où est-elle donc T
M me SAUNIER.
Elle fait la correspondance... Je vais l’avertir de votre arrivée.
giraroot.
Non, ne la dérangez pas... la correspondance, c'est sacré cela... j’irai l’embrasser toul-al’heure.
Il me SAUNIER.
Comme vous voudrez ; mais j’ai quelques ordre* à donner.
ENSEMBLE
Alt du Jidèle Berger.
*»«« SAUNIER
Parduunei ru un impolitesse ,
’ M m ' Saunier, Saunier, le Comte.
*’ M“ r Saunier* Girardot, Saunier, le Comte.
MAGASIN THEATRAL
Messieurs, quel» que aoienl nies ri-grel».
Ici, maigre moi, je vous laisse.
Kl vais faire quelques ippiêli.
sAirisiF.il.
Pardonnes son impolitesse;
Ici, quels que soie ni ses irgrris.
Du logis elle est la maîtresse,
Et doit songer à nos apprêts.
GIRARDOT
Ailes donc, si le temps vous presse;
Kl soyes toute i vos apprêts ;
grand Dieu, que «le politesse I Et pourquoi faire tant de frais ?
LE COMTE
Point de façon, le temps vous presse:
Pour moi seul sont tous les regrels ;
Mais d'une maison la maîtresse Doit être toute k ses apprêts.
M mr Saunier tort.
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